‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 308 sur 365 · GUE · texte numérisé non relu

GUE

tféjenU. Bientôt après elle détint grosse. )uan Jies frères s'en aperçurent, ils s empaèrrnt de Uuamansouri et le brûlèrent. Ce ji. pour le moment, ce qui empêcha la réaliun des Péruviens. Au bout de quelut* purs, Camptaguan accoucha de deux ;uf*. et mourut dans les douleurs de l'enluieuient. Ses frères prirent les œuf*, les Hèr- ut sur un fumier, el il en sortit deux niants qui se mirent à jeter dos cris. Une liiilf les prit et les éleva; l'un se nomml le grand Apo-Catéqttil, prince du m il,

I l'idole la plus respectée qui fût dans Pwoa. Sm frère se nommait Piguérao-

itiquil: il s'approcha du cadavre de sa irv, et la ressuscita. Sa mère lui remit •u\ guaracast ou frondes que Guamansouri i itait données avec ordre de les remettre w enfants, afin qu'ils s'en servissent pour itrles Guacliemines, lorsqu'ils seraient en :« Je manier ces aimes; ce que Caléquil tecu'a. Ceux qui échappèrent s'eufuirent

• loin. Voy. PigoéHao-CatèquiL

CIaNACATÉ<J01L, un des neuf Guacas

• idole* principales des Péruviens de Guaîchuco. Voy. Guacas.

(jI'AsTALLINES, congrégation de filles iblie à Milan par Louise Torelli, cornaède bua>tallu. i/habit de ces filles est à «pré-, semblable à celui des religieuses de i>it-l)uu)iaique. Saint Charles Borromée ir Joua* des constitutions, qui fureut ap- •>u»ees en 1025 par le pape Urbain VIII.

II y avait une autre communauté de Guas- ■»es, appelée aussi Collège dê Gwistatta, ■»>c par la même comtesse, doui le prin- «1 but était l éducation des jeunes filles de alite qui restent orphelines. Il y en avait 'jours 18 entretenues dans la maison iiant l'espace de 12 ans, et instruites de 1 te qu'elles devaient savoir. Ce terme 'ire, elles étaient libres ou de se faire refon'i dans le couvent, ou de su marier, «lu prenaient ce dernier parti, on leur •diluait une dot de 2000 livres.

WAVA-COUNNI, un des dieux des Pa- '>"»«: c'est le seigneur do la mort. Il est Me par d'autres divinités bienfaisantes.

H chacune préside à une fumille, et qui "eut des lieux déserts, des cavernes, des » et des. collines.

'LA VOTA, mauvais génie que les Guan- ». bibnants de l'Ile TénérilTe, opposaient lorac, principe du bien, tiuayola faisait 'évdenee dans le centre de la terre, ou » le volcan formidable de cette île. Il était

• ce>se occupé à attiser la fournaise de 1er.

•LtBKES. C'est le nom que les musuln* donnent aux anciens mages, ou aux rieurs du Feu, dans l'ancienne Perse, eiieosion, ils qualifieul de Guèbres tous 'Piètres, el même, parfois, les chrétiens, i-ius ceux qui ne sont pas de leur roliu> C'est le même mot qui est quelquefois noncé Goure», Gavres, Ghiuours, etc. Voy.

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