‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 325 sur 365 · HEU »I · texte numérisé non relu

HEU »I

écartant ou rapprochant le nua.'e épais qui leur sert de barrière, c'est-à-dire en dissipant ou en condensant les n ié<'S qui dérobent la vue du firmament. La mythologie grecque ne reconnut d'abord nue trois Heures ou trois Saisons, savoir: l'Hiver, le Printemps et l'Eté; plus tard l'Automne donna lieu à une quatrième, et mémo à une cinquième ; on les appela Carpo et Thalalte ; la première présidait aux fruits, et l'autre aux fleur-. Homère en connaît quatre : l'uno étend un tapis admirable ; la seconde porte des corbeilles d'or, la troisième verse du vin; la quatrième allume du feu ; ce sont bien les quatre saisons de l'année. Enfin, quand le jour eut été partagé en douze parties égales, les poètes multiplièrent le nombre des Heures jusqu'à douze, toutes au service do Jupiter, et les nommèrent les douze sœurs. Hvgin en compte dix, avec des noms tout différents. Ils supposèrent encore qu'elles avaient pris soin de l'éducation de Junon ; et quelques statues de celte déesse ont les Heures au-dessus de leur tête. On les voyait aussi avec les Parques, dit Pausanias, sur la téle d'une statue de Jupiter, pour signifier que les Heures lui obéissent, et que les saisons et les temps dépendent de sa volonté suprême. Les Heures étaient reconnues pour des divinités dans la ville d'Athènes, où elles avaient un temple bâti en leur honneur par Amphyctioo. Les Athéniens leur offraient les prémices des fruits de chaque saison de l'année, en leur demandant d'éloigner les chaleurs excessives, les sécheresses, les froids rigoureux, les intempéries de l'air. Pendant la fêle, on ne mangeait que de la viande bouillie et non rôlie. — Les modernes les représentent ordinairement avec des ailes de papillon, accompagnées de Thémis, et soutenant des cadrans ou des horloges.

HEURES CANONIALES. - 1. Ou appello ainsi lesprièrci publiques dei'Eglise, qui ont lieu à des heures réglées; ellcssonl au nombre de huit, cl paraissent avoir été fixées originairement de trois heuresen trois heures. Le» trois Nocturnes avaient lieu au n trois premiè~) res veilles de la nuit, les Laudes à la quatrième,? pendant le jour on priait à la première heure, a la troisième, à la sixième et à la neuvième; ces prières ont tiré de cet ordre la dénomination qu'elles portent encore. Maintenant cependant res heures sont dites dans un autre ordre : Matines et Laudes formeul l'office de la nuit ; on les réunit ordinairement ensemble. Prims, Titrte, Sextt et None sont ce qu'on appelle les petites heures ; on les récite aux heures dont elles portent le nom suivant l'ancien comput romain ; les Vêpres se chantent ou se récitent vers le soir, et les Compiles sont comme la prière du soir que l'on récite avant de prendre le repos de la nuit.

Ces heures canoniales ne sont chantées ou récitées solennellement tous les jours que dans les chapitres et dans les monastères ; dans les paroisses, cela n'a lieu que les dimanches et les jours de fêles ; mais tous les ecclésiastiques revêtus des ordres sacrés, et

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k-s ic'igicux i>r<>ft»s sonl tenus tic !os réciter journellement «m» partieulier, s;m> cire astreints rigoureu-cm.-nl à le l'aire à l'heure Indiquée.

■2. Les musulmans ont aussi dans la journée cinq heures canoniques, clans lesquelles ils sont obligés de réciter des prières déterminées : L' La prière du matin, snhit-subh « u saint [eiljt'y en tore, s>i'>nli-nai)<azi% a lieu . depuis l'aurore jus |u'au lever du soleil, i Celle de midi, sut <it zouhr , en lurr, itrilcnainuzi, depuis le moment où le soleil commence à décliner jusqu'à l'heire de 'a prière de l'après-midi. M' Ce!!;1 d- l'après-midi , salat-mr, en turc, ihi.iii-iui.:! in\ commence, au moment que ! • cadran -io.aire t résenle une onibr ■' double de la longueur du gnoinon et l'uvl au coueh'-r du soleil. +* La prière du sorr, sila! uvig'tri'', ea une, ah~ ï<-htiu:-tt>nnnzisAi\r\ nis le coucher du soleil |u>qu'à l'heure où romnunre ia pli ère de II nuit, ii Ceile de la nuit, salut isclui. en line, yahi-namazi, compte depuis lenlièt e obscurité de l'horizon jusqu'à l'aurore.

Tout musulman, quelle que soit sa condition, est tenu à ces cinq prières canoniales ; cl l'heure à laquelle on d ut les fa rc e^l annoncée par les muezzins ou trieurs publics «lu haut des minaretsqui accompagnent les mosquées. Voy. Lz\y, Mlezzin, N \m \z, etc.

HEITI'.II'PL, surnom que portait Diane chez les l'bénéalcs. On dit que ce lut Ulysse qui lui bâtit sous ce nom un temple, en mémoire de ce qu'api è< aujir cherché ses cavales d tis toute la tirè« e, il l *s avait trouvées à l'hénéou. L" nom d'i.urippe vient en effet d'eO;. i , trouver, el ît-,,-, chev il.

H LI S, vn des dieux des anci us Bretons , sans doute le même qu llesws ou ÎCsus.

III. VAD1K A. un des dieux des h ui l lhi tes du Népal ; il apparu ut au -yslèm • d > âwnhhat iÂn«î.

illiXAI'TÊKYdK, inhument en u-.i-e dans les cérémonies de i'l''glisegrcc.ju ; cY-l une espèce de disque su [porté par un manche, placé à ehaque enté de l'autel. Le plus souvent il est en bois ; einl < t dore, ave. la représenta'!»»!» d'un séraphin à si v ai!, s ; c'est de là que lui viei:t s n nom, six, et rvr-:, aile). Ce séraphin tient lui-iueuie de c!i.i-;ue rnaiu un petit hexap'éryge sur lequ.l

on lit : Ave;, v'--- ,Vn 1 1,1 lrS l;,'°

s:ons et autres cérémonies, 1 s deux clercs qui m comparent le célébrant por:enï à 'a main un hexaplér) i,re , et, comme souw.l les dis i .es s(»nt garnis de petites l.um.-s de niét d, on les .M].;iie en certains moment-, i'e la lilurjiie pour avertir les assistants de s'incliner. Ou irouvdans le Mn asin pitlon*:- •/u.-r de l'année IS'iO le dessin d'un magnifique hexa; leng ' qni se trouve au Meg ispiléon, ((sus. ni v.Uié eu Achaïe, non l -u do l'alras ; il est «n argent massif, tout brodé d'ar ibesques nielles, et de li^u. es de vermeil travaillées au repoussé. On voit au nmimi la Pmagia (lu toute sainte) avec les initiales de son tilre de Mère de Dieu. Huit cercles disporés à l'enlour contiennent ait- rua-

RS RELlf'.lONS. \r.

tivement quatre sér .phins tenanl dejv.i, hexapiéryues, el les quatre animaux *jn ! ques des évaniiéli bs. Ce* stjHs sonl tclourés de plusieurs grands c» ici s ,|.. p iceaux et d'orncmenls d'une grande dcliute-sc. Le disque est porté par un niancl • ciselé, auquel il est joint par un support d u i travail fort èlé-ranl.

HI i t HO, deux génies qui, selon les anciens Chinois, présidaient au soleil et à li lune, el qui avaient soin de les faire sortir -i rentrer alternativement pour produire !j nuit et le jour. Cet ment sans dmle deux in.. nistres d'Clal qui vi » aient dans les temps - ((--historiques ; on les a ensuite placés M a le citd , el on supposa qu'ils avaunlcnei soleil et la lune , et qu'ils gouvernaient deux astres, l'ius tard , on d uma ce numm Collège des pré! ces qui présidaient an eu' des .:s'.ie<.

I f I A , sacrifiée offert tous les troi« an«- p.jr les Chinois , à la dixième lune. Toute Uûmille se rassemble au tombeau de ses vA- 1res el y fait un grand festin.

1IIAMKAI, fête solennelle quclesMalabîM célèbrent tous les ans à l'Ile de Frame. et ï laquelle ils allai lient beaucoup d'imporUn t. Ils en font longtemps d'avance les prépara: ,U: leurs déeorahons sont presque toutes de papier de couleur. Au milieu d'un temple tre»éleve, qui figure une pagode de leur pav<.« voit une idole monstrueuse , à laquelle iU vont rendre leurs hommages. Le lenleirun de la fêle, ils démolissent tout l'édifice. C'ot ce que rapporte Milberl , dans son Yopr l'Ile de Fr mec , imprimé en 1812; ni at> j< souj eonne que ces cé. émooies sonl acconiplies'u.m par des Mal abures , mais pir iw Chinois, et que le no n de la fèle est Hu«- K\t.

111 \Nm-PO, sorte de divination prauqu«y parles Chinois. Lorsqu'un étudiant a s an examen, il conjecture, d'après tes bniii qu'il entend chez lui le soir, S'il sera reru ou non. De grands bruits sonl rejjv^ comm- un bon augure , parce qu'il* pivag: ni qu'il viendra beaucoup de monde f< li'er b* nouveau iloeleur.

III ATA NOHO-LAN) .dieu des îles Ha»J «.«.n nom signifie habitant le ciel etsii>i^:l I s nuages.

III ATA WAWAHl-LAM . autre dieu de îles ll iwaï, d uit le nom signifie décbiraBl^ c el cl saisissant les nuages.

Il ICI mY-OLAKEUS . sobriquets qae 1^ donne, dans'les Ll .ts-Uuis. aux quaker» « lU'cs,qni se plient aux usages du monde; t on/ < stle nom d un arbre dont les ran»<J;« sont Irès-flexibles. On l«*s appelle encore *'< ou humides, par opposition aux quak-rt rigides auxquels on donne le nom de^y c sees.

IIICIÎAC'TKS . hérétiques qui parnref" la lin du nr siècle, quelque tcinps aprèsl-^; résie des manichéens ; ils avaient p-'W^' un médecin égyptien nommé Uiérax oo rtf racas. Homme savant , de mœurs aus(^>

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