DAM
l'autel, on qu'ils remplissent certaines fonction» de leur ordre. On l'appelle ainsi, parce que l'usaec en est venu de Dalinatie, où sans doute 1rs habits de celte forme élaient communs à loti* les laïques. Autrefois les empereurs étaient revêtus de la dalmalique, lorsqu'ils étaient sacrés à Rome; les rois de France étaient dans le même usage, et en portaient une sous leur manteau royal, le jour de leur sacre. La daim tique diaconale doit éire de In même couleur que les orne* tirenls dont le célébrant est revêtu à l'autel ; elt<» es l ordinairement en soie ou en étoffe précieuse, et garnie de galons d"or ou d'arpent. Elle est maintenant entièrement ou- ♦ erte sor les rôles, mais il par ill qu'autrefois elle était fermée ainsi que les manches : en effet, lorsque l'évêqne officie ponlificalemeni, il port» encore une dalmalique entièrement fermé'" par-dessous sa ch isuhle. Actuellement la dalmalique ne diflère en ri n de la tunique, vêlement du sous-diacre, qui est <!e la même forme; celte derrière devrait être plus longue.
DALOC, génie qui préside à la constellation des Poissons, suivant la mythologie des P.- ni*.
DAM. Les théologiens distinguent deux wries de pe nés pour les damnés: la peine du <l<ir* et la peine du sens. La première est laprnalion delà vue de Dieu; la seconde consiste dans les supplices qu'ils ont à endurer.
DAMBAC, nom d'un roi qui régnait dans lesiemps fabuleux des Orientaux. Ce temps nnlhique est celui qui a précédé la création d'Adam, comme le tem s fahul u\ des Grecs est celui qui était .-intérieur au déluge de ueuca^on. Ce Damhac commandait a des P'UfJesantéadnmiques, qui avaient *a léte p«'alf. cf que les Persans appellent pour cette t t«on Sim ter, demi-têtes. Ils habitaient dan» l'Ile de Mousrham, l'une des Maldivt s, rllunqu'Adam vint dans l'Ile de Scrandib, qui e»t celle de Ccylan, ils se s- omirent à lui, et «orent, après sa mort, la garde de son tombeau. Ces peuples faisaient leur garde de jour, et les lions la nuil.de crainte que les Dur*, ou mauvais génies, ennemis d'Adam et de »a postérité, n'enlevassent son corps.
DAM-CHAI, cérémonie religieuse pratiquée par les Annamites, pendant le septième mois, en l'honneur des défunts.
DAMKNfïARK, partie essentielle du sacrifice <liei les anciens Lapons idolâtres. Le niodmanden, on s crificaleur, après avoir éjîorKé ranimai et l'avoir divisé en plusieurs parties, en détachait les yeux, les «Teilles, IccQ'ur, le poumon, les parties sexuelles, si c'était un mâle, el de plus un petit morceau de chair pris de chaque membre. Toutes ces parties et tous ces mon eaux de chair étaient rois avec tous les os dans un coffre d'ecorce de bouleau, et rangés dans leur ordre naturel C'était en cela qu'un faisait consister l'essence el la perfection du sacrifice. Le fofTre qui contenait le Damcugarc était entnre sulennellemenl avec des rites particulier! ; et c'était sor l'endroit où le coffre était