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on donnait ce nom aussi bien qu'à son frère \pollon, ou le soleil, dont les rayons font sentir au loin leur influence. Homère dit : f f.a jeunesse grecque passa la journée a chanter pour apaiser la Divinité; ils chantèrent un joyeux Péan (nom des hymnes d'Ajutllonj, en célébrant Hécaèrgo. »
HÉCALÉSIES , féte célébrée à Hécalc , lourg de l'Atlique, en l'honneur de Jupiter, qui avait on temple en ce lieu, d'où il était surnommé Hécalésien.
HÉCATE, fille de Jupiter et de Latone, et tœor d'Apollon, que l'antiquité appelle la Lone dans le ciel, Diane sur la terre, el I ruserpine dans les enfers. On ignore l'élymolojcie de son nom ; s'il dérive du grec, il ne peut venir que d'</a:ôv, cent, parce qu'on lui offrait cent victimes, ou qu'elle retenait irnl ans sur U s bords du Styx les âmes dont 1rs corps avaient été privés de la sépulture; ou Ai**;, loin, parce que la lune darde ses rajons au loin; mais ce» étymologies nous paraissent peu satisfaisantes.
Les anciens ne sont pas d'accord sur sa oai>saoce : Hésiode et Musée la font fille du Soleil ; Orphée, du Tartare et de Cens; Bactnjlide, de la Nuit ; et Phéréndc, d'Aristée. D autres la font naître du titan Persée el l'Astérie. Chacun lui donne un caractère conforme à sa généalogie ; ou plutôt , l'Hératc de chaque pays est un personnage différai, dont les mythologues ont compliqué es qualités et cumulé les actions. — Iranienne Hécate, celle d'Hésiode, est une diviliié bienfaisante , pour laquelle Jupiter a •lus d'égards que pour aucune autre divilite; il lui a donné les plus grands privilé- ;m, et lui laisse exercer son pouvoir sur erre et sur mer. Déjà, sou» le règne du lulineox Cœlus, elle avait les mêmes honu'urs, elles dieux la respectaient infiniment.
De même aujourd'hui, dit Hésiode, si quel» u'un offre des sacrifices ou fait des expiaous suivant le rite prescrit, il ne manque ■niais d'invoquer Hécate, el son respect ne émeute point sans récompense. La déesse «ouïe favorablement ses vœux ; elle répand ar lui les richesses el l'abondance, parce «Telles sont en son pouvoir. De tous les enails du Ciel el de la Terre, aucun n'a eu aussi grandes prérogatives ; Jupiter ne lui retranché aucune de celles dont elle jouisdé à sou» le règne des Titans ou des andieux : elle a conservé sa dignité telle j'HIe lui était échue dès le commencement, uoique déesse unique, elle n'en est pas uius révérée ; son pouvoir s'étend, comme iparavanl, sur toute la terre, dans le ciel
sur la mer; il est même augmenté, parce Je Jupiter lui accorde ses bonnes grâces, i i'ées»e protège et fait prospérer qui elle pe a propos ; elle se rend respectable dans '«semblée du peuple. Lorsque les guerriers ciment leurs armes pour marcher au "nt»at, il dépend d'elle de leur accorder la < i >i»e et de taire triompher leur valeur, le e st assise à coté des rois, lorsqu'ils promeent des arrêts; elle se trouve au milieu