USO OS LA MORT
Djidda. 140 7
hamas. 161 777
DjebelBesiam , en Syrie. 261 874
Baghdad. 21)5 ii07
Bagbdad. r;6t 1165
Entre lîaghdad etBassort. 578 |18t
Baghdad. 002 1205
Kharrem. 617 1220
La Mecque. 6..6 1258
Connya. 07i 1273
Tanta, en Egypte. 675 1276
Casr-Arifoii, en Perse. 710 1519
Djeha, près Damas. 735 1555
Kir-Scb.jber. 7.-9 1357
Cé-arée. 800 1507
Cura. 555 1451
Andrinople. 870 14t>5
Angora. 876 1471
Tcbiu-lanik. »0'J U»3
WCTIONNAlItK DES KELIGIONS.
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ANMI H. I A MORT.
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Les Hekris.
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L s CoiiNclienis.
Les l»cltilli-Itn<« lus Les Onun-^in.uis.
LrS 0 clwciis.
Les Kns( lnkis Les Si-licii.xis.
Les Sin:ni-()inii)is.
Le- N'Y >/is.
Les Mour:iilis.
Lis ,\o leil.linis.
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I rois de ces Naksclnhcndis e
Pir AI'Oii«Rekr-\\Y>f:»yi.
Soniihi'iil Yonsonf-Holcwi.
Ihniliitii f.oitlx liriii.
Sclieiii-.'d-ilin Igliiih-Hnsclii.
SclH'ikh Omni-- s t ■ : « 1 1 Pir tlfl:idé-\Jnli:ui'iied-l>jel\vcli.
Hoiis:iW-ed-iliii I iis«li:iki.
Schcn»*-i'(l-ilin Si\v;i«i.
Atiiii Sin;iii-<iiniiii.
Moli:tnniii'<l Niv:i/.i-Misri.
Mniit.tii S« h mi. Noioed-din njcn dii.
M»!i;iiiiiiii (l Pjciiial-nl ilin Edirnéwi
ordres , les Best. unis , les les lîeklachis. arlienneul à la congrégation d'Aboii-llcdr ; tous les nulres descendent de celle d'Ali. An reste, chaque fondateur a imprimé à sou oidre un caractère dislindif, par les règles, les statuts et les pratiques qu'il y a éla! lis. Les différences qu'on y remarque s'ctemi.nt jusqu'à l'habit. Cli que ordre a un cosiun c particulier, et dai s la plupart c elle v.itielé existemème entre les Pcrvischscl h sSelieikhs leurs «mpérieurs : elle se reniai que principaleim ni dans les turbans, dans la coupe de l'habit, dans tes couleurs e! dans la nature de l'étoffe qu'on y emploie. Les Schcikhs portent des robes de drap vert ou blanc, el ceux qui, eu hiver, les font garnir de fourrures, s'en tiennent au petit gris ou à la martre zibeline. Très-peu de Pcrvischs se pei mettent l'usage du drap. Ils se révèlent d'une espèce de feutre qui se fabrique dans quelques villes de l'Analolic. Il y a des ordres où les religieux sont coiffés d'un bonnet haut ou bas; mais, dans la plupart, il- portent des turbans de lorme différente, ou qui se distinguent par les plis du drap el de la mousseline. Généralement tous les Pcrvischs laissent croître leur barbe. Plusieurs laissent également croître leurs cheveux, contrairement à l'usage des laïques ; ils prétendent imiter par là l'usage de .Mahomet et de quelques-uns de ses disciples. Chacun d'eux est tenu d'avoir un chapeict de tili. ou plutôt 99 grains, suivant le nombre des noms de Pieu ou des attributs que les Musulmans donnent à la Divinité. ( Voy. Chaim lkt. ) Quelques-uns les ont toujours à la main , d'autres à la ceinture, et tous sont obligés de les réciter plusieurs fuis dans la journée, avec des prières particulières à chaque ordre.
Les statuts de presque tous ces ordres exigent de chaque Pcrvisch qu'il répète souvent dans l.i journée les sept premiers attributs de la Divinité, lesquels consistent en ces paroles : 1" La iluhi HT Allah, il n'y a point de Pieu, sinon Pieu ; confession relative à son unité; 2° Va Allah! <> Dieu! exclaunliun qui rappelle sa loule-pui>»ance ; 3 )"■; hou! < ) lui ! "celui qui est ; i erntiiia ss m< i» authentique de son evi'temv • • < » * i • i » - î 1 1 * : c'est ;<» Jehovn d< s ■'■;■' •• ••. : '« } ; !!■:<■! O Juste! 5* Va A •' • Vn.m1'. < C.-ujyoum! 0 Existant '. et 7' Va CahUar'.i)
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