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monie qui marquait la soumission et la fidélité que les évéques et les abbés, eu tant nue seigneurs temporels, devaient à leurs princes. Depuis que l'Eglise avait commencé à posséder des terres sons Pépin el sous Charlemagne, les évéchés et les autres bénéfices considérables étaient devenus de véritables fiefs. Les princes donnaient l'investiture des fiefs aux seigneurs laïques, et prétendaient avoir droit de la donner aux seigneurs ecclésiastiques; mais Grégoire VII, persuadé que les biens possédés par les ecclésiastiques changeaient de nature, ne voulut point souffrir que les bénéfices fussent donnés par les laïques, en am une manière. Les grands abus
3ui résultaient du droit des investitures le étermtnèrent à l'abolir. 11 voyait avec dou- * leur que les élections n'étaient plus libres; que les princes faisaient élire, pour remplir les sièges, non U s sujets I -s plus dignes, mais ceux qui leur plaisaient davantage; que» l'élection la plus canonique devenant inutile sans l'investiture du prince, on ne pouvait élever à l'épiscopat qu'un sujet qui lui fût agréable ; de là le trafic honteux des bénéfices; de là ces évéques vendus à la faveur, et déshonorant leur dignité par la plus basse flatterie. Animé par tous ces motifs, Grégoire VII défendit à tout ecclésiastique, sous peine d'excommunication, de recevoir l'investiture d<* la main des princes temporels; il excommunia même l'empereur Henri IV qui prétendit lui résister. Victor III et Urbain 11, successeurs immédiats de Grégoire VII, marchèrent sur les traces de l»ur prédécesseur. Il s'ensuivit de là de grands débals, des troubles, des désordres. L'empereur Henri V se transporta à Rome, sous prétexte de conférer avec le pape Pascal 11 ; mais il fit arrêter celui-ci el remmena prisonnier. Le pontife résista longtemps à toutes les suggestions el à tous les outrages qu'on lui fit pour l'amener à consentir aux désirs de l'empereur ; mais il se rendit enfin, el lui délivra une bulle pour la concession des investitures. Le pape, remis en liberté, assembla un concile, en 1112, pour examiner plus amplement la question; on y déclara nulle la comession arrachée au pape par la conirainte; cl ou y décréta que 1 investiture As* évéchés et des abbayes reçue par une main laïque était une hérésie. Enfin, en 11 22, il y eut, entre Henri V et le pape Calixte 11, un accord par lequel l'empereur renonça solennellement à donner l'investiture par l'anneau et la crosse, el le pape lui accorda de donner l'investiture des regales par le sceptre.
L'Angleterre fut vivement agitée par la querelle des investitures; mais la France s'en ressentit peu. Peut-être Grégoire VU craignil-il de se brouiller à ce sujet avec la rourde France; on bien les démêlés qu'il eut à soutenir en Allemagne ne lui pei mirent-ils pas de sun ciller aussi attentivement ce qui se passait dans ce royaume. Néanmoins, sous les papes suivants, les rois de Frai» e renoncèrent d'eux-mêmes au droil de donner l'investiture par la crosse et Vanneau; car c'était celle cérémonie qui
iZiZ DICTIONSAIItK
choquait particulièrement les souverains pon (iTcs.
INVITA TOIKK. On appelle ainsi, dans l'office divin, l'antienne qui» l'on chaule ou que l'on rcril" au commencement tirs mat'ors, pour inviter les fidèles à louer D<eu ; cet inv ilaUnrc m* lépète après iliaque division du psaume IV'OiV, r rullrinn*. Il n'y a va l pas at.lrcfois d'inx ilaloire : il n'y en a point encore aux inalin< s- du jour île ri\piphaui<! et îles trois dcrnicis jouis de la s< manie sainte, qui oui conserve raucien rite. On n'eu ili.inle poinl u n plus à I' » lire des niorls, excepte dans l'iyiso le ! aii ei dans quelques auires diocèses, où il y eu a un pour l'oHirc solennel de la f^omnicu.oraii n des morts. Dans |. s fêles solcnne les, llnvi'atone c»l rliaulé par six. h ml el jusqu'à douze choriste* revélus île chai pes.
](>. — ' . Fil e d'iuai-hus. roi d'Argos, ou, selon Ovide, du lleuve Inarhus. Jupiler devint <l moi i r<* n x dr celle princesse , el. pour eviler la foreur de .lu non, jalouse dr celle intrigue, il la c uivrii d'un nu. tue et la changea en vachr. J .non, soupçonnant du my-tère, parul frappée « e la beau e de cet animal, cl le demanda à Jupiler; le dieu n'avant ose le lui refuser, de peur d'accroître ses soupçons, elle le donna en garde au berger Argus qui avait cent x eux. Mais Jupiter env<>\ a Mercure qui endorui l le uardien vigilant par 1rs doux accords de s i Utile, lui coupi la Icîe, et délivra Io. Juiion irritée euvova une furie, d'autres dism' Un laon. pci scruter ccUc malheureuse princesse, qui fui si agitée qu'el.e traversa j.i nier .1 la nage, alla dans l'HIviic, passa le monl lleinus, arriva en Scytlne et dans le pays (1rs Cimincricos, et, apr s avoir erre dans d'au! > es contrées, s 'arrêta sur les bords du Nil. où, Jii| i;er axant réus«i a a[iaiser .lunon, sa première ligi.re lui lui rendue. Cr lut la qu'ede accoucha d'Lpaphus; mais étant morle que que temps après, 1rs K.rvpiirns rhouorèreut sous le nom d I sis ; du moins c'esl ce que rapportent les (irecs : mais c.'esl une erreur, car l'Isis égyptienne n'elail point d'origine étrangère : Isis étant représentée souvent avec la léle ou les eu nés d'une vache, el lo ayant ele mélamorphosée en cet animal, c est ce qui a porte les tirées à confondre les doux prrsonn ges.
Suivant le Dictionnaire de Noël, pour ramener ces fables à l'histoire, lo, prêtresse de Junon, fui aimée u'Api», ro< d'Argus, surnomme Jupiler; I i renie, jalouse de celte préférence, la lit enlever el la confia a la vigilance d'un homme appelé Ar-os. Apis se délit du gardien; mais |of craignant la veugi ance de la re ne, s'embarqua sur un v ns- Sean qui portail a la proue - a ligure d'une vache. Ouant au mm. de déesse Isis qui ne lui app inienl pas, u croit qu In u hus axant appo le d Kgvple en lirèce le culle d lsis, les Grecs la regardèrent co.mnc sa fille, et la conlondir. nl avec lo.
2. lo elail encore un des 110:115 de Itacchus, pris de l'oriental n\ lah; c'était aussi une exclamation qu'où poussait daus ses fêles, et
DES RELIGIONS. r-,
qui élait tirée des mystères, ainsi que |e,
autres termes consacrés, tels qoe Evohé, rr, Ji'hnra; Sa'ioc, r*.szï , Sabaolh; Eltltu, ~-, ul él -ii, elc.
IOLAS. neveu d'Hfrrcnle, et son friiwr dans les co i.hats. Après la rm rt dew hrrnN il se mil a la tête des lleraelid.s qu'il coniui. sit à Athènes, pour irs mellre sons l.i pt. lion île | i<esi e. Dans une extrême vinil, il voulut commander l'armée des Atlienin, conlre I ury thée; niais des qu'il eui pris 1 i armes, il se trouva tellement acc.d» r sa 1, Iriir p ids, qu'il I lilul le soulenir. Ci*; »!! 1 n i, à peine lut-il en présence d- s « mu'un». m: deux asli es s ai 1 élèrenl sur son rlta el I .nvelopp'Tent d'un nuage épais; c'eiail Hr- Ciile el Helié. son ép uise, -mi veuairuU1 11ner à leur ami une nouvelle jeune»»!'. IU« en »orht en elïcl sous le> traits d un j-uin honnie plein de v loueur et d • feu. Il fil suite des voyages en diflèrcnle» conlîte». fonda des colonies, el revint en (iréc, ou on lui éleva après sa morl des monuNiMlj hero.ques. Hercule m avait donne levemple;car il avait, en Sicile, dédie un Ih> j â loJas, el institué des sacrifices en sou honneur.
Les h ihilanls d'Argyre lui vouaient lenrs chevelures. Son temple était si re*peci.il>i<>, qtie ceux qui nég igeaienl d'y faire le* s,na> lires accoutumes perdaient la voix el tenaient comme morts. Cependant ils éia col réiahlis dans leur premier étal, dès qu'il» avaient fait vœu de réparer leurs loris, i qu'ils avaicnl donné les garanties cenvenihles. Les Arg) reens avaient r.omme H- rruleenue la poi le devant laquelle i s faivai^l leurs offrandes a loi is. lis ce èbraieiil si 1er.» lous les ans, el admettaient les e>r|.t»r* iné lie aux danses, aux tables el aux »acrilices. IMularque dit qu'on oldigrail \ti ainauls d'aller jurer loi el lo^aule sur le lo niieau d'Iulas.
KH I;: S, fides instituées en l'honnfor d'Hercule ri d'Iolas. sou écuyer. Mil»*» Juraient plusieurs jours : le premier était ro sacre .iux -«aciilicrs, le deuxième aux >"urses de chevaux el le tr isièmeaui rorotu'» de la lutte. Les prix des vainqueurs etarul des couronnes de m) rie, et quelquefois trépieds d'airain. On célébrait ces tét- » djni un lieu appelé loleon. où eiaieni le tornbea» d Amphiaraus elle cénotaphe d'Ida*. Ci monuments étaient alors couronues d« lleurs.
IO\f EUG A L, dieu dos anciens f.crmaiw. — Dans la cathédrale d Hildeshe in. la sime de la samie Vierge e»l place - sur unf Civ lonne apportée de Weslphalie, et qai,»unnil une tradition locale, servait autrefois depndest il à l'idole d'iomergal; mais ilf»l:ius probable que c'eiail la colonne d'irinen-ul. a bail ne par Charlcinagne.
ION1DLS, nymphes qui pré*iJai<-ni à foulaine s luee pr -s d Hérariee, vi lago «< I LIule. à o'd stades d'Olympie, il qui >* J1" lait dans le fleuve Cythère. Sur les bords »<
celle fontaine était un temple où se rendait uoe foule de gens pour la goérison de leurs maux; les bains qu'on prenait dans cette fontaine avaient 1 1 réputation • e guérir les lassitudes et toute sorte de rhumatisme. Ces nymphes s'appelaient Calliphaé. Synallaxis, Pégée et lasis. Leur nom iVJonides venait d'Ion, Athénien. 61s de Gargellus, qui s'clait établi à Hëraclée.
10 PÉAN, cri de joie et de triomphe que 1rs tirées répétaient dans les saciifices, dans les jeux solennels et dans les combats où ils avaient l'avantage.
10KD, personnification de la Terre, dans la mythologie scindinave. Suivant l'Edd i, elle est la fille et la femme d'Odin, et la mère de Thor. Peol-élre est-elle la même que Frigga.
lOHMUNGANDUK , serpent énorme qui, sHnn la mythologie Scandinave , embrasse tout I globe de la terre, et auquel le dieu Thor livre des combats furieux.
IOTHUN, nom générique des géants ou des génies de la my'hologie Scandinave. Ils habitaient un palais app<-lé lothunheim, situé dans les hautes montages de la Scandinavie.
1PAB0G, dé« sse des anciens Slaves, appelée a»ssi Trigla , Sénovia et Marzéna ; elle par II correspondre à la Diane dus Grecs et des Romains.
I KAKIS, ancienne secte des Juifs orientaux qui, suivant l'historien arabe M.ikHzi, ne sont poinl it'accord avec ceux du Khorasan pour les époques auxquelles ils célèbr ni leurs fêles, ol pour la manière de calculer les jour». Les Ir >kis commencent les mois à l'apparition de la nouvelle lune, tandis que les autres déterminent par le calcul la célébration des néornénies.
IIIÈNK, l'u>ie des trois Siisons, filles de Jupiter el de Thém s. L -s deux autres s'appelaient Eunornie et Dicé. Chacune d'elles, dit Diodore de Sicile, est chargée des différents temps de la vie de l'h mime, el elles l'avertissent par leurs tr<>is noms, que rien ne peut ta lui procurer heureuse que l'ordre, la juttice et ta paix.
IltÉSIONE, rameau d'olivier entouré de laine el de fruits, que les Gr<rs portaient en certaines Têtes. Ou le suspendait aussi dev int la porte de* maisons pour écarter la famine, suivant le précepte de l'oracle d'Apollon.
IHiCH ou IEKICH. faisceau sacre, devant lequel les Tchouwaches . peuplade sibérienne, font leurs prières. Ce fiisce iu est composé de jets choisi» de rosier sauvage, au nombre de quinze, d'égale grosseur, et longs d'environ qua re pieds, qu'on lie par le milieu avec une bande d'écorce, à laquel e on suspend un petit morceau d'étain. Chaque maison en a un pareil qui se place dans une de» chambres collatérales, qu'on a soin de tenir bien propre ; le faisceau sacré se met dans l'angle le plus apparent. L n'est permis à personne de le louch.-r, jusqu'en automne. Alors, quand toutes les feuilles sout tombées, on va en cueillir un nouveau, el jeter dévotement l'ancien dans une eau courante.
IRII 1546
IRIS, fille de Thaumas et d'Electre, messagère des dieux, et particulièrement de Junon. Toujours assise près du trône de sa maîtresse, elle était à chaque instant prèle à exécuter ses ordres. C'est elle qui avait soin de l'appartement de Junon, de faire son lit et de l'aider à sa toilette ; et lorsque celle déesse revenait des enfers dans l'Olympe, c'était Iris qui la purifiait avec des parfums. Junon l'aimait beaucoup parce qu'elle ne lui apportait jamais que de bonnes nouvelles. Toult fois Pausauias prétend que les messages qu'elle portait tendaient à la discorde el à la guerre, comme ceux de Mercure à la paix el au repos. Les poêles prétendaient que l'arc-en-t iel était la trace da pied d'Iris descendant rapidement du ciel en terre; c'est pourquoi ou la re présentait couronnée de ce phénomène céleste.
IRMEN>UL. Si nous nous en rapportons à la plupart des historiens, Irmmsut serait le nom d'un dieu des anciens Saxons, et il aurait eu un temple magmfii|ue sur la mon- Ligne d'Eresbourg , aujourd nui Sladtberg. D'autres veulent qu'il >»oil le même que le dieu Mars ; mais ce personnage e«l tout simplement un héros bien connu dans l'histoire .romaine sous le nom à'Arminiu», transcription latine de son nom leulonique Hermann (qui signifie homme de guerre).
Hermann, chef des Chéru«ques, était fi's de Siegmer; il fut élevé à Home, décore «lu litre de chevalier, et servit dans les années d'Auguste, mais sans perdre l'espoir de sauver un jour sa patrie. Ce fut lui en eflVl qui défit les armées romaines , commandées par le proconsul Varus. Après avoir délivré son pays, Hermann ne demeura pas inactif ; il détruisit 1rs loris que les Romains avaient fait bâtir sur l'Elbe, le Wèser et le Rhin, lutta avec persévérance contre la puissance romaine, mil un terme à la guerre civile qui désolait la monarchie, et eut ta gloire de sauver ses compatriotes de l'oppression de chefs ambitieux, qui les menaçait dans l'intéri ur. Sa gloire et ses services ne le garantirent pas des atteintes de la h ii.ie et de l'envie, et il péril à l'âge de 37 ans, victime d'un complot de ses proches, l'an 19 de 1 ère chrétienne.
Les Germains lui décernèrent après sa mort ce que les Grecs auraient appelé les honneurs héroïques ; ils lui érigèrent à llildesheim une image que les historiens ont nommée Irmensul. el dont le nom lu lesquo llermann-ràule désignait indistinctement une colonne ou uoe statue en l'honneur d'Hermann ; car ces peuples b<rbares n'avaient encore qu'un même nom pour ces deux forme» diverses de l'art, qui sans doute devaient se ressembler beaucoup sous le ciseau de leurs artistes. On dit quTrme«sul y élait représenté sous la foru.e d'un guenier tenant de la uni il droite on étendard sur lequel élait une rose, et de la gauche une balance. Sa poitiine élait couverte d'une peau d'ours avec un écusson chargé d'un lion. On ajoute que dans les fêtes célébrées en son honneur,
la noblesse du pays se trouvait à cheval, armée de toutes p ères, et qu'après quelques cavalcades autour de In statue, chacun se jetait à genoux et faisait des offrandes recueillies par les prêtres. Cette statue fut renverse/» par Charlemagnc en 772. Les Saxons su bsfii lièrent dans la suite, au milieu de
DICTIONNAIRE DES RELIGIONS* 1548
ISA. un des noms de Roudra onStva, troi. sième dieu de la triade indienne. Ce mol lignifie seigneur.
1SAIE, 01 ÉSAIK, le premW drs quatre
grands prophètes de l'AnVien Testament, §» u'Amos et neveu d'Amasias, roi de Juda, moins célèbre encore par son illustre Bailleurs villes, à cette image du héros germain, 8ance que par la sainieié de sa vie et son »4-
ceile du héros cnrlovingien, Roland. On rencontre encore aujourd'hui dans quelques cités de la Saxe, à Hall, à Halbcrsladt, le Rolandsâule , espèce de c<»losse de pierre érigé à quelque coin de la place principale, et ressemblant plus à une masse informe qu'à une figure humaine.
Les Allemands viennent d'élever à la mémoire d'Hermann une nouvelle statue de bronze, d'une hauteur totale de ik mètres 617 c. Elle est posée sur un socle de près de 30 mètre de hauteur, dans la forêt de Teulohourg, où se livra la fameuse bataille contre les Romains. Ce monument déjà fort élevé a été placé sur une montagne haute de 300 mètres.
IRRÉGULARITÉ. C'est un empêchement canonique, qui rend ceux dans lesquels il se rencontreincapables de recevoir les ordres
mirable éloquence. L'auteur de l'tùciésiMtique fait le plus magnifique éloge d'Iule, Jl fui, dit-il, un prophète grand et ûdète devant Dieu. L'Esprit divin lui dévoila l'avenir. Il annonça ce qui devait se passer à la fin des temps , et consola ceux qui pleuraient dans Sion. 11 prophétisa sous 0>ias,Ji>atlno, Achaz et Ezéchias, rois de Juda. CV»t lai qui annonça à ce dernier prince de la pari de Dieu, d'abord qu'il allait mourir, ensuite que sa vie serait prolongée de quinie aoi. Pour confirmer cette promesse, il fil rétrograder l'ombre du gnomon de dix <l<grci sur le cadran d'Achaz. L'impie Maïuhsès, irrité du zèle de ce prophète, qui loi reprochait ses désordres avec une sainte ferroeie, ordonna qu'il fût scié en deux avec une scie de bois. Isaïe subit cet affreux supplice vers l'an GU4av.ini Jésus-Christ.
Il a laissé un livre de prophéties es 66
sacrés, ou, s'ils les ont reçus, d'en exercer II a laissé
les fonctions. On encouil l'irrégularité soit chapitres. C'est le plus sublime et le plut
par des défauts, soit par des crimes
Les défauts qui rendent irréguliers sont de plusieurs soilcs : les uns attaquent l'esprit ; tels sont l'imbécillité, la démeuce, la possession, 1'iguorance crasse. Les autres attaquent le corps : tels sout la mutilation ou la
[privation d'un membre nécessaire pour céébrer avec décence les saints mystères ; les infirmités corporelles qui rendent l'individu hideux et méprisable. Les défauts qui concernent la naissance et la réputation emportent aussi l'irrégularité ; ainsi les bâtards, les esclaves, les gens infâmes, sont inhabiles à recevoir les saints ordres. Il en est de même de ceux qui n'ont pas 1'âpe porté par les canons; qui ont été mariés deux fois; qui, dans les (barges qu'ils ont exercées, ont contribué, soil directement soit indirectement, à la mort de quelqu'un, comme les soldats, les juges; ceux enfin qui, ayant eu l'administration d'un bien, u'en out pas encore rendu compte.
Les crimes par lesquels on contracte l'ir
éloquent des prophète». S* s idées sont subtiles, ses tableaux énergiques, et son il) le d'une véhémence extraordinaire. On adunre surtout le cantique sur la ruiue de Baby oue. C'est un des prophéti e les plus clair» iur Jésus-Christ et son Eglise ; il parle avec lael de précision de divers événements de la vie de Jésus-Christ, que quelques-uns l'ont appelé l'Evangélisle de l'Ancien Testament.
ISANA, le huitième des dieux protecteur» des huit points cardinaux du monde, quel » Hindous appellent Achta dikou pauea\> o*. cet article ). H protège la partie nord est. H a obtenu de paraître sous la figure <ie >'»'•■• avec lequel il est communémeui confowlo. On le représente de couleur blatic.be, <l monte sur un bu;uf.
ISA-NAGHI-NO MIKOTO , septième ri dernier des esprits célestes qui réjmèi' ni >or le Japon, ou plutôt sur le momie en ier, avant la naissance des hommes. H »>«i>,a sur le pont du ciel avec le génie fn«el'« ha-nami-no Mikoto, et ils se dirent fus*
régularité .«.oui l'homicide volontaire, l'hére- l'autre : « N'y aurait-il pas dans les pruU-
sie professée publiquement, la violation des deurs qui sont au-dessous d<> nous des |HJ»
censures, la réception non canonique des <>r- et des Iles?» En conséquence ilsdirig rei ir»
dres ; faire les fonctions ecclésiastiques dans bas lap.quccelestede pierre précieuse rom.'.
un lieu interdit , ou exercer un ordre qu'on et remuèrent le fond. En rciiraul la pu|wd*
n'a pas reçu ; avoir réitéré sciemment et vo- eaux troublées , il en l<»mba de* go me» <l"i
lontairement son baptême; et plusieurs au- formèrent une Ile. Les deux génies désires crimes énoncés dans les canons.
Les évéques peuvent dispenser de plusieurs irrégularités; le pape dispense de toutes celles qui ne sont pas fondées sur le droit naturel, telles que l'ignorance. Mais,
dirent alors et allèrent l'habiter. Celte il««l la colonne du m. lieu sur laquelle est l»*'e l'empire japonais. Le génie n âle marcha m côte gauche, et le génie femelle suivit leto" droit. Ils se rencontrèrent à la colonne <w
selon la doctrine du concile de Treute, il n'y l'empire, et n'étant reconnus, l'esprit frise*
a de dispense légitime que celle qui est fon- chanta ces mots : « Je suis ravie de reoco"-
dée sur une cause urgente et juste, et sur le trer un si beau jeune homme. » Le |f ""
graud avantage que l'Eglise peut en retirer, mâle répondit d'un ton fâché : « Je »o»> w