‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 349 sur 365 · IMP · texte numérisé non relu

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offemes; el comme ils s'imaginaient être justes, i's n'invitaient jamais personne à prier pour eux.

IMPETfUTUM, WACGURATU 17, terme lirré des anciens Romains, par lequel on eiprim >i que les aug'ircs étaient favorable-.

IM PLU T IU M ; on appelait ainsi, dans les premiers siècles du christianisme, un- sorte dp rour ou d'aie qui se trouvait d -van' les basiliques. Cet impluvium était souvent plante d'arbres et environné de portiques; il servait souvent de cimetière vers le v ou |p vi* siècle. Avant cette époque, on y dépotait qu Iquefois le c rps des personnages illu-lres par leur sainteté; de la lient peutéïre l'uoag ancien de p'acer les reliques aux portes de l'église on dans le narlhex.

IMPORf lTORti\\*\\ de la campa2ne, chez les anciens Komains: il présidai) aux sillons, appelés en latin pa ra, d'où son nom /mporeitor, relui qui trace les sillons. ï.e flaroioe de Orès intoquaii ce dieu dans le saenfi e qu'il offr.nl à Orès el a la Terre.

IMPOSITION DES MAINS. Ce rite esi observe dans la religion pour consaoer à Dieu les p nonnes et les choses ; il exprime aussi l'auiorité, de la part de celui qui impose les mains.

Noos avons des exemples de l'imposition des mains en forme de consécration, dans l'ancienne ni, où nous voyons que les pré- Ire* m-llaient la main sur In léte de la vie» lime avant de l'offrir à lueu; il en était de même es simples particuliers qui amenaient au temple un animal pour le sacrifier; ils lui menaient aussi la m un sur la léle avant de le livrer aux prêtres. Dans la loi nouvel e, les piètres étendent de même les nia u«, f endant le sacrifice «le la messe, sur le p in el le vin qui doivent élre con-ac és.

L'Anci n Testament nous offre également des exemples d'imposition des mains pour conir , pour ronlerer un pouvoir ou pour eiprini'-r l'autorité. C'est aim». que J. c b inimri«nl impose les mains a ses < nfanls pour 1rs bénir: que Moïse impose les tnainsà Josué, pour l'établir à sa place chef du peuple «le Diru.

Chez les rhréliens, ce genre d'imposition des mains est irès-fréqueot ; il est peu de sacrement- on de • erémonies dans lesquels on ne le ploie. Il . st une marque d'autorité dans les exorcisme- ; il exprim-î une jjr.ice conférée dans le baptême, ans l'a) solution, dans li confirmai ion ; il confère une aMorié dans le sacrement de l'ordre. L'uupns tion des mains est même reuir ée comme ab*olumentessenlielle dans la coiitirmalionel dans l'ordination des ministre*. Les protestants eox-mcines Tout conservée dans la consécration de leurs ministres.

IMPRÉCATIONS, divinités nommées par les Latins Onœ, nom que l'on prétend tiré de Dturum ira. Les Komains n'en reconnaissaient qne denx, e| les Crées trois. On les invoquait par des prières el des i hauts contre es i-onrm >.

Les iinpr c (ions étaient au»si une espèce d'excutuujuuicaliou. On eu faisait encore

contre les violateurs des sépulcres, qu'une sage politique avait fait considérer comme des lieux sacrés. Voici quelqm s-unes des formules employées en cette occasion « Que le violateur meure le dernier de sa rare! qu'il s'attire l'indigualion des ditux ! qu'il soit précip lé dans le Tarlare 1 qu'il soit privé de sépulture! qu'il voie les ossements des sipns déterrés el dispersés 1 que les mystères d'Isis Iroubleni son repos ! que lui et les siens soient réduits an même état que le moi I dont il a troublé les mânes. »

IMI»U >r.NCE, déesse des anciens. L'Impudence d l'Injure uvai ni à Athènes un temple commun. Il y avait dans l'aréopage deux masses d'argent taillées en for. ne de sièges, sur le quf Ile- on faisait asseoir l'accusateur el l'accusé. Celle ébauche île colle fut pe i fectioimée par Kpiménide, qui comme ça i»ar élever à ( es deux divinités allégoriques «les autels dans les formes, cl qui, bientôt après, lenr bâlit un temple.

IM l'URKTÉS LÉGALES. Le soin el la propreté, nécessaires à lous les hommes, mas beaucoup plus a ceux qui habitent dans les climats chauds, sont l'origine de cel'e foule de lois sur la pureté extérieure que l'on trouve établies chez 1 1 plupart des peuples de l'Orient. Or, comme, dans l'origine, les lois civiles cl de simp e police étaient basées suc la religion, aussi bien que (oui ce qui a*ait rap oïl à la société, il arriva que ces prcsrriptiunsot ee- pruhihilious furenl r éélues de la sancli m re lieuse, et furent regardées comme des obligations sacrées.

1. D.ms la loi des Juifs il y avait une multilude de clin*, s r.ui ponaient rendre les hommes impurs. Les premières regardaient les animaux do t il était défendu de manger la ch tir. Parmi I s quadrupéd s, les seuls qu'il I ur fûl permis de manger, étaient ceux qui mmioeu et qui eu même temps ont l'ongle do pied entièrement fendu en deux ou sépare, comme le bœuf, la brebis, la (hèire. Tous les aul es étaient prohibes; ain-i i's ne p'-u^a-cnl manger du chameau ni du lièvre, parce que ces animaux, bi'-n qu' pparlenant à l'ordre des riimiiiau s, n'ont pas le sabol fendu en deux ; ni du porc qui, a» ni l'ongle divise, ne rumine pas ; ni do < h val. ni de l'âne, q i ne ruminent p is, el qui n'ont pa* le s .bol divisé. — P rmi les p issons, il n'é ait permis de manger que de ceux qu ont des nageoires el des cca.bes. Tous les oiseaux de proie étaient prohibes, ainsi que tou les insectes, à l'exception de quelques espèces de sauterelles. Non-seulement il était sèvèrcmenldefendu de manger de la ch or de ces animaux, mais celui qui aurait porlé ou louche lei«r cadavre demeurait impur jusqu'au s or ; loul objet sur lequel repos il ou tombait une partie seulement de leur e.id ivre d ve .it également impur ; ce! objet d vail êt' e In i e ou detrut, s'i était d stme à contenir quelque aliment, sinon, il fallait le pur. lier par I eau. Celui qui aurait touché »u cadavre d'un animal pur, mais mort de maladie, ou qui aurait

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mangé de sa chair, élait également impur jusqu'au soir, il devait se baigner et laver ses rétemenls avant de rentrer dans la société et de communiquer avec les autres hommes.

Une femme qui était accouchée d'un enfant mâle était impure durant sept jours ; et elle devait encore s'abstenir pendant 33 autres jours d'entrer dans le temple et de toucher aux choses saintes ; cesdeux périodes étaient d'une durée double, lorsqu'elle avait mis au monde une fille. Klle devait cnsui'c se présenter au prêtre et faire un sacrifice de purification.

Toute personne affectée dclèprc était absolument impure pendant le ternes que durait son infirmité; elle ne pouvait communiquer avec les personnes saines ; lorsqu'elle croyait sa lèpre passée, elle devait Taire constater sa guérison par les prêtres. Il eu élait de même des meubles, des vêtements ou des murs sur lesquels il naissait une sorte de chancre assez semblable à la lèpre.

L'homme affecté de la gonorrhéc et la femme qui souffrait de son infirmité périodique, étaient également impurs pendant plusieurs

I'ours et rendaient impurs les personnes et es objets qu'ils touchaient ; et quiconque aurait louché à ces objets rendus impurs | ar ce contact devenait impur lui-même.

Les devoirs rendus aux morts, bien que recommandés comme une œuvre de religion et de charité, ne laissaient pas de rendre impurs tous ceux qui avaient louché, enseveli, porté ou inhumé le cadavre ; celle impureté durait jusqu'au soir.

2. La loi des Hindous sur les impurelés légales ressemble beaucoup à celle des Juifs ; le cinquième livre des lois de Manou semble a quelques égards calqué sur le Lévilique. de Moïse. On y remarque d'abord la distinction des animaux entre purs et impurs ; la division ou la solidité du sabot des quadrupèdes sert également, chez les Hindous, de signe distinct if, bien que les viandes permises ne soient pas exactement les mêmes que chez les Hébreux ; les oiseaux carnivores leur étaient également dérendus, aussi bien que la plupart des poissons. La prohibition s'étendait aussi sur certains végétaux, tels que l'ail, l'oLnon, le poireau, qui n'étaient pas défendus aux Juifs.

A la mort d'un individu, tous les proches parents sont impurs pendant un espace de temps plus ou moins long, qui peut varier depuis un jour jusqu'à dix jours, suivant IVue et les qualités du défunt. A la naissance d'un enfant, le père et la mère deviennent impurs , mais le premier recouvre la pureté après une simple ablution. La pollution simple rend impurpendant un jour, et le commerce avec une femme pendant trois jours. La femme qui a ses règles est impure tout le temps que dur* cette incommodité. Comme chez les Hébreux, un objet quelconque devient impur par le contact d'une personne souillée, et rend impur celui qui vient ensuite à le loucher ; comme chez l«s Hébreux encore, l'impureté dilatait

DES RELIGIONS. m

parle bain on l'ablution, après nn lapi de

temps déterminé.

3. Chez les musulmans, les cadavres ou les déjections des hommes on des animaux souillent les personnes et les obieuj qu'ils touchent ou sur lesquels ils tombent Quant aux impurelés personnelles , |« Unes ne demandent qu'une simple ablution pour en être purifié; ce sont les évacuations ordinaires du corps, les évacuation» aervdentelles, telles que les vers, les sable», l« pierres, etc., les vents, le sang sortant d'une blessure au visage, anx bras ou aux pied»; le vomissement, la démence, l'ivresse, l'ail lucination , l'éclat de rire au milita de la prière , les embrassements voluptueux, le sommeil. Les autres sont considérées romme souillures majeures, et exigent une lotion générale de tout le corps ; ce «.ont, la pollulion, le commerce charnel, les règles et h couches.

1MSAK. Les musulmans appellent ainsi une espèce de c< Dation, qu'ils font dorant toute la durée du mois de ramadhan, un pea avant l'aurore, et une demi-heure avant la prière du malin, pour se préparer au jeûne, qui doil durer jusqu'au coucher du soleil.

INACHIES, fête que les Grecs célébraient en l'honneur d lo, surnommé Inachis, comme fille d'Inachns.

INAONE, déesse des fies Gambier.dans l'Océanie ; elle est l'épouse de Tiki, et tous deux passent pour avoir été les premiers parents des insulaires.

INARCULUM, petite branche de grenadier que la reine des sacrifices mettait autour de sa tète en immolant les victimes.

IN A RI DA1 MIO SIN, une des divinités da Japon ; c'est le dieu des renards. On célèbre sa féte tous les ans, le 8e jour du 11* mois, et on la renouvelle le 8* jour de chaque mois.

INAUGURATION, cérémonie religieuse pratiquée chez les Romains pour la réception d'un prêtre ; elle lui conférait le pouvoir d'exercer ses fonctions ; elle était ainsi appelée de l'observation des augures, qui en était le préliminaire.

On donne aussi quelquefois le nomd'inanguration à la solennité du sacre des empereurs, des rois et des prélats.

INC A ou YNCA. La racedeslncas.au Pérou, pourrait être assez bien comparée à la ca*te des brahmanes dans l'Inde : c'était de cette famille que l'on tirait les rois et les préires; el le souverain, qu'on appelait l'Inca par excellence, réunissait, comme le Daïri da Japon, comme le Dalai-Lama du Tibet. U double autorité temporelle et spirituelle. Ces princes étaient en quelque sorte les di ni di leurs sujets, qui les regardaient comme in enfants du soleil ; après leur mort, on hor décernait les honneurs de l'apothéose, wns toutefoislesconsidérercommedesdieax.onles honorer à l égal du soleil. Dans tes fêtes solcftnelles, les Imas seuls présentaient à l'astre du jour les vœux el les offrandes du peuple. Tout ce qui leur appartenait , loot ce qui élait destiné à leur usage était considéré comme sacré. La superstition avait sanctifié

m inc

•usqa'a leurs plaisirs ; leurs sérails étaient des maisons religieuses, et leurs concubines portaient le litre «le filles du Soleil. 11 y avait/ en différentes provinces du Pérou, plusieurs Je eei couvents, dans lesquels on recevait des filles de toutes sortes de conditions, nobles ou plébéiennes, légitimes ou bâtardes, pourvu qu'elles fussent belles; avec cet avantage, elles pouvaient devenir filles du Soleil, c'està-dire épouses «de lioca. Elles jouissaient des mêmes privilèges que les vierges spécialement consacrées au culte du Soleil, étaient comme elles servies par des demoiselles de condition , el entretenues aux dépens du prince, fclles passaient leur temps à filer et a faire quantité de vêtements, tant pour l'Inca que pour ceux que ce prince en voulait bien gratifier. Ceux qui attentaient à l'honneur des femmes de l'Inca, étaient punis aussi rigoureusement que celui qui aurait violé une des vierges consacré s au Soleil ; c'est-à-dire que le- téméraire était pendu, et sa complice enterrée toute vive. Les filles qu'on avait une fois choisies pour être les concubines du prince, et qui avaient eu commerce avec lui, ue pouvaient retourner dans leurs familles ; mais elles servaient dans le palais en qualité de dames d'honneur ou de femmes de chambre de la reine. Quelquefois cependant, lorsqo elles étaient avancées en âge, le roi leur permettait de retourner dans leur pays, où elles étaient honorées et servies avec un respect religieux, pane que chacun tenait à posséder dans sa mason une personne sanctifiée par l'intimité de l'Inca. Quant à celles qui étaient restées au palais jusqu'à la mort du prince, son successeur leur donnait lo litre de Matnacuna, avec la charge d'instruire et de gouverner les jeunes filles consacrées à son service personnel.

Oolre leurs concubines, les Incas avaient une épouse en titre, qui était ordinairement leur propre sœur ; ils prétendaient suivre en cela l'exemple du Soleil, qui avait épousé la Lune, sa sœur. liane voulaient pas d'ailleurs souiller la postérité de l'astre, leur père, en mêlant son sang divin avec un sang étranger.

Garcias Lasso de la Véga, historien du Pérou, surnommé l'Inca , par ce qu'en effet il appartenait à celte race par sa mère, décrit ainsi le costume de l'Inca : « Ce prince, dilil, portait ordinairement sur la tête une espèce de cordon, appelé auto, de la largeur du p.iuce el d'une forme presque carrée, faisant quatre ou cinq (ours sur la (été, avec unr bordure de couleur qui allaild'une tempe a l'autre. Son habit consistait eu une camisole descendant jusqu'aux genoux ; les Péruviens la nommaient uncm et les Espagnols cusma. H portait, en guise de manteau, une sorlc de as.tque appelée yacota. Les religieuses fai- > lient aussi pour l'Inca une espèce de bourse arrée, qu'il portait comme en écharpe atacbée à un cordon fort bien travaillé, de la argeur de deux, doigts. Ces bourses, qu'on ippelail ehuspa , ne servaient qu'à mettre 'herbe cueff, que'les Américains ont coutume le mâcher, et qui alors était moi us commune

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qne présentement, car il n'était perunsiju au seul Inca d'en manger, ou du moins a ses parents, et à certains chefs auxquels le roi en envoyait des paniers tous les ans, par une faveur toute particulière.

Les prêtres du Soleil étaient tous lncas de naissance, et par conséquent du sang royal ; mais ils avaient au-dessous d'eux des prêtres ou ministres inférieurs, oui n'étaient lncas que par privilège, c'esl-à-dire qui avaient été élevés à ce rang à cause de leur mérite. Ils n'élisaient pour souverain pontife qu'un des oncles ou des frères du roi, ou à leur défaut un individu nédumémesang que le prince. Les

f urètres n'avaient point de costume particuier; mais dans toutes les provinces, où le soleil avait des temples en fori grand nombre, il n'y avait que ceux qui en étaient nalifs et parents du seigneur de chaque proviuce, qui pussent exercer celte charge religieuse. Quant au principal prêtre, qui correspondait en quelque sorte à nos évéques, il fallait absolument qu'il fût Inca. Afin même que dans leurs sacrifices el leurs cérémonies ils se rendissent conformes à leur métropolitain, ils élisaient les Incas pour supérieurs en temps de paix et de guerre, sans démettre ceux du pays, afin qu'on ne les accusât pas do les mépriser et d'user de tyrannie envers eux. Le grand prêtre déclarait au peuple quelles étaient les demandes qu'il avait adres* sées au Soleil, el ce que cette divinité lui avait ordonné de dire aux hommes.

Il y avait dans le temple du Soleil plusieurs appartements pour les prêtres el pour les ministres qui étaient du nombre des 1 tirai privilégiés ; car aucun Péruvien , quelque grand seigneur qu'il fût, ne pouvait y entrer s'il n'était Inca. Les femmes n'y entraient point non plus , pas même les filles on les femmes du roi. Les prêtres servaient dans les temples par semaines, qu'ils comptaient par les quartiers de la lune; durant ce temps-là, ils s absleuaient de leurs femmes, et ne sortaient du temple ni jour ni nuit. Pendant qu'ils remplissaient leurs fonctions, il« étaient nourris el entretenus sur les revenus du Soleil ; c'est ainsi qu'on appelait le produit de certaines terres, cédées au Soleil comme son domaine, el qui se montaient ordinairement à un tiers du territoire d'une province.

INCARNATION, 1. second mystère de la religion chrétienne. Ce terme désigne l'union de la nature divine et de la nature humaine dans la personne du Verbe, fils unique de Dieu , seconde personne de la sainte Trinité , et un même Dieu avec le Père et le Saint-Esprit. L'homme, déchu par le péché, n'avait par lui-même rien qui pût expier sa prévarication, et payer hu délie. Un Dieu seul pouvait offrit- à un Dieu une réparation égale à l'offense, et digue de celui qui était offensé. Mais comme il n'y a qu'un seul Dieu, la faute originelle fûl demeurée irréparable, si la sagesse et la loule-puissunce divine n eût trouvé le moyen de reudre la divinité elle-même soliduro pour ainsi dire de l'humanité, eu revêt ait d'un corps mortel , lire de la race humaine,

une des personnes de la Trinité. Ce Dieu f il cliair a n* u le nom de J- si » el la qualité iie Christ ; le premier signifie sauteur, *\ Christ veut «lire "l»u, sacré, non par une (utile ma érielle, mais par l'onction céleste. Jésus-Christ forme ainsi un composé appelé Ihéandi itjue par les théologiens, mot qui exprime l'union des deux natures; c'est pourquoi on lui donne asscisonventla qualification <\'H»mme- IHm. La nature ditine, étant unie hypostatiquement à la nature humaine, ne forme qu'une nié un» personne ou hy poslase avec elle, qui es) la personne ou lyposase ilu Fils de Dieu. Telle e»l la foi <ic l'Eulise catholique OU universelle, définie parles conciles généraux contre les hérésies des premiers siècles, et surtout contre celle d'Ariu». Le mystère de l'Incarnation fait, avec < elui de la Trinité el celui de In Rédemption, le fondement de la religion chrétienne.

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