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froai*;es étaient ronges, cherchèrent à en découvrir ta cau«e. Ils observèrent donc atjffitivemrni, et s'aperçurent que dos colombes vrnaienl picorer leurs fromages; ils les suivirent et découvrirent l'enfant qu'il* dnnsër.-ni à l'ui. d'entre eux, nommé Simmi.is. 0>u>ci l'adopta et l'appela SSmiramis.
nu à Derkéto , elle s'était précipitée <lans s i l ie, où elle fui métamorphosée en poisi n. Les Asealonites déifièrent la mère et la iile, leur érigèrent «les autels, et leur rendirent un colle ; en l'honneur de l'une et de Notre ils regardaient comme sacrés les P «sons et les colombes , et s'abstenaient de leur chair.
Il paraît qu'on a confondu aussi Derkéto ai et Alergatis. Voy. Atkrgatis.
DÊRODDJ. C'est, dans le système religieux des Persans, un démon opposé particulièrement à l'ange de l'agriculture. Les crimes qu'il provoque, et qui par conséquent sont appelé* ses œuvres, sont : Manquer à sa parole, enfreindre les pactes, refuser les gages <ui serviteurs t la nourriture aux bêles de tomme, les . ppointements aux maîtres d'ér<> >, le salaire aux paysans, l'eau aux pièce* de terre.
DEBV1SCH, nom générique des religieux musulmans ; c'est un mot nersan qui signifie littéralement le seuil de la porte, tuais qui indique métaphoriquement i'espr tci'bumilitéi de retraite et de persévérance, qui doit former le caractère principal de cette espèce de moine»; en arabe, on les appelle plus com- DQDenient far/uir, c'est-à-dire pauvret.
0» foi' remonter leur institution à Owéis- Cand.oaiif de Carn, dans l'Yémen, qui parut l'an 37 de l'hégire |G57 de Jésus-Christ). u>jà auparavant les khalifes Abou-Bekr et Ali ava erd établi des espèces de congrégatiens recenses, dans lesquelles on faisait profusion d'une plu* grande régularité que le commun il s fidèles, et on se livrait à des prières, des jeûnes et des pratiquas de pénitence en dehors des pnscri[>tinns communes. Mais à l'époque dont nous venons de parler. Owéis se mil à publier que l'ange Gabriel lui était apparu en songe, et qu'il lui
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