‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 307 sur 365 · IHCIIONNAU · texte numérisé non relu

IHCIIONNAU

inférieur. Ils mettaient l'Hoir sur ce coussin, dans un panier tressé ave tics baguettes blanches, en firme presque tria tigtil.tîre. et dont ils bouchaient le petit bout qui était couvert avec un lilel, pour que le (iuaca ne pût sortir par là. <v)umd l'idole était placée dans ce ; auier, ils recouvr aient le tout d'un tis^u de' laine , et ensutie ils rhabillaient Comme un sei-jneur avec une (unique de cumin, étoile lissée de in p'us line laine des moutons du pavs. Ils posaient par-dessus un étant» ou manteau garni de h j-'UT. , < t fermé ave des agrafes d'or ou d'argent, ensuite ils plaça i<*nt les plus b' lies p ûmes sur sa lèle, et mettaient à cote de ces idoles des vases de rhica et des frondes ou tjuarn- <is. l e db*u résidait dans c<s espèces d • poupées, et parlait aux prêtres, mais à eu\ sculemeni; le peuple le rr-v ail.

Quand les prêtres devaient consulter le Guaca, les serviteurs atteins au t mplc le neltov aient avec un grand soin, et suspendaient devant lui une pièce d'é'offe <!e diverses couleurs pour que 1 ■* peu. le n • vît pa< relui qui le consultait ; 1:1 i:s le dieu répondait si I aul. que tout b- mou ;e pou» < .it t i. tendre ce qu'il disait . < Hi .m! les l'eruv iras avaient obtenu la n-powsc dr Porarie. ils célébraient des Cèles et des dans- s. s.vrifia eut des coyrs et .les brebis, ront iis offraient le sang au dieu.

Les ( iuaca s a»ai-nt une esp ce de majordome pour les servir, et «lèse .f inis des deux sexes particulièrement c!iai u'< s du soin île l S habiller; des herg rs pour garder les troupeaux qui leur appailcn. b n! , « l d'autres servilems oui rerni l s».ii ut b ul< ^ les fonctions nécessaires dans les sacrifices.

Du temps des incas on adorai: à (iuamacbuco, neuf Cria. -as ou idoles priin ij» ,lcs ; chacune possédait ,-u grand no . l ie de rompettes, et ce qui va ail beaucoup mieux, d s troupeaux et de grandes inhe-sesque h s juras leur avai ni d. mures. Ch k une d'elbs avait s»-s prêtres et ses «.eniturs piitiulirrs; elles se mimin aient I'IjhI'o, /'.>>«. .aM.'.'.a, Cnnyuilcu. Unnn;>:<!i<i<<<, . Motn ' <l ■> ', (juracal/oc* nuananUe-pti!, ttt-'j/om < et Un <nn\i.

(il* 'dl \ p,( >. Dans l.i ti.outa.nede Tum •lïqu ri, située dans le gonvern ment de Cuinana, en Ame ique, se trouve la cav r::e du (i uvc.'tttrn, fameuse parmi les indigèm s. LU - est iin:uen«e, et sert de retraite .1 des milliers d'oisea >x nocturnes <i • > 1 » l I 1 »raisse donne l'huile du ;'.ua< fi,tro. Il e :au t une assez grande ihière. L'eut; eo es! si vaste, « u'ou peut l'aire '.MO pa> nus !a v ûie s uis 1 u'il 'oit née -.sa.ie d'allumer des lorehes. Au didà d * r |)oiitl 'ib aienl commence 'a, région obscure, où vii b' «iuarharo; quand on pénètre sous ces profondeurs, un bruit é nuvantab e et d< s cris aigus comme ceux de l i cornetl e iev< lent la présence de es oi- • eaa\ ; les i,idi ;èiies n\wnt » pénétrer, p r- Mindes qi«/» h-ur témérité serait punir >ar une promale mort : ils atiribuenl ces « ris aux âmes des defunls, qu'ils croient (ouïes forcées d'entrer dans «cite caverne pour

; ui:s HFXiGiONS. ^.

passer dans l'autre monde. Mais elles w'n obtiennent la faculté que lorsque leur vie j été sans reproche ; dans le cas contraire, e >j sont retenues dans la caverne plus "u i-iuins de temps, selon la gravité de leurs f.tuiec. Ce séjour ténébreux. incommoJe. djolojreux, leur arrache des gémissements el le* cris plaintifs qu'on entend au dehors.

Les naturels doutaient si peu de la vérii> de celle tradition, qu'immédiatement apréi la mort de leurs p irenls ou de leurs amisili se rendaient à I embouchure de la caverne, pour s'assurer que leurs âmes n'avaient point rencontre d'obstacle. S'ils ne crovaen! pas avoir distingué leurs voix, ils>pr?iiraienl (oui joyeux, et célébraient IVvénement par l'ivresse e( par les danses <]oifiprimaient leur joie; mais, s'ils avaient m entendre dans la caverne la voix dudifua.' ils se balaient de noyer leur douleur dut des baiss ais enivrantes, au milieu de diitses propres à peindre leur désespoir. kau, quel que fût le sort de l'âme Ju défiat.vM parents et ses amis se livraient aux méats excès; il n'y avait de différence que iaw le carat 1ère de la danse.

Tous les Américains du gouvernemenlie Ctimana el d - l'Oré îoquc non convertis à U foi, et même un grand nombre de ceunpi se dirent chrétiens, ont encore pt ur cettt opinion autant de respect que leurs an> t es peuveal en avoir eu. i' .rmices |i<upH jusqu'à M'0 lieues delà caverne. a«r'«irt au (iuacharo es( synonyme de mourir. (>:i* sti[»ersiiiion a été jusqu'ici aux Europe^» un obstacle pour explorer la caverne Jia» (utile son étendue; car aucun indigène ti veul consentir à leur servir de guiJe diM la lésion ténébreuse.

(if .CHliCOAL. idole des anciens Pen> vien-; 'et lit une grande pierre dressfe 3t milieu de chaque village, et que les baLttauis regardaient comme le dieu luleUired» l'endroit.

(irACHKMINHS, peuples mylliolwiirt

de l 'ancienne cosmogonie des PeruiifU-

l ot;, (il VU4XSOI ni.

(il ALICHOU, oc HUOCOrVOO, nions | génie, dan la religion d s Patag >ns. 1! rik sans cesse au (b hors, el commande à M-coup d'espnls malfaisants qui errent «l*1* monde ; il c4 le princ (»e et la cause 'lt f5i j b s maux qui affligeai l'humanUé.

(iUAMANSOl Hl. génie de la cosmoîoiif péril» lenne. Il avait "té créé par Alagtuj », le démiurge qui l'envoya sur la lerre \& pioi éder à la création des Péruviens. H«nvad ns la province de tiuamachuro, 6- ' trouva des peuples appelés Guachm^t qu'on prétendait être des chrétiens. Oui* | U* v ivant pauvre el abandonné, enflrectw esclave, et le forcèrent à travailler 1 eux. Ces chrétiens avaient une sœor ueo* mee Vuii'pfaauait, qu'ils gardaient arK I» soin le plus scrupuleux, oe la laissât îp« à personne; mais, un jour qu'ils étaient )r seats, Guamansourî trouva moyen d'à»4' ..ces auprès d'elle, el de la séduire par Jf»

Page 1