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Féridoan , ce guerrier issu d'une famille brave, quia luéZohak, le serpent homicide aux trois gueules, aux trois télés, aux six •eux.aux mille forces, les Dews, le Daroudj qui détruit la pureté ; le Darvand qui ravage les mondes, et qu'Ahriman a créé le plus ennemi de la pureté, dans le monde existant, pour l'anéantissement de la pureté des mondes.
i Qui'l est, Homa, le mortel qui, le troisième dans le monde existant, t'a piéparé pour le sacrifice ? Quelle sainteté a-l-il acquise ? Quel avantage lui en est-il revenu ? — Alors Homa le saini, qui éloigne la mort, me répondit: Sam le bienfaisant est le troisième mortel qui, dans le monde existant, m'ait préparé pour le sacrifice. Il a acquis celle sainteté, cet avantage lui en est revenu. qu'il lui est né deux fils.Ourwakhsch et Guerschasp; l ' premier, religieux, qui lit régner la justice; le second, haut de taille, actif et arme de la massue a léte de bœuf. C'est lui qui tua le serpent agile qui dévorait 1rs chevaux et les hommes, ce serpci.t véuimeux cl vert, sur le corps duquel ruisselait un vert poison de l'épaisseur du pouce. Guerschasp Ql chauiïer au-dessus de lui de l'eau dans un vase d'airain «jusqu'au Gah Hapitan (à midi); et le monstre homicide sein il la chaleur ei il siffla. Le vise d'airain, tombant en avant, répmdil l'eau qu'il contenait ; le serpent cffrajé s'enfuit, clGutrschasp, au ctrur d'homme, recula.
«Quel est, Homa, le mortel qui, le quatrième dans le monde existant, l'a extrait poorîe sacrifice? Quelle sainteté a-l-il acquise? Quel avantage lui en est-il revenu ? - Alors Homa, le pur, qui éloigne la mort, me répondit : Poroschasp est le quatrième mortel qui, dans le monde existant, m'a extrait pour le sacrifice. Il a acquis cette sainteté, cet avantage lui en est revenu, que tu rs ne son fils, toi, Zoroastre, le juste, dans a demeure de Poroschasp, loi, l'ennemi des t»ews, l'adorateur d'Ormuzd, toi qui es célèbre dans l'Iran, la patrie. C'est loi, ô Zo- 'oaslre, qui, le premier, as prononcé la prière lomroée Honorer, celle prière relenissanle |ui se fil entendre ensuite avec un bruit plus nrrgiqu»-. C'est loi, ô Zoroastre , qui as urré tous le» Dews à se cacher s us terre, «s Dews qui, auparavant, couraient sur celle erre sou» la figure d'hommes ; car lu as été • plus vigoureux, le plus ferme, le plus acf. le plus rapide et le plus viclorieux d'en- •e les créations de l'être intelligent.
« Alors Zoroastre dit : Adoration à Homa I loma, le bon , a été bien créé ; il a été réé juste, créé bon ; il donne la santé ; il a
0 beau corps ; il fait le bien ; il est vicloeux, de couleur d'or ; ses branches sont ininêes pour qu'on le mange ; il est excclnt.et il est pour l'âme la voie la plus césie. O loi, qui es de couleur d'or, je le deande la prudence, l'énergie, la vie oire, la •auié, la santé, le bien-être, la croissance,
1 force qui pénètre tout le corps , la gran- Mir qui se répand sur toute la forme. Je te 'mande de marcher, roi souverain, sur les
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mondes, triomphant de la haine, frappant lu Daroudj. Je te demande de triompher de la haine de tous ceux qui en oui ; de la haino des Dews et des hommes, des démons et des Péris, des êtres pervers, aveugles el sourds, et des meurtriers à deux pieds, et des élres hypocrites, et des loups à quatre pattes, el du l'armée aux larges bataillons, qui court, qui vole. La première grâce que je demande, Ho« ma, qui éloignes la moi l, c'est d'obleuir la demeure excelleutc des saints, lumineuse et abondante eu tous biens ; la seconde, c'est la stabilité de ce corps ; la troisième, c'est une longue vie ; la (] u.. tnème , c'est de pouvoir , énergique et joyeux , parcourir la terre, anéantissant la haine, frappant le Daroudj ; la cinquième, c'est de pouvoir, vainqueur el frappant le méchant, marcher sur la terre, anéantissant la haine, frappant le Daroudj ; la sixième, c'est que nous puissions apercevoir les premiers le voleur, le meurtrier, le loup, qu'aucun d'eux ne nous voie le premier, el pui^si n^ni>u* être les premiers a les voir tous I — Homa donne aux cavaliers qui excitent leurs chevaux à la course, la force ainsi nue la vigueur. Homa rend les femmes stériles mères «le beaux enfants et d'une postérité pure. Homa donne à tous ceux qui lisent les Nasks (do l'Avesla) l'excellence el la grandeur. H >ma donne à celles qui sont restées longtemps filles sans être mariées, un homme sincère et actif, lui qui fait le bien aussitôt qu'on l'implore. Homa a frappé le tyran cruel, celui qui s'est élevé avec le désir d'être roi, celui qui a dit r qu'après moi, l'Alharvan (le prélrcj ne parcoure pa< les provinces, suivant son dé»ir, pour les faire prospérer ; celui-là est capable de détruire toute prospérité, d'anéantir tout bonheur. — Gloire à loi, Homa, qui, par ta propre énergie, es un roi souverain. Gloire a toi 1 Tu connais les nombreuses paroles dites avec vérité. Gloire à loi l Tu ne sollicites pas à force de questions la parole dite avec vérité. C'est à toi que Mazda a présenté la première ceinture éiincclanle d é'.oiles, fabriquée par l'être intelligent, qui est la bonne loi des adorateurs do Mazda. Alors tu l'as revêtue sur le sommet des montagnes, prononçant et chantant la parole sacrée , pour la répandre au loin. Homa, chef des maisons, des villages, des villes, des provinces, chef par ta peifection de la science, je l'invoque, et pour la grandeur el pour la victoire, en faveur de mou corps el pour une nourriture abondante en aliments. Eloigne-nous des haines de ceux qui haïssent ; enlève le cœur à ceux qui empoisonnent. S'il existe dans ce lieu, dans celle maison, dans ce village, dans cette province, un homme qui soit nuisible, die -lui la force de marcher ; offusque-lui l'intelligence ; brise-lui le cœur en lui disant : ne prévaux pas par les pieds, ne prévaux pas par les mains. »
HOMA, sacrifice que font les Hinious en l'honneur du feu ; ils jettent dans un brasier du beurre clarifié et d'autres offrandes, en accompagnant cet acte de prières el d'invo-
ii;-<) IUCTIONNAIIIE
calions relatives à l'objet ■! n sa<t îfir.-. Le système Mimnnsa distingue quatre sortes de liom.i : |Ybl lion simple, l'immolation «l'une victime, la présentation du jus exprimé de la plante s>hnn , el l'offrande jetée dans le feu, à l'i iilrui ion de se ren Ire une divinité propice. On offre le Homa en différente* circonstances importâmes, entre autres à la célébration des mari, ges, et le douzième jour après les couches d'une femme. Il n'y a que douze c»pèc« s «le It. is ;tii puissent servir à entretenir le l'eu du Huma; S nui rat <lil que ce saeiifiee, pour être l ien fait, <!oil consumer lOHou lOltN morceaux de b »is. Dans les funérailles, <e feu est entretenu avec l'herbe darbha et de la fiente de vache sechéecl pulvérisée.
HOMACYIULN, («lu grec, ensemble, et y, >j. rassembler] ; surnom de Jupiter, honore à Kgiuni,où son temple s'élevait sur le bord de la mer. Ce surnom vient de ce qu'Agamcmnon avait rassemble en ce lieu les tionpes qui allèrent au sir^e de Troie.
IIOMKlllIS, sectaires musulmans, disciples d'Hassan, lils d'Ali llomeiri , scheikh qui, après avoir prêché rn Perse cl en Syrie eu laveur des Falimiles d'Lgyp'e contre la dynastie des Abassides de liagdad, finit | ar débiter de faux commentaires sur le Coran, et par élever, l'an 'iS.J de l'hégire (I0'.l;t de Jésus Clins!', une nouvelle secte qui le mit bientôt en possession «le presque toute !a province du Ixohislan. Ses seclaleurs, appelés de son nom Hnnich i>. portèrent encore celui de l'ninjis ou dévoués, à cause de IVc- Ihousiasme avec lequel ils exposaient leur vie en marchant sous ses drapeaux. Ses descendants enflés de leurs succès, prirent le litre d'iim-ms, et re iUè ent pendant un siècle et dt-mi à l'iiWs I. s arme> di s Khalifes et des princes creonv oisin .
HOMÉLIE, ou, Comme on disait autrefois, Humilie, ce qui est plus conforme à l'etymologie du mol, i ■>>'>:-, qui signiii * >ntrr(irri, runfrrtnc. On a donné ce nom aux instructions familières que les prélats faisaient au peuple dans leurs églises, pendant les cinq premiers siècles du christianisme. Il v a, selon l'holius, cette différence entre l'homélie et le sermon, que la première était une espèce de conférence qui se faisait familièrement, et pendant laquelle le prélat interrogeait les assistants, et répondait a son tour aux questions <|ue ceux-ci lui adressaient, tandis que le sermon est un discours oratoire , travaillé avec soin, et prononcé en chaire sans aucune interruption.
Maintenant on eulcii l par homélie un discours qui contient une glose ou une explication de l'Kwingile tout entier, qu'on a lu auparavant ; tandis que le sermon est le développement oratoire d'un seul texte , d'un seul passage, souvent lorl court, ou mémo d'une seule pensée.
HOMLl'L. « I.a vénération des hommes pour ce grand poète, dit Noèl dans son Dictionnaire, ne se borna pas à l'estime qu'on cul pour lui, cl aux Obu'.es qu'on tii d; ses
ES RKLICIONS. Il o
ouvrages, elle alla jusqu'à lui clowr -jet temples. IMolémee l'hilopator. roi d'Iîgy iCi lui en érigea un très magnifique, da sicquel il plaça la statue d'Homcrc; et, t. ut autour de cette statue, il mit les plans 6s villes qui se disputaient l'honneur de l'at ,r vu naître. Ceux de Smyrne firent bâtir un grand portique de figure carrée, et au b.-m un temple à Homère avec sa statue. A Ct.tj. on célébrait, tous les cinq ans, des jcm ?n l'honneur de ce po le, et on frappait des n*. dailles pour conserver la mémoire de ce* jeux. Ou faisait la même chose à Ama* ri», ville du Pont. Les Argiens, quand ils sa r:fiaient, invitaient à leurs festins Apull-Ki et Utuuère. Ils lui firent même des sacriii es par leuliers. et lui érigèrent dans leur »i;l« une statue de bronze. Ces honneurs rendus à Homère donnèrent à un ancien sculpi^r de pierre, appelé Archélaùs, l'idée de faire en marbre l'apothéose de ce poêle. On nu Homère a-sis sur un siège, accompagne don marchepied; car c'était le siège tju'oa donnait aux dieux , comme on le voit dit» l'Iliade, ou Juuon promet au Soleil un trôre d'or, qui sera accompagné d'un marchepied Le poêle a le front ceinl d'un bandeau, nur» que de la divinité, comme étant roioudi^o des pneu s ; aux deux cotés de sa chaise s/jt deux ligures à genoux, qui représenlcut l'iliade et l'Odyssée. Le poète y est précédé d'Ap^ Ion et des neuf .Muses, pour indiquer qa.' c'esl p. ir la roule des Muses qu'ilom re fit arrive à lïmm u talité. »
liO.M.MA, déesse de la mythologie Scandinave ; elle arrête le sang qui coule des blessures reçues dans les combats.
I10MMK. La foi el la tradition oniverviie nous apprennent que l'homme a été crée Je Dieu, el doué, au moment desa nai'îsanc- . <ie la raison et de la parole, attributs d'un avantage immense, cl qui, de prime abor l, tiu> lenl entre l'homme el la brute une énorott dilTeren e. Lu vain quelques matérialité ont-ils voulu faire ressortir les analogies qui existent entre l'homme et les animaui, el qui deviennent plus frappantes à mesure q .l'on parcourt l'échelle asrendaute de* corps organisés ; en vain se sont-ils efforce* de constater la similitude presque identique du corps humain avec celui desroaronufères el surtout des singes, la raison el la parole suffisent pour faire de l'Iiomme oa élic tout à fait à part ; nous dirons toujours: le corps n'est rien, el l'homme pourrait avoir absolument la même forme, la même organisation qu'un loup, un oiseau ou un saurieu, sans pour cela en être moios homme. Ce si pourquoi, si nous parcourons toutes I* cosmogonie* de l'ancien monde et du uouveau, nous verrons partout le dogme l'origine divine de l'Iiomme, élabli.rccorno. professé et célébré. C'est une de ce* mite* ijui ont survécu au naufrage de tant d'auirr* dogmes également révèles. On nous cite ra peut-être quelques poêles ou philu'onbei grecs el latins, qui fonl allusion à Icpo^ne où l'homie pass-i, parles seules forrfs^'SJ