‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 321 sur 365 · HER · texte numérisé non relu

HER

gisait dans la vélocité de l'auimal, qui parcourait, plus rapide que le vent, les défilés du m>»nt Ménale en An a lie. Aussi donna t-elle beaucoup d exercice nu héros, qui ne. voul iit pas la percer de ses traits, parco qu'elle était consacrée à Diane. Cependant il réussit a la prendre vivante; les uns disent que ce fut à la course ; d'autres, qu'il la fit tomber dans des filets, d'autres enfin, qu'il s'en saisit lorsqu'elle traversait le Ladon. Hercule l'apporta sur ses épaules à Mycènes.

Travail: expulsion des oiseaux du lac Stymphale. — Les en» irons de ce hic d'Arcadie étaient infestés par des myriades d'oiseaux aux ongles crochus, au bec de fer, qui ravageaient tous les fruits; de plus, on prétendait que, dressés au combat par Mars lui-même, ils lançaient des dards de fer contre ceux qui les attaquaient. Ils étaient en si grand nombre et d'une grosseur telle, qu'eu volant leurs ailes interceptaient la clarté du soleil. Songer à les exterminer les uns après les autres, était chose absurde. Hercule imagina des cymbiles d'airain qui. frappées continuellement pa/ lui, rendaient un son assourdissant <|ui épouvanta les oiseaux et les mil en fuite. U avail reçu ces cymbales de Minerve.

6e Travail: nettoyage des é tables d*Augias. — Ce roi do l'Elide avail de vastes étahles contenant 3000 bœufs; mais comme elles n'avaient pas été nettoyées depuis trente ans, c'eût été s'exposer à une mort infaillible) que de remuer un fumier aussi infect. Eurysthée joignant l'insulte a la peine, ordonna à Hercule de les nettoyer sans l'aide de personne. Hercule craignant de se déshonorer eu transportant lui-même le fumier, chercha un moyen de se tirer avec gloire de celle injonction flétrissante. 11 détourna le fleuve Alphée, le fil passer par les élablcs, el toutes le* immondices furent ainsi entraînées. Ce travail ne fut pour lui que l'ouvrage d'un jour. Augi.is se montra ingrat pour un service aussi signale, el refusa à Hercule le prix de son travail. Le héros indigné pilla la ville d'Elis, tua Augias, il donna ses Etais au 01s du prince.

'T Travail: victoire sur le taureau de Crête, — Hercule pa*>sa dans l'Ile de Crète, dompta un taureau formidable, envoyé par Neptune contre Minos, et l'amena dans le Pcloponèse.

8* Travail: enlèvement des cavales de Dinmède. — Diomède, roi de Thrace, avait des cavales si furieuses, qu'on était obligé de les lier avec des chaînes de for, et de leur donner à manger dans des mangeoires d'airain. On les nourrissait de chair humaine, et on leur donnait à dévorer les malheureux étrangers qui abordaient dans la Thrace et que Ton mettait en pièces. Hercule se saisit d'abord de Diomède, le donna à manger à ses propres cavales, profita du moment pour s'en emparer, et les amena à Eurysthée qui les consacra à Junon et les lâcha sur le mont Olympe. Les uos disent qu'elles y furent dévorées par les belts sauvages; d'autres

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a d'elles s'y propagèrent, cl que leur race subsista jusqu'au t- inps d'Al exau In*.

î»' Tmctiil: rspàlition contre les Amnzorea. — Lurvs'héc ayant commande à Hercule de lui apporter la ceinture d H ppolyte, rein" d s Amazones, le héros travers la m r il il Pou!, à laqucll • il donna le nom d'Kuxi:*, arriva an\ embouchures du fleuve î iVrmndun, déclara la 1:11 erre aux Amazones, et campa près de leur capitale appelée Thcmist yre. Il demanda d'abord la ceinture, et comme elle lui fut refusée, il livra bataille, et (ua d'abord Myg.lon et Amiens, frères de la reine, qui s'opposaient à Son passas •. l ue fois en présence, tandis que la foule des guerrières s'. tlaquaienl à ses soldats, les plus vaillantes combattirenl contre lui-même, et firent l'une après l'autre des prodises de valeur. La première tut Aella (la tempête), ainsi nommée à cause de la légèreté de sa course: mais elle trouva un ennemi encore plus léger. La sec n !e fut Philippis : elle tomba sur-le-champ, frappe!» d'une blessure mortelle. Vint ensuit ' Prnihoé, qu'où disait être sortie victorieuse »b« s< pt f omhats s nsuliers, elle eut le meute sort , n.nsi qu'Lnînee, qui se présenta la quatrième, Cclcn^, Lirvbic cl Phovbé cumh.itlirenl eusiilc ; elles accompagnaient ordinairement Diane à la chasse, et savaient parfaitement tirer de l'arc; mais leur habileté fut impulsante contre Hercule, cl elles demeurèrent sur la place. Il vainquit de la même manière Alcippe, Astérie, Déjauire, Marpéel Tcrnusse. Le reste des Amazones fut mis en fuite; la reine perdit se- Klats et sa liberté : llei cule la lit prisonnière avec plusieurs autres ; l'emmena et la donna eu mariage a son ami Thésée. Suivant une autre version, liippoljle se serait rachetée en abandonnant sa ceinture. c\ c'est l'Amazone Auliope qui aurait été donnée en présent a Thésée.

10* Trav iil: mire ni> ni d< a rarhes r.V rijov. — Lury>lliée imposa à Hercule la tâche d'enlever les vaches de Céryou, qui [laissaient -ur les cotes dcl'lbés e. Le bruit s'était répandu par toute la terre que Chrysae.r, ainsi nommé à cause de ses grandes richesses, régnait alors sur toute iTbcrie; qu'il avait trois fils remarquables par leur force et par leurs exploits, qui combattaient ordinairement avec lui ; quo de plus chacun d'eux commandait de puissantes armée-., toutes composé -s de vaillants hommes. Kurvstbée croyant qu'il était impossib e de les vaincre, ne manqua pas de donner cet e périlleuse commission à Hercule, qui re garda ce péril a\ec autant tic fermeté qu'il avait envisagé les autres. Il le\a une armée, s em- ' barqua avec ses troupes, passa dans file de Crète, qu'il purgea a tout jamais des bêles sauvages qui la ravageaient : relâcha en Afrique, où il tua le géant Aillée, «lui faisait périr les étrangers en luttant ave, eux ; pénétra en Lgvpîe, où il tua Uu^iiis; traversa la Libye, où il fonda la ville d'Ilécatonp-, -le : parvint au détroit de liadè*, où il éleva deux colonnes sur l< s bords de l'un et l'autre continent, cl pénétra entin en Espagne. Il m<tr-

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cha contre les enfants do Chrysaor, les a p. pela en combat singulier, les vainquit et k» mit à mort. Il conquit ensuite toute l'Kspi- 'rne, et eimuen.i ces fameux troupeaux de vaches qu'il cherchait, il eu donna une partie à un pieux roi du pays, qui les conserva précieusement, les cous cra au héros comme à un d eu. et, tous les ans, lui sacrifiait le plus beau taureau qui en provenait.

C'est sans doute a l'expédition nécessitée par le ou/!cme travail qu'il faut rapporirr la plupart les voyages d'Hcrc de. Nousavom vu qu'en se rend ml en Espagne il avait pénétié jusqu'à l'Océan, et la, s'il faut en cro.re la laide. j| aurait exécuté un traal gigantesque, Li • n plus considérable q'ie sn tl uze travaux. Au dire de quelques-un», le» d 'tix coniiueii s étaient autrefois f -ri éloignes l'un de l'autre; il résolut de les npproch r, jusqu'à ne laisser entre eux qu'an étioit passage, qui r.e permit plus aux mouilles de l'Océan île pénétrer dans la Aledil rranee. D'autres pi étendent au contraire qae les deux continents et lient reunis, qu'Hercul - c-'iipa l'isthme, et fil communiquer le» deux mers. Il avait déjà mis a fin des travaui du même genre; il avait, par le moyen d'un canal , mis à sec 1 1 délicieuse vallée d? Tempe, qui an'éi ieuremenl était tout inondée ; dans la Héolie, au contraire, il aval crée un grand lac en détruisant les rivages de ta rivière qui coulait auprès de 1 1 vil a d' .Min\e. Après avoir conquis l'Espagn-, Hercule en confia le gouvernement aux prhres les plus vertueux, et passa dans la Celtique, parcourut loule celt" contrée et j abolit plusieurs coutumes birbarcs, entre antres t el e de l'aire mourir les étranser». Comme il y avait ilans son armée quantité de gens qui fêlaient venus Irouvcrde leur plein gré, il bâlil une ville qu'il nomma A le s 1 e ou Alevie, iinii tiré îles longues courses qu'il avait laites : c'est aujourd'hui Alise en ttourgogue. Voulant ensuite passer en llalie. il prit le chemin des Alpes ; de rudes cl diilicilc» qu'étaient les r mtes de ce pavs, il les rcn iil si douces et si asces, qu'une armée pouvait y passer sans peine avec tout son bagage. Les habitants de ces montagnes avaient coulume de tailler en pièces cl de voler loutr» 1rs troupes qui les traversaient. FJcrcul<* dompta cette nation, en fil punir les cln.'s, et rétablit la sùrele des chemins.

ici nuire héros traverse la Ligurie et arrive sur le mon) Palatin. 11 y avait alars en cel emlroit une pelite ville habitée par h» aborigène*, Politiusel Pinarius, les plus considérables d'entre cu\, le reçurent d'une onniere très- généreuse el lui firent des présent» m isnit ques. Hercule quitta ensuite les rivr» du l ibre el parcourut les coles maritime» de 1 Italie; il entra sur le lerriloire de Cornes, dans lequel on dit qu'il y avait de» hommes très-forts, mais très -scélérat* : o;> les nommait les Céants. Celte conlrcc »'.)ppelait aussi Champs Phlégré-ns, à cause d'une montagne de ce pavs-lâ qui des llammes ; c'est le mont Vésuve L* Ucanls. sur la uouvclle qu'Hercule eu t eu-

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(ré dans leur pays, s'assemblèrent cl marchèrent contre lui en ordre de bataille. Le combat fui très- rude; mais Hercule remporta la victoire avec l'aide des dieux, (ua plusieurs de ses ennemis, et rétablit la tranquillité dans la contrée. Il continua son chemin, cl exécuta plusieurs travaux sur le lac A «rne, qui était consacré à Proscrpine. Les eaux de ce lac se déchargeaient autrefois dans la mer ; Hercule ferma le canal do communication, et pratiqua une route le long des côtes de la mer. Etant arrivé sur les confias du pays de Rhègc et do la Locride, la fatigue d'une longue course le contraignit de te reposer; mais, incommodé par une grande quantité de cigales qui troublaient son repos, on dit qu'il pria les dieux de l'en délivrer; »a prière cul un plein succès, ei jamais depuis les cigales ne reparurent dans ce pays. Il passa ensuite en Sicile, et y vainquit à la lutte Eryx, fils de Vénus et du roi Buta. Arrivé à Syracuse, il institua des tôles cl des assemblées solennelles en l'honneur de Proserpinc. A Agy re, il consacra un bois à lolas, suit compagnon d'armes. 11 fit ensuite a pied le tour de la mer Adriatique, ci rentra dans le Péloporn se par l'Epiro

il' Travail : enlèvement de* pommes d'or du jardin des IJtspéridtt.—k peine de retour, Eurysllicc lui imposa celle nouvelle obligation. Il lui fallut donc se remettre en mer, et fiire T.iile vers l'extrémité de l'Afrique, pour enlever ces fruits merveilleux , qui étaient sous la garde d'un horrible dragon. Hercule tua le redoutable gardien, enleva Ift pommes d'or, et les apporta à Euryslhéc. y<>y. d'autres détails de te mythe au mol HMPfcn'OKs.

il' Travail: descente aux Enfers. — Thésée s'était engagé témérairement avec son ami Firi hoùs.à aller enlever des Enfers Proserpine, épouse dePluion; mais les deux amis payèrent leur audace par la perle de leur liberté. La Fable dit que, fatigués de la loogue traite qu'ils avaient faite, ils s'assirent sur une p erre, mais ils y demeurèrent colles sons pouvoir se relever. Euryslhée enjoignit à lien ule d'aller délivrer Thésée, et d'enchalncr le chien Cerbère, qui s opposait à la sortie de quiconque avait pénétré dans les Enfers. Le héros ayant reçu cet ordre, le plus glorieux de tous ceux que lui avait imposés "On ennemi, prit le chemin d'Athènes, eUe fil initier aux mystères d'Eleusis, dont Slusée, fils d'Orphée, était alors le grand maître. Il se rendit ensuite aux extrémités de la terre, pénétra dans les Enfers, fut r« çu co i me un frère par Proserpino, qui lui permil d'emmener avec lui Thésée et Pirilhoùs. II lia Cerbère avec «les chaînes de fer, le lira hor* des Kufers, et le fil voir aux hommes.

Tels sont ce qu'on appelle les douze travaux d'Hercule ; mais on lui attribue bien d'autres actions mémorables. Oui recettes dont nous avons parlé dans son dixième travail, il extermina les Centaures, tua Hippocoon, Eurytus, Périclymèuc, Licus, Cacus, Laonicdon , et plusieurs autres tyrans; il délivra Héiion§ du mouslre qui allait la dévorer,

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et Promélhée de l'aigle qui lui rongeait le foie; il soulagea Allas, qui pliait sous le poids du ciel, dont ses épaules étaient chargées; il combattit contre le fleuve Achéloùs, à qui il eiHcva une de ses cornes; enfin, il alla jusqu'à combattre contre les dieux euxmêmes. Homère dit que ce héros, pour so venger des persécutions auxquelles il était en bulle de la part de Junon, tira conlM celte déesse une flèche à trois pointes, et la blessa au sein, dont elle ressentit de si grandes douleurs, qu'il semblait qu'elles ne devaient jamais être apaisées. Le même poète ajoute que Plutou fui aussi blessé d'uo pareil Irait à l'épaule, dans la sombre demeure des morts, et qu'il fut obligé de monter au ciel pour se faire guérir par le médecin des dieux. Un jour qu'il se trouvait incommodé des ardeurs du soleil, il se mit en colère contre cet astre, lendit son arc pour tirer contre lui : le soleil admirant son grand courage, lui Gt présent d'un gobelet d'or, sur lequel, dit Phérécidc, il s'embarqua. La singularité du fait vient du mol grec oYùf>ç, qui signifie une barque* el un gobelet. Enfin, Hercule s'étanl présenté aux jeux Olympiques pour disputer le prix, et personne n'osant se commcllre avec lui, Jupiter luimême voulut lutter contre son fils, sous la figure d'un athlète ; et comme, après uu long combat, l'avantage fat égal des, deux. côtés, le dieu se fil connaître, et félicita son fils de sa force cl de .«a valeur.

Hercule cul plusieurs femmes et un plus grand nombre de maîtresses: les plus connues sont Mégare, Omphale, lolé, Kpicaste, Parlhénope, Auge, Astyochée, Aslydamie, Dujanirc, et la jeune Hébc qu'il épousa dans le ciel après sa déification ; on parle aussi des cinquante filles de Thestius qu'il aurait rendues mères en une même nuit. Mais comme une multitude de grands personnages tenaient à honneur de passer pour descendants de ce héros, on lui supp «sa gratuitement une multitude de femmes et une quantité prodigieuse d'enfants. Il en eut plusieurs de Mégare, qu'il (ua lui-même avec leur mère, dans un de ces accès diî fureur auxquels il était quelquefois sujet.

La mort d'Hercule fut un effel de la vengeance du centaure Nessus qu'il avait tué, et de la jalousie de Déj mire qui se- voyait trop souvent abandonnée. Celle princesse, instruite des nouvelles infidélités de son époux, lui envoya nne tunique teinte du sang du cenlaure, croyant ce présent propre a l'empêcher d'aimer d'autres femmes; le héros, qui se disposait à offrir un sacrifice, ne s'en fut pas plutôt revêtu, que le venin dont elle était imprégnée fil sentir son funeste effet; se glissant dans les veines, il pénétra en un instant jusqu'à la moelle des os. 11 tâcha en vain d'arracher de dessus ses membres la robe fatale; elle s'élait collée à sa peau et comme incorporée à sa chair; à mesure qu'il la déchirait, il se déchirait aussi la peau ol les membres. Dans c*t étal, il pousse des cris effroyables, et fait les plus terrible» imprécations contre sa peifide

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épouse, qui s'étrangle de désespoir. Voyant tous ses membres desséches, et que «-a fin approchait, il Tait dresser un grand bûcher sur le mont t!Kta, étend sa peau de lion, se courbe dessus, place s i massue sous sa lote, «•I ordonne à ses «mis d'y mettre le f < * i ; 1*1» ï — lectèle v0,;l obéit, et Hercule lui lail présent

• le son are e! do ses flèches. Dés que le bu- « lier fui allumé, ou entend. t un viol. ni coup de tonnerre ; i.i fuidre tomba, et réduisit loul ni cendres t u un in t.: nt , pour purifier ce qu'il v avait de mortel dans Hercule. Jupiter l'enleva alors dm; le ciel, et voulut l'a- crêper au c •! e::e des dniiz-* grands i eux ; mais il relusa ee'. ho .n nr, suiv ant D.o'.oie: « t i — saut que. comme il n'y av.: il i oint de place, vacant» dans le c>>!U%'e, il ne devait |>«jinl v entrer comme surnuméraire, et qu'il sérail injuste de dégrader quelqu'une divinité :>(in de I v inti deirc. 11 se cunl nia doue u rr.vz de »'t»î;ii-îtï- u.

l'iiiloct cl s.-ï comp.V.'rîoris, ucr m -lé s de l'apo'ûiose d H renie, élevèrent un tu ::beau sur les cendres du héros, et loi olVtïieni d-'S sac: i:it es comme à un nouveau dieu. Les T.'tebaïas cl les nulles peuples de la Créée, témoins de ses h mis faits, lui érigèrent, à leur tour, des temples et des au'ets. ?d<>::oélius, ancien ami d'Hercule, lui sacrifia un taureau, un sanglier et un boue, et ordonna que tous les ans on lui offrit le e sacrifice dans la ville des O, un iens. .-on eu. le fut porté à iieme, dans les Caub s, en pagne, et jusque dans l'ile I aprol ane. lier- ulc cul plusi ;ir> feni; les a Uom •, < ntre au!res rrluiqui et ail proe e du cirque de l'Iaminins, qu'en ap:n lait le temple du grand Hercule gardien du cirque, et celui qui eiail au .Marché aux larufs. t. Vst dans ce dernier qu'il n'entrait jamais ni « bien ni mo :ch-\ parce que, dit .-») in, Hercule l'avait demande au «lieu My atri iu-. l.ufiu, il y a • ait un temple, célèbre d Hercule à C dix, dans lequel on voyait les larn >:■ es colonnes.

Un ancien autour le pe;nl extrémem ni nerveux, avec de> èpauh s carrées, un teint noir, un nez aquilin.de gros yeux, la barbe épaisse, les cheveux crépus cl horriblement négliges. Sur les monuments, il par .it ordinairement sous les traits d'un borna e fort et rold ste, la masque à la main, et armé de la depouil e du bon de Néture, qu'il poi>c quelquefois sur un Iras, et quelquefois sur la tète. On lui donne aussi pour attributs l'arc et le carquois. Il nous reslc de lui une magnifique statue, héritage de l'antiquité, cl i li. l-.fu' ivre de l'art, c'est l'Hercule Farnèse, du ;:u ciseau de Clicon l'Athénien, qui l'a représenté appuyé sur sa m issue, cl couvert par le liant seulement de sa peau de Ion. On le voilasse/ souvent couronné de peupli r blanc; cel arbre lui était

• onsacre, pan e qu'il s'en était ceint la leie, lorsqu'il descendit aux enfers ; ce qui louchait sa léte comerva 1 1 couleur blanche,

• nais la partie extérieure contracta une teinte fuligineuse ; c'est pourquoi les feuilles de l'arbre sont restées telles jusqu'à ce jour.

Maintenant, nous terminons comme nous

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avons commencé, en demandant : quVsUe qu'Her! nie? — Les uns le prennent pour ta personnification de l'humanité; ses Irataux et ses exploits seraient autant de sytnbohs des conquête» successives de l'homme, tant da;:s l'ord e phy-i |ue que dans Tordre tuoral. — D'autres veulent qu'il soil le sym'.iole du cours ai nuel du soleil, et que ses douie Irav tiv u . resent. nl b s constellations zeliiaea! s : , a <qé entre autres le système de Court de '.eh lin e! de Dupuis ; ma. s il nous semble qu'il faut [dus que la b >nne volonté pour trouver le swnboîe d> s constellations d i is les do ze iiavaux d'Hercule ; d'autant plu - que la concept on de ces douze travaux est d'une origine comparativement moderne; H n < re, Hesio b», l'in lare, Béotien comme llen uh-, ; araissenl avoir ignoré le nombre ainsi déterminé des travaux de ce grand I..»::: .) ; le crémier ne parle que de l'eni.v i;t d-* C reère. et le second ne cil-- car

ê'ïi-. ' 1 »;•.!. s des douze l a vaux C'A Coi u

g me d'à -ires prom-ss"*. Ce ne fut qu'il'tpo.j'ie a'.etan Iriuc ijuc les poète» et le» ev. th o h-'s liv rent à douze lenombrede ses trav -.ux. — D'autres ont voulu voir. dais le> hauts f lils d'Hercule, des rêmiimren -?$ des victoires de Jo»ué et des exploits de >ïd> son , lesquels auront é'é mis sur le compte de l'Hercule t;, rien , d'où ils auront pas-e dans la tirèce. — H ne tiendrait même pas à quelques-uns qu'Hercule ne fût une prophétie et une ligure de Jésus-Christ. Issu du père îles dieux , Junon veut le faire périr dès s<>n berceau ce qui fait allusion aux poursuites d Herode contre Jésus enfant ) ; il cloulTc b>> deux serpents qui devaient le tuer; d e>l (ente par une femme qui lui propose toutes les richesses, foutes les jouissances de la terre: c'est la volupté; mais il s'attache a celh* qui représente la vertu; enfin, après je s travaux, il succombe dans sa lutte (Otir I humanii e ; e' . d i milieu îles flammes de «"D bûcher, il s'clèvo à la c leste den eure.N"0» pensons qu'il serait très-facile de faire un rapprochement semblable dans la plupart des mythes p.tïens ; mais celui-ci ne nou> parait p::s heureux. — H en est enfin qui pen- S'-ul qu'Hercule est un personnage historique, qui a existé environ 1300 ans ataot I i j e cii- élienne ; el nous nous rangeons de leur avis. Hercule était un prince thébjio, qui portail ombragea Kuryslhée, roid'Argos; celui-ci, cherchant à se défaire d'un compétiteur redoutable, l'exposa à une multitude d-- dentiers dont il sortit toujours triomphant; d'une force et d'un courage à toute épreuvf, il s'illustra par des travaux utiles à sa patrie, améliora le sol , fil d'heureuses innovalions en agriculture, réforma des abus, clc»a de? constructions puissantes, se signala da»i I s combats, le foui sans s'éloigner de soo pas -. Le peuple reconnaissant lui dcceMi» après sa mort, les honneurs divins. Ce pa» une fois fail, on ne larda pas à lui attriïiurf. en les cxëgeraet, les prouesses et les entreprises extraordinaires doiil on entendit parler; on grossi encore son histoire, en fflftlaut sur son comp'e presque tout et qoa*

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raient fait de considérable les hommes puis» gants des autres contrées. Devenu bientôt le dieu de toute la nation, on pouvait s'en rapporter au* Grecs du soin «Y préconiser hur héros et d'amplifier sa biographie. Il semble incin«\ en y regardant de près, que la conception des douze travaux indique les connaissances successives que les Grecs acquirent des autres contrées; ainsi , les deux premiers curent lieu dans l' Argolide ; Ks troisième , quatrième cl cinquième , en Arcidic, le sixième en Elide ; jusqu'ici ils sont concentrés dans le Péloponèse ; le septième se passe en Crète, cl le huitième dans la Tliracc; nous sortons de la péninsule, mais nous sommes encore dans la Grèce. Le neuvième nous conduit dans l'Asie Mineure; le dixième dans l'ibérie occidentale ; le onzième dans l'Hcspérie Africaine , et le dernier aux extrémité* de la terre. On toit que cet ordre e»l plutôt géographique que chronologique. Souvent même on changea la tradition qui faisait de certain* lieux le théâtre de tel ou Ici exploit. Ainsi, Hécatée, qui précéda Hérodote, disait que le dixième travail, l'enlèvement des boeufs de Gcryon, avait eu lieu en Et ire; plus tard, on transporta la icèoc en Ibérie : il en est de même de la biche aux cornes d'or; les uns dirent qu'elle avait été prise en Arc.hlie ; les autres supposèrent qu'Hercule, l'avait poursuivie jusque dans le pais des llyperborécns.

PÊBÉENNES, ou HÉRÉES, fêles en l'honneur d'Héra ou Junnn, que les Grecs célébraient annuellement à Argos, à Egine et à Samos. Des hommes armés marchaient detant la prêtres e, portée sur un char traîné par des brufs blnnrs. Arrivée au temple, la procession y offrait une hécatombe. Les jeux qui accompagnaient la fêle consistaient à renverser un boucler d'airain fortement fixé sur le théâtre. Le prix destiné au vainqueur était une couronne de myrte et un bouclier d'airain ; c'est pourquoi ce lieu se nommait Aipis, bouclier.

A Elis, on célébrait, tous les cinq ans, une fétc du même nom , dans laquelle seize femmes de qualité étaient chargées de confectionner un vêtement pour la déesse. Aux jeux institués par Hippodamie, le prix de la course était disputé par de jeunes filles distribuées en différentes classes, suivant leur âge.

Ce nom était encore donné à un jour de deuil, que les Corinthiens observaient en mémoire d« s enfants de Médéc, égorgés par eux et enterrés dans le temple de Junon Acréenne. On prétendait qu'ils avaient engagé le poète Euripide, par une somme d'argent, à représenter pour la première fois Médée comme auteur de ce meurtre odieux.

Pellèue célébrait aussi une fétc du même nom, « y le prix du vainqueur était une robe magnifique.

HÉRÉNAQUES. On appelait ainsi, eu Irlande ou Hibernie, de simples clercs lousurcs , chargés de recueillir les revenus ecclésiastique», dont une partie était donuée à

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l'évéque, une autre distribuée aux pauvres, et la troisième consacrée à l'entretien des églises et aux dépenses qui se faisaient dans les temple*.

HÊRÈS. Les Romains honoraient sous ce nom une divinitéqui présidait aux héritages. On la surnommait Jlfartei, en qualité de compagne du dieu Mars, qui, plus que tout autre, fait vaquer des successions. Les héritiers, dès qu'ils étaient pourvus, ne manquaient pas d'offrir à cette déesse des sacrifices d'action de grâces.

HÉRÉSIARQUE, c'est-à-dire chef d'hérésie; on donne ce nom «1 l'iusceux qui ont suscité dan* l'Eglise une hérésie importante. Ainsi, Arius, Nestorius, Eutvcln's, Donat, Pélage, Luther, Calvin, etc., sont des hérésiarques.

HÉRÉSIDES. — 1. Nymphes attachées au service de Junon, et dont la fonction principale était de préparer le bain de la déesse.

2. Prêtresses di; Junoi a Argos; elles étaient tellement respectées, que leur sacerdoce était l'époque publique d'où l'on comptait les années el d'où l'on datait les événements mémorables. C'est pourquoi leurs noms étaient inscrits sur des tables publiques. Celle qui avait le litre de canéphore et de cistophore, exécutait les premières cérémonies des sacrifices.' Les autres formaient une espèce de société, où les fonctions du ministère se trouvaient partagées entre plusieurs personnes; la principale d'entre elles prenait le titre de mère , comme cela a lieu actuellement dans les communautés religieuses.

HÉRÉSIE. On appelle ainsi toute opinion contraire à la foi orthodoxe de l'Eglise catholique el soutenue avec opiniâtreté. Il est certain que l'hérésie a toujours été et sera toujours la plus grande plaie de l'Eglise ; et cepondnnt l'apôtre saint Paul dit : // faut qu'il y ait des hérésies; ce qui s'entend de plusieurs manières. 1* Il faut qu'il y ail des hérésies, parce qu'il est impossible que les hommes, avec leur libre arbitre, avec leurs passions, avec leur amour- propre, avec leur demi-science, s'accordent tous à soumettre leur esprit el leur raison à la foi, à la parole de Dieu et à l'autorité de l'Eglise. 2" Il faut qu'il y ail des hérésies, p.irce qu'il enlre dans l'économie de la religion que l'erreor lète la tête, afin d'étudier la vérité, delà faire triompher, d'amen, r le développement du dogme et de la morale. 3' 11 faut qu'il y ail des hérésies , parce que l'homme, jouissant de la liberté, ne saurait être forcé d'embrasser la vérité, cl que sa foi doit dépendre, non de la contrainte et de la nécessité, mais du libre choix et de la conviction.

Il est remarquable que toutes les sectes qui se sont séparées de l'Eglise catholique ont, par là même, perdu (oui principe vital; elles ont bien pu jeter d'abord une sorte d'éclat, conséquence inévitable de IVflel produit par la nouveauté; mais, une fois passé l'intérêt du moment, elles se sont étiolées d'elles-mêmes. Le gnosticisme , l'arianisme ,

il 11 DICTIONNAIRE

l'eotychianisme, le monolhélisme, le manichéisme , le pélagianisme, etc., n'existent plus qu'à l'état de souvenir, et n'appartiennent plus qu'à l'histoire de ta théologie; si l'on trouve encore en Orient des nesloriens, bien loin d'avoir progressé, ils ne sont pas même restés staiionnairrs; et il y a déjà bien des siècles qu'on ne voit plus < liez eux ni vie, ni science, ni vertu. Les nombreuses sectes connues sous le nom de protestantisme sont bien loin de leur doctrine primitive, cl maintenant voilà qu'elles se précipitent à grands pas dans le rationalisme, ou plutôt d ins le naturalisme. Lrs protestant* eux-mêmes contiennent que leur système religieux n'a (ait aucun pas et n'a pris aucune cxlcr.sion depuis les guerres de religion, et qu'au contraire de l'Eglise catholique, les églises protestantes ont plutôt perdu que gagné du terrain.

En effet, il n'a pas pu en être autrement. «Toutes les fois qu'une secte quelconque, dit M. Bonnelty, s'est séparée de la grande famille, a secoué l'autorité de I Egli»c, qui, guide fidèle, doit la conduire dans la voie de la vérité, nécessairement et sans qu'elle l'ait jamais évité, elle a péri contre l'un ou l'autre de ces deux ceneils : — Ou ces chrétiens scissionnaires sont tombés sous la domination du pouvoir temporel; et alors celui-ci leur a dicté ses volontés comme des révélations de Dieu, leur a imposé ses dogmes, ses* prêtres, sa morale, sa vérité, soit par la séduction des honneurs ou de l'or, soit par la persécution du fer et de l'ignominie, étal qui ne laisse plus voir une église, pas même une société d'hommes, mais une dégradation pire que l'esclavage; car ce n'est que le corps d'un esclave que l'on enchaîne, au lieu qu'ici c'est l'esprit même qui, saisi à son arrivée en ce monde par les ordres du tyran, se débat en vain toute sa vie sous ces ignobles fers. — Ou bien, le pouvoir leur accordant toute liberté, re qui ne se voit que rarement, alors ces chrétiens, sans chef, sans guides, suivent toutes les aberrations de l'esprit particulier, sans barrière contre les plus humiliantes croyances, sans frein contre les plus extravagants emportements. Et alors après le premier mouvement d'effervescence , le sens commun se soulevant naturellement contre de telles absurdités, de dépit et d'impuissance, ils renoncent à toute croyance, et demeurent suspendus dans le vide, le cœur altéré, l'esprit irréso'u, ne sachant s'ils sont coupables ou seulement malheureux.»

Nous consacrons, dans ce Dictionnaire, un article particulier à chacune des hérésies qui se sont élevées dans l'Eglise, depuis rétablissement du christianisme jusqu'à nos jours

Bien que le nom d'hérésie ne s'applique communément qu'aux doctrines opposées aux dogmes ou aux croyances de la religion ratholique , il nous arrive quelquefois de l'employer à l'occasion des religions étrangères au christianisme, afin d'éviter les circuuloculious : c'est ainsi que nous appelons

DES RELIGIONS

hérétiques les musulmans senntes, par rapport aux sunnites considérés comme orthodoxes par le gros des mahométans.

HÉRÉTIQUES. On donne ce nom à reui qui soutiennent opiniâtrement une hérésie, et à ceux qui professent publiquement uns doctrine opposée à celle de l'Eglise calluli* que, soit p ir leur propre choix, soit parle malheur de leur naissance. Parmi ces derniers, il peut s'en trouver un certain nombre qui, retranchés par là même du corps de l'Eglise, appartiennent cependant à sou Ame. Yoy. Kslise.

HÉRÉW1S, ou H1ZRÉWIS, ordre de religieux Turcs, qui prit naissance du temps d'Orkhan, le second des empereurs ottomaos, dans la ville de Pruse, alors capitale de l'env pire. Héréwi, leur fondateur, étendait m charité jusque sur les chiens et les chats de la ville, pour lesquels il avait coutume d'acheter des fressures de veau et de moutoo. Ses disciples et quelques autres personnel religieuses l'imitent encore aujourd'hui dans ces pieuses libéralités. Héréwi faisait profession de pauvreté, mortifiait son corps par le jeûne et pleurait ses péchés avec tant de force, que les anges, dit-on, descendaient do ciel pour être témoins de sa pénitence. Il pas* sait pour fort habile en chimie, et donnait de l'or au lieu d'auprès à ceux qui voulaient entrer dans son ordre. 11 portait une veste verte, raccommodait lui-même ses habits, était cuisinier de sa communauté, et vivait fort sobrement. Il fomla des mosquées et des hôpitaux, et leur assigna de grandes s >mmei d'urgent. Ces religieux suspendent aux portes de leurs couvents et de leurs maisons des chapelets, des rubans, des morceaux de taffetas, des corues et autres objets de même genre.

HERH1LAINEN, génie de la mythologie finnoise; personnification de la guêpe, créée par Karilaïnen, le Vuleain des Finnois: celui-ci la produisit en fouillant la (erre avec l'orteil et le talon. — llerhilainm e>t aussi l'oiseau d'Hiisi, le génie du mal ; comme te) il règne sur l'atmosphère, et se nomme encore Il ijj en -Lin tu.

HE RM A M MON, groupe vénéré des Egyptiens, qui représentait Mercure et Jupiter Ammon.

HERMANUBIS, c'est-à-dire Mercure Antibis, divinité ég\ ptienne, dont la statue réuniss jil les attributs de Mercure et d'Anubis- On la représentait sous ta figure d'un homme à têt'! de chien, de chacal ou d'épervier, et tenant un caducée. Quelquefois Hermanubi» est vêtu en sénateur; il lient d'une main le caducée cl de l'autre un sistre.

HERMAPHRODITE, fils de Mercure et de Vénus, comme l'indi |ue la composition de son nom. 11 fut élevé par les Naïades sur le mont Ida. Son visage réunissait aux traits «le s m père les grâces et les beautés de sa mère Un jour, épuisé de fatigue, il s'arrêta sur les bords d'une fontaine, dont l'eau claire et paisible l'invita à s'y baigner. La pyuiplic

ItiS HER

«liuacis qui y présidait fut éprise de ses :bartues, et ne pouvant le rendre sensible, «jetas son cou en priant les dieux de les itiir J'une manière indissoluble. Ses vœux urent exaucés; les deux corps se réunirent >! n'en 6rent plus qu'un qui conservait les leai sexes. Hermaphrodite ne voulant pas e trouver seul au monJe en cet état étrange, obtint des dieux, à son tour, que tous ceux lui se baigneraient dans la mémo fontaine cïinsicnl semblables à lui.

BERMAPOLLON, statue composée de Meroreel d'Apollon, sous la figure d'un jeune omme réunissant les symboles des deux diiniies, c'est-à-dire le péta se et le caducée, rec l'arc et la lyre.

HERMATHÈNK, figure représentant Merire et Minerve. On voit de ces statues qui r( d'une part l'habit, le casque et l'égi.le de [inerte; et de l'autre la bourse, attribut de > cure, les ailerons au: casque, le coq sous njrctie et un sein d'homme. On pourrait tcore mettre au rang des Hermalhèncs ces Hups antiques dont le personnage réunit barbe aux attributs du sexe féminin.

HERMÉENNES, féies en l'honneur de Merre, célébrées dans le Peloponèe, en Béo-

• et ailleurs. D ans l'ilo de Crète, au raprl d'Athénée, les maîtres y servaient leurs U?es à l ible, et leur rendaient les mômes îces qu'ils en recevaient pendant toute once. Cet usage s'observait aussi chez les lienieos, à Babylone, et même à Rome ndanlles Saturnales.

HERMENSUL, héros des Saxons, qu'on a >' à propos confondu avec Mercure ou rmè»; l'orthographe la plus générale est iwsi t. Voy. cet article.

flEll.MÊKACLES, statue composée d'FW- « et d'Héraclès ( Mercure et Hercule) : c'était e statue de Mercure avec les attributs lercole, c'est-à-dire la massue et la peau lion. On lui donnait la forme humaine qu'à la ceinture, et le reste se terminait en onne carrée. On mettait communément les rroéracles dans les académies ou lieux lerrices, parce que Mercure et Hercule, ii-à-dire l'adresse et la force, doivent y sider.

IERMÊROS. statue composée de Mercure le l'Amour (en grec Eros). On représente moros sous la figure d'un jeune enfant, ju'un dépeint le fils de Vénus; il l ent ie nu in la bourse, cl de l'autre le cadu-

• attributs de Mercure.

ERMÈS, nom grec de Mercure, comme irprèle ou messager des dieux, et comme »t donné aux hommes la faculté de s'e\d«t. On le révérait sons ce nom comme >de l'éloquence; et, sous ce rapport, on 'présentait sous la figure d'un homme de ouche duquel sortaient de petiies ch ilnes utissant aux oreilles d'auircs figures hunes , pour exprimer la manière dont l'art î parole enchaine l'attention des auditeurs. ?s Athcuieus et, à leur exemple, les aupeuple* de la Grèce, et même, par la

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