‹ Dictionnaire ... de la Bible (volume 5)Chapitre 8 sur 365 · DAM · texte numérisé non relu

DAM

enterré qu'on érigeait les représentations de

la divinité.

DAMIA, déesse que les Latins paraissent avoir reçue des Grecs, car elle était aussi honorée à Rpidanre. Les cérémonies de son coite avaient lieu à huis-clos el les fenêtres fermées. Les hommes en étaient sévèrement exclus, et il était strictement interdit aux femmes de révéler ce qui s'y passait. Neuf jours et neuf nuits se passaient en fêtes, danses, cbanls, etc. On eroil que Damia était la même que la Bonne-Déesse. On lui offrait, le premier jour de mai, un sacrifice appelé damiun.

DAMIANITKS. Ce nom fut donnée certains hérétiques du vr siècle, qui étaient une branche des Acéphales-Sévérités, el qui n'admettaient point de distinction de personnes en Dieu. Ils étaient ainsi appelés de l'évéque Damien, leur chef.

Les religieuses de Sainte-Claire furent aussi, pendant quelque temps, connues sous le nom de Damianilfs, à cause du monastère de Saint-Damien, qui fut la première maison de leur ordre.

DaMIAS, prétresse de la Benne- Déesse, ainsi appelée de Damia, surnom de cette divinité.

DAM 1RS, fêtes et cérémonies religieuses, célébrées à Home en l'honneur de la déesse

Dr.mia.

DAMNATION, peine éternelle qui attend les réprouvés dans l'autre vie. Elle est la peine des péchés mortels commis en ce inonde. On peut dire que c'est un dogme universel; car la plupart des religions reconnaissent l'éternité des peines. C'est donc une des traditions primitives, qui ne se sont jamais effacées dans la mémoire des hommes.

DAMNIT, bons génies des Javanais; ils ont la forme humaine el sont les protecteurs des o aisons et des villages.

DAMONA, divinité des eaux thermales, chez les anciens Celles.

DAMZOG, esprit follet des nègres du Dârfour. Voici une anecdote racontée à ce sujet par le musulman Mohammed-al-Tounisi , dans son Voyage au Soudan ; j'emprunte la traduction de M. Perron, professeur à l'école de médecine du Kaire :

* Elant au mont Marrab, j'allai chei un individu de Noumlayh. Arrivé à la maison, je n'y vis personne ; mais j'y entendis une voix lorte, effrayante, qui me 6t frissonner, et qui me cria : « Akibf, » c'est-à-dire, il n'y est pas. J'allais avancer encore et demander où clail mon homme. Un individu qui passa a'ors près de moi me lira et me dit : « Vat'en, sauve-loi ; celui qui te parle n'esl pas un être humain. — l£h 1 qu'est-il donc? — C'esl le génie gardien delà maison; ici nous avons chacun le nôtre. Ces génies sonl 1< s Damzofj». » J'eus peur el je pris le chemin par où j'étais venu. A mon retour de ce voyage au Marrab, j'allai rendre visite à Ahmed-Badawi, qui m'avait amené du Kaire el conduit au Darlour. Je lui contai cette aventure. » Cet homme avait raison, » me dit Ahmed ; puis il m'apprit des eboses plus

M DICTIONNMRE

merveilleuses encore. « Mon fils, me «lit-il . dans les premiers temps que j^ fni^ai^ le commerce, j'avais cn'endu répcler souvent que les Damzogs s'achetaient et se vendaient, cl que celui qui en voulait un devait aller chez ceux qui en avaient, et en achetait un au prix qu'il plaisait au possesseur d'en demandi r; qu'on venait ensuite avec un pot de lait, cl qu'on le donnait au maître du logis. Celui-ci. avec le lait, va dans l'endroit où sont les Dam/ogs, les salue, et suspend le pot de lait contre le mur: puis il dit à ces génies : Un de mes amis, un tel, Ires-riche, craint les voleurs et désire que je lui donne un gardien : quelqu'un de vous voudrait-il aller chez lui? Il y a du lait en abondance ; c'o>t une maison de bénédiction. Il a même apporte déjà ce pot île lait. Les Damzogs refusent d'abord : Non, non, personne n'ira. Le maitre do la maison tes conjure, les supplie de se rendre à son désir : Oh ! que celui de vous qui veut bien aller ch' z lui, descende dans le pot de lait. L'homme s'éloigne un peu , et aussitôt qu'il entend le bruit delà chule du Datnzog dans le lait, il va vite couvrir le vase avec un couvercle tissu de folioles de dattier, le décroche ainsi couvert et le donne à l'acheteur qui l'emporte « liez lui. Celui-ci suspeed le vase dans sa maison et le confie aux soins d'une esclave ou d'une femme qui, chaque malin, vient le prendre, en vide le lait, le lave, y remet du lait fraîchement trait cl le suspend à la même place. Par là on est en sécurité contre tout vol, contre toute perle que ce soit. Je (ratais tout cela de rêverie et de mensonge. .Mais mes biens s'accrurent; mes esclaves, mes domestiques me volaient, et par aucun moyen je ne pouvais réussir à les en empêcher. On me conseilla d'acheter un Damzog. Je suivis ce conseil.... je suspendis le po! au

lait dans mon magasin \ compter de ce

jour, on ne ine vola plus rien: je laissais même In poric ouverte sans le moindre danger, et cependant il était rempli de tout s sortes de marchandises. Quiconque allait y prendre quelque chose sans m i permission, le Damzog lui cassait le cou. Nombre de mes esclaves y furent tués. J'étais désormais tranquille.

<• M. lis j'avais un fils; il grandit, et le goût des femmes vint le talonner. Il voulut taire cadeau de quelque-. v< notei ies , de grigris, de quelques parures, à c> ;| •> qu'il aimait. Il épia un m<<menl favorable , et un I eau jour il prit les clefs du magasin et l'ou- \ rit ; il y entrait, quand le Damzog iui rompit le t on. Il mourut à l'instant même. Je l'aimais d'un bien vif amour ; je jurai par ma main droite que le Damzog ne resterait plus chez moi ; j'essayai de le chasser, mais je ne pus y réussir; j'en témoignai ma peine à un de mes ami>. Il me conseilla de préparer un grand repas, et d'y inviter un bon nombre de convives qui viendraient lou.i avec chacun un fusil et de la poudre, accourraient eu masse au magasin, el tout d'une fois déchargeraient leurs fusils, eu criant ensemble et à Iré9-Iiaule voii • Damzog <Ujnh,

DES RELIGIONS

c'est-à-dire; Où est le Damzog? Ou répète les décharges d'armes, on recommence les cris, et on entre dans l'endroit où sont les ohjels gardes. D'ordinaire le Damzog s'epouvante et s'enfuit.

« Je fis cette cérémonie, et le Damzog disparut, ^'ràee à Dieu! et je fus délivré de la présence de ces lutins infernaux. >-

DAN, divinité adorée autrefois chez les anciens Germains, el qu'on croit la môme que Jupiter, appelé aussi par les Grecs /Mn./^a, Ztinuu /en.

DAN'AlDKS, mythe célèbre chrz les Crées; les Danatdes étaient cinquante sueurs, filles de D inaus. roi d'Argos. Ce prince avait d'abord régné en Egypte, conjointement avec s u frère K.'yptus: mais, après neuf ans de concorde, ce dernier voulut donner les cinquante fils qu'il avait aux tilles de Danaus ; mais Danaus refusa celle union, parce qu'il avait dessein de contracter plusieurs alliances avec ses voisins, dans l'espoir qu'ils favoris' i aient ses desseins. Pour donner à son frère une raison plausible de son refus, il avait publié qu'un oracle l'avait averti qu'il périrait parla main d'un de ses gendres, el qu'eu conséquence il avait résidu de ne point marier ses filles. Cependant comme Fgyplus persistait dans ses prétentions, Dan lùs s'eiifuit avec ses tilles, et se réfugia d'abord à lihodes , puis i Argos, dont il devint roi. Lgvptus , jaloux des accroissements que la puissance de son frère allait recevoir des allouées qu'il était sur le point de contracter avec les prim es de la Grère, envoya ses cinquante (ils à Ai uns, a la tête d'une puissante armée, el força de celle manière Danaus à leur donner ses filles en mariage. Celui-ci se vengea, en ordonnant à ses filles d'égorger leurs maris la première nuit de leurs noces, au mnv en d'un poignard caché sous leurs robes, l'.lles obéirent toutes, à l'exception d'Ilypei mne-tre, qui sauva son mari L. ncée, à la faveur d'un flambeau. Jupiter, pour punir ces filles cruelles de ieu.' inhumanité, les condamna à remplir éternellement , dans le larlare, un lo mi au sans fond. Hérodote dit que les Danatdes portèrent d'Kjypte dans le Péloponèsc le culte de Cérès ou des The>inophories, el qu il y fui ensuite supprimé par les Doricns, excepté dans 1 Arcadie où il fut religieusement conservé.

las cinquaul • Dan mies sonl sans don! 1 , pi r^onndii alion des cinquaulcs .semaines de l'année antique, représentée elle-même par le cercle ou tonneau sans fond; elles sont sans ( esse occupi esà remplir leur tonneau, comme les cinquante semaines recommencent succe sivement leur révolution rliaqtic «innée. 11 en était de mi me des cinquante Pallanlides.

DANAl'S, Kgyplien, fils fie Iîel et père des ruinante Danaides. Il devint roi d'Argos. en dépouillant do ses Liais llelanor qui lui avait généreusement donné asile. Pendant le combai entre ces deux princes , lc> dieux firent connaître par un signe que (iélanor, dont le svmbole était - un taureau, serait vain: u par Danaus, qui avait un loup pour altribul; car un taureau qui paissait au pied

des mors de la ville Tut dévoré par un loop aux yeux du peuple. Suivant d'autres auteurs, il usurpa la couronne au détriment de Slhénélus, roi d'Argos.l'an 1V75 avant Jésus- Christ. — Danaùs pourrait bien être un Daftaca, ou mauvais génie de la mythologie hiodooe.

DANAVA. Ce sont, avec les Daityas et les \souras,les mauvais génies ou démons de la anthologie indienne. Les Danavas tirent leur nom de Danou, leur mère, une des femmes de Kasyapa. Ainsi que les enfants de Dili, autre épouse du même sage, ils sont considérés comme les ennemis irréconciliables des dieux. Il parait qu'en réalité c'était un peuple guerrier, habitant le Magadha et les contrées voisines vers le midi. Ce mot s'emploie en général pour désigner un adversaire des dieux. Cependant ces derniers sont également enfants de Kasyapa , mais par d'autres femmes ; et les uns et les autres sont également descendants de firahmà.

DANDH, DANDH Y A, ou DJ AN YOU, cordon sacré des brahmanes, qui le portent en bandoulière de l'épaule gauche à la hanche droite. 11 se compose de trois petites Ocelles, formées chacune de neuf 61s. Le colon dont il est fabriqué doit être cueilli sur la plante de la propre main d'un brahmane, être cardé et filé par des gens de la même caste, aûn qu'il ne puisse pas contracter de souillure en uafssot par des mains impures. Lorsque les brahmanes sont mariés, leur cordon a neuf ficelles au lieu de trois. Les brahmanes et tous (es autres personnages qui ont droit de porter ce cordon, y attachent plus de prix et s'en montrent certainement plus fiers que ne le font en Europe les grands que leur saluante ou leurs services autorisent à porto des décorations. On donne solennelleœesl l'investiture du cordon brahmanique vers Tige de cinq à neuf ans ; le jeune adepte prend alors le litre de Braltmatchari. Voy. les cérémonies de l'investiture du cordon brahmanique au mot Brahhatchari.

DANOIS, secte de religieux hindous, ainsi appelés du (fonda, ou petit bâton qu'ils portent à la main ; c'est un des quatre ordres de mendiants légitimes. Ils se rasent les cheveux et la barbe, n'ont qu'une pièce d'étoffe autour des reins et ne vivent que de la nourritore qu'ils obtiennent chez les brahmanes uoe fois par jour seulement, et qu'ils reçoivent dans un pot de terre qu ils portent toujours avec eux. Ils doivent vivre seuls, auprès des villes, mais non dans l'intérieur des cités; cependant cette règle est rarement observée, et les Dandis sont généralement réunis, comme les autres mendiants, dans des Math» ou cou veuts, situés dans les villes. Les Dandis ne sont pas assujettis à des temps ou à des modes particuliers d'adoration; cependant ils passent le temps à méditer, à étudier le Védanth.i, et se livrent à des pratiques analogues à celles des Yoguis. Ils suivent la doctrine de Saukara-Alcharya ; or, comme ce prédicateur était une incarnation do Siva, les Dandis vénèrent ce dieu et ses incarnations de préférence aux autres membres de

ta triade hindoue, et ils portent sur le frout la marque de Siva, consistant en une triple ligne horizontale, tracée avec delà bouse de vache. Leur Manka d'initiation, ou mot d'ordre, est Nama Sivaya, Adoration à Siva I Cependant il n'est pas nécessaire, pour être Dandi, d'appartenir à la secte de Siva; ceux qui font profession d'adorer particulièrement ce dieu, subissent, à l'époque de leur initia» lion , une petite incision à la partie intérieure du genou, d'où on leurtire du sang.ee qui est regardé comme une offrande agréable à la divinité. Les Dandis se dislinguentencore par la manière dont ils traitent leurs morts; car ils ne les brûlent pas, comme la plupart des autres Indiens, mais ils les enterrent après les avoir mis dans une bière; ou bien ils les jettent dans une rivière sacrée, lorsqu'ils en ont une dans leur voisinage. La raison de celle conduite est que l'usage du feu leur est interdit en toute circonstance

Les Hindous des trois premières castes peuvent devenir Sanyasis ou Dandis ; mais à l'époque actuelle, qui est regardée comme un temps de dégénérescence , un Indien de quelque caste que ce soit peut adopter le genre dévie et les emblèmes de cet ordre; aussi on en rencontre souvent qui, sans être attachés à une communauté, prennent le caractère de cette classe de mendiants. Us cons tituent ce qu'on appelle simplement les Dandis, cl on les considère comme inférieurs aux membres primitifs de l'ordre, distingués par le titre de Dasnamis, et qui n'admettent que des brahmanes dans leur confrérie.

Solvyns assure que quand ils daignent rendre visite aux Européens, il faut leur préparer une cabane neuve pour les recevoir, un palanquin neuf pour les transporter, do la vaisselle neuve pour les servir; bref, ils exigent que tout ce qu'on met À leur service n'ait jamais été souillé par un usage quelconque.

DANIEL, l'un des quatre grands prophètes de l'Ancien Testament. Cependant les Juifs ne le reconnaissent pas pour prophète, parce que, suivant eux, l'inspiration ne pouvait atteindre que ceux qui résidaient dans la terre de Judée, et que Daniel vivait à la cour des rois de Babylone; c'est pourquoi ils mettent ses œuvres au rang des hagiogra plies.

Daniel était du nombre des Juifs qui avaient été emmenés en captivité par Nabuchoilonosor; mais la science de ce jeune homme, su sagesse précoce, la dignité de son in iintien, jointes à la beauté de sa figure et à la grâce de sa personne, plurent au vainqueur, qui l'admit au nombre des officiers de son palais, avec trois autres jeunes Israélites. Daniel et ses compagnons surent se préserver de la contagion des cours et de l'idolâtrie babylonienne; ils conservèrent intacte la foi qu'ils avaient reçue de leurs pères, et remplirent toujours les prescriptions de leur religion, sans ostentation, comme sans respect humain , ce qui leur attira plusieurs fois l'animosilé des grands du royaume; et ils furent condamnés à des supplices différents, aux-

quels ils échappèrent miraculeusement | ■ n r lit protection du vrai Dieu , ainsi que !e reçu nul le monarq e païen lui-même.

Daniel jouil toujours «l'une grande considération huis les rois Nahuchodonosor, l!allliasar el Darius, parce que, éclaire d'une révélation divine, il avait, a différentes époque*, découvert et explique leur» soudes ce qui le faisait consi lerer coiuine le plus habile des devins ou magicien*. »>s songes étaient réellement envoyés de Dieu, connue l'événement l'a prouve; eu effet, ils étaient la prophétie de (oui ce qui devait arriver dans la succession des grandes monarchies, jusqu'au rè,;ne spirituel du Messie et à l'établissement de la religion chrétienne. Daniel eut aussi lui-même plusieurs rev elalionsdimetes fort importai tes; un peut même dire qu'il est le plus explicite des prophètes, car nou-sculeinenl il annonçai les choses luiures, mais il fixait encore la d.ile de leur accomplissement, (l'est ainsi qu'il annon/n la venue et la mort du Messie au b-u't de .soixante -dou/e septénaire* d'années, à dater du décret de la rceilili, aliou du temple.

Leliv ede Daniel, le! qu'il est en us -e dans I Eglise catholique , contient différentes parties qui ne -e trouvent pas dans le texte hébreu, admis par les Juifs et par les communions prote laules ; s ut qu'elles aient disparu du livre original, soit que. ce qui est plus probable, ciLs aient été écrites séparément. Le -ont, l lecanltque i|ue les trois jeunes gens chaulèrent au milieu des 11 animes >ie la lournaise où i>s avaient éle jetés; 2 l'histoire touchai le de ta chas c Susaune; cl <l la décou ver'e > de la Iran e les prêtres de Del, la desiiudinn de celte idole, et une seconde « on damnation de Dan el à ia fosse aux lions. {] s parties soul appelées ■Jeutéi oi tinoHitjum , parce qu'elles n «ui: pas ele admises universelle. ueul par luules les Kglises.

Les orientaux préiendenl que Daniel convertit à la vraie f «i les rois persan» Lohrasp et f.y rus. el qu'il piccha l.i religion véritable dans loul l'Irac b ib> Ionien, c e-l-à-dire .a i haldce. 11- lui a ri ueul l'inveuli or- d la geo nancie, et en livre qui a pour litre l'Explication dc> sonjes.

Dvmi.i.. Juif l'an, "tique qui parut . S.uy.nc en 170.1, et succéda a S.ibihai-Tseu, an're fourbe qui avait voulu se l in e pa ,s r pour le M ssie, vl avait eu la lete ra. ctie •. Dan. cl soutenait que Sahthat n'était pas mort, qu'à la vérité il s'était caché, mus qu'il reparaîtrait bi -ntol. Ce fana i que avait l'adresse de s - hure regarder mm e un ho; inio extra i diu a r . Lu proa uiç.in qin.lq.. s paroles , il s'élevait avec une telle rapidité, qu'on aurait dil qu'il ela:t eul. v. p ir une lorce majeure ;et, par un < iïcl d'opli ,ue ou île physique, il fanait paraître un globe de feu. qui ch .ngeail de pl ue el suivait les mouvements du fom be , et finissait p ir disparaître, après être reste quelque temps surs a poil nue. « >n ignore corn ment liuit tel imposteur,qui lut seulement banni de Suivi ne.

DAN S 11. I La danse parait avoir fait au-

l-S UKI.HilONS

Irefoiv partie du culle judaïque, du moins en quelques cil constair es > le anelb s. Ou sait que David dansa devant l'arche du S -igorur, lorsqu'il l'amena à Jérusalem. Cependant il n'y eul jamais, dans les cérémonies du culte, de ces danses où les deux exi s étaient confondus, comme chez les païens.

2 Jamais la danse n'a l'ail partie du culte chrétien . à inoins que ce ne fût dans quelques sectes fanatiques, qui ont toujours éle désavouées par l'I glise

3* Les Musulmans prohibent sévèrement la danse, non-seulement dans les cérémonies religieuses, mais même danslos fêtes civ îles cl dans les assemblées profanes. L"s h mines ne dansent jamais: mais il v a des trouves de danseuses qui sont fort peu considérées , et que les part. culicrs louen'. dans leurs fêtes de famille pour amuser les spectateurs.

Il y a cependant chez les Musulmans certains ordres de derviches ou religieux qui I rutiqucul une espèce de danse dans leurs réunions re ign uses. Leurs eserctees se font en se tenant par la main, <-n avançant toujours par le pied droit, cl en donnant à chaque pas, aux mouvements du corps, beaucoup plus d'action el de foc e. Aussi ces exercices sonl a: ] des ihnir, terme qui répond a du se ou pltilo à cercle ambulant. La duré-- de ces danses < si arbitra re : chacun est hbre d«i quilb r quand '> n lui se ohîe. Opeu I :nl lo s se font un devoir d'y tenir le plus longtemps po-sibl '. Les hommes les | u rohus c> el les plus enlliousiasle> s 'efforcent toujours de remporter sur les attires par u'h* piu» l oigne perse ; érance ; i!s se dégagent ia l: te , ôleul leur turban, for cul un secoad r< i « le au milieu du premier, s'enir acent les i-ra- «ur les épaules l 's ï:us des eu re-. élèvent graduellement li voix el lepeieiil sans cesse : Lu l/o/'/.n Dieu! ou l u Hou <> lui ! en relouhlau chaque I is le m nvemeulsdu Corps, et ne essanl enfin qu'a l'entier e uisement de leurs fores. Les religi u\ .ie I o-dre des K oui iv .s excelesii dans ces Arrêtées

V' La danse jouait nu :i'.uel rôle d us l'ancien planisme; elle élut très - fréquente dans | s cereimnie. r .i^ie t es des tirées, et surtout des Pli. ni • iens el autre- peup es d" l'Ori-nl, où el.e élit l'occasion de grandes deb icches, tant ,t cause de la réunion ib s deu\ se\es , qu'à cause que la licence était lut;- souvent anforsee pir le o lie. L s dus s s'exécutaient, ou dans le; leuipl s. c < a . e c Iles qui avaient lieu à l'o asiou des sacn . es, aux mv stères d'isis el de l'.e,è>: on dan- ic- j ■ ic s publiques, coiiiaie aux n,;cce.n'-,«!c- ; ou 1 iu> les bois, connue les il.iiises rustiques et champêtres, en l'honneur d . d.eii Pau.

Les danses ics je us ceebres chez les tirées et ai ni celles des <.'urt:(<-< el des C '>>/> >nlrs, intro Unies par ces min stres de la religion s -us les l i tans. Ls le> ■ xecut aient au son des l.unli tu s . des lilres . des chalumeaux, et au bruit lumulluenx des sonin lies, au ch uelis des lames, des epees el des boucliers On prétendait que ces danses tumultueuses r.;p*>

pelaient belles que les gardiens de l'enfance de Jupiter avaient coutume d'exécuter, pour pécher le vieux Saturne d'entendre les •agissements de son (ils qu'il réservait à la ■ort. — La danse des Lopithes, inventée, dii-na. par Pirilhoiis. Elle s'exécutait au son it U finit, à l'issue des festins, pour célébrer ipelqnt victoire importante. C'était une »mi- Mim tiu combat des Centaures el des Lapiibes, ce qui la rendait difficile et pénible.

U danse des Saliens est célèbre chez les Romains. Nu osa Pumpilius l'institua en l'honneur de Mars , et la Gt exécuter par douze prêtres appelés nalicnt ou sauteurs, et choisis parmi la plus illustre noblesse. Ces roiaislres portaient les boucliers sacres par la tiUc en dansant et en chantant des vers appelés aussi talien*. Lorsqu'ils dansaient, tls étaient revêtus de la trabea et coiffés du gairru$ ; de la main droite iis tenaient une pique, et ils avaient ïaneilt ou bouclier passé an bras gauche.

S* La danse fait partie intégrante du culte csti les Indien*, mais elle n'est exécutée que par des femmes : ce sont des courtisanes qai prennent le titre de Déiadasi», ou serusifs des dieux ; mais le peuple les désigne rasi le s m plus énergique de pro»tituéts; rieoel, elles sont tenues par leur profe<tioo d'accorder leurs faveurs à quiconque les requiert, moyennant Gnance.Ces danseurs débauchées sont cependant consacrées f'aae manière spéciale au culte des dieux àt l'Inde. Chaque pagode un peu notable en a à son service une troupe de huit, douze on titasUge. Leurs fouctions officielles cousisUsl s danser et à chanter deux fois par jour, matin el soir, dans l'intérieur des temples, el, 4e plus, dans tontes les cérémonies publiques, filles t'acquittent de eus danses rW^ieufes avec assez de grâce , quoique kun altitudes soient lascives, et que leurs gestes niduq ueot de déceace. Klles assistent anssi su mariages el aux auties solennités Je famille pour y déployer leurs talents. ( '"•*/. Bmoèuns.)

frll serait fastidieux de considérer la danso dans tous les pays du monde; qu'il nous suffise d'énoncer qu'elle est fort en vogue, comme cérémonie religieuse, parmi un graud '»'(Dbre de peuplas de l'Afrique et de l'Amérique.

DANSEURS, fanatiques du xiv siècle; celaient Ses hommes et des femmes de la der- »er« classe du peuple, qui allaient de ville eo ville , demandant l'aumône, et souvent reliant à contribution les habitants. A mesure qu'ils entraient dans les villes, ils s'as- > nnVaient sur les places publiques, el, se tenant par la main, ils dansaient et a'agi- Usent jusqu'au point de perdre la respiranon et de tomber sans connaissance. Kn ( et Mat, iis prétendaient avoir des révélations et des «isions mystérieuses. Ces mal ieureux te répandirent surtout dans le pays de Liège, le Uaâaauiel la Flandre, lis étaient sa objet de pitié el souvent de terreur pour reo\ qui les rencontraient. Les prêtres de Uge employèrent les exorcisme* pour les

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guérir. Cette foMe fil cependant des dupes, depuis l'an 1280, où elle avait pris naissance, jusqu'en 1À06, où eile disparut entièrement.

DAO-LO, dieu des voyageurs cbes les Tunqninois. Les paysans et le bas peuple, quand ils se mettent en colère, invoquent ordinairement Dao-lo, el, par une sorte d'imprécation, ils le prient de les faire périr misérablement, avant d'atteindre le terme de leur carrière, ou de les remettra en la puissance d'un autre démon appelé Han-Kbien; ce dernier a la garde temporaire des bourgs et des villages,

DAOUZINA, un des dieux subalternes honorés dans les lies de l'archipel Viii.

DAPHNÉ , nymphe, qni passe pour être la fille du fleuve Peoée. Kilo fut le premier objet de l'amour d'Apollon exilé du ciel par Jupiter; mais elle lui préféra Leucippe, jeune prince de son âge. Le dieu berger, poursuivant la nymphe insensible à ses vœux, l'atteignit sur les bords du fleuve. Daphivé, épuisée de fatigue, implora le secours de son père, qui, pour la soustraire aux imporlunités du dieu, la métamorphosa en lautier. Apollon, désappointé, se contenta d'eu détacher u i rameau dont il se fit une couronne, el voulut que désormais le laurier lui fut consacré et devint la récompense des poêles. Cette fable est fondée sur l'équivoque du nom de daphné, qui, en grec, signifie /ottr rier. Les Spartiates honoraient D.iphné comme une déesse, sous le nom de l'asiphaé ; elle rendait dans leur ville des oracles qui avaient beaucoup de réputation.

Les Indiens ont aussi leur Daphné, métamorphosée en arbre pour avoir repoussé les embr.issements du Soleil. Cet arbre, est uua espèce de uiimos*, qui ne développe ses rameaux que pendant la nuit, el les referme au lever du soleil.

DAPHNÉPHAliKS . ou mangeurs de laurier; devins grées qui, avant de rendre leurs oracles, mangeaient des feuilles de laurier, parce que cet arbrisseau était consacré ai Apollon, voulant faire croire ainsi que ce dieu les inspirait.

DAl'HNÉPHORE, ministre d u cutle , q :i exerçait se-, fonctions dans les Daphnéft Loties. (Voy. l'article suivant.)

DAl'HNÉriiORIbS, fêles que les Béotien»

célébraient tous les neui ans en l'houm ur d'Apollo i. Un jeune homme appailen.ml à une des meilleures familles de la ville, d un j belle figure, d'une laille av antageuse, ris élu d'habits magnifiques , les cheveux épur>, ayant sur l.i tête une couronne d'or, et ses pieds des souliers nommés iphicratides, u'Ipliicrale, leur inven e r, portait eu grande pompe une branche d'olivier, oruée de guirlandes de laurier el de toutes sortes de fleurs, surmontée d'un globe d'airain, auquel étaient suspendus plusieurs autres petits. Le premier représentait le soleil ou Apollon; le deuxième, plus pei il, désignait la lune ; et les autres, les étoiles. Les couronnes qui environnaient ces globes, au nombre do soixante-cinq , «Lient les types de la révo-

3" MCTIONNMRR

lution annuelle du soleil. Le jeune homme, ministre île « elle féte , s'appelait Daphnvphore. Pré«édé d'un de ses plus proches parents portant une baguette entrelacée de guirlandes, et suivi d'un clurur de vierges qui tenaient des rameaux , il marchait vers le temple d'Apollon , siirnomme Isa entus cl (îalaj ius, où l'on chantait des hymnes en l'honneur du dieu. Voici l'origine de celle solennité : les Koliens, habitant Arné el le territoire adjacent, averti* par un orark de quitter leur ancienne résidence, envahirent le territoire des Théhains, alors assièges par les l'elasges. C'était l'époque de la fêle d'Apollon, religieusement ohscrvéc par les deux partis. Ils convinrent d'une suspension d'armes : et les uns ayant coupé des branches de laurier sur l'Hélicon, les autres près du fleuve de Mêlas, les portèrent en pompe, suivant l'usage, au temple d'Apollon. Le même jour, Polémélas , gênerai des Béotiens, vit en songe un jeune homme qui lui faisait préseul d'une armure complète, cl commandait que, tous les neuf ans, les Béotiens tissent des prières solennelles au dieu, en tenant des branches de laurier. Trois jours après celte vision, le général lit une sortie si heureuse, qu'il força les assaillants à renoncer à leur entreprise. Ce fut en mémoire «le ce succès que les Béotiens institut rent les Daphnépliories, dont le nom désigne l'action de porter tirs l>iw /<*>">•.

DAPHNLI'UOHIQUL, hjmne chante par les vierges dans les Daphnéphories, pendant que les préires portaient des lauriers dans le temple d'Apollon.

DAl'HNOM ANCIL , divination par le moyeu du tanner. On eu jetait une I ranchc dans le feu; si elle pétillait en brûlant, c'était un hou augure ; mais si elle brûlait sans faire de bi i:it, c'etail un présage des plus fâcheux.

DAUABILNS, sec le musulmane, me dans la l'erse, el qui se répandit en Syrie el en Lgvpte , sous le khalifal de llakcm. ICI le avait pour chef un certain Mohammed el Somaïl, surnomme liamri. Cet homme, ne trouvant pas la religion de Mahomet assez favorable à la nature corrompue, entreprit d'en retrancher toutes les austérités et Ks pratiques gênantes qui s'y trouvent. Il abolit la prière, le jeûne, l'aumône, les pèleri nages, et ouvrit une école de libertinage • t de débauches. Celte nouvelle doctrine lut avidement adoptée , et Darari se vil bientôt à la tête d'un grand nombre «le partisans. Il trouva un puissant protecteur dans la personne du khalife Haknn. Ce prince avait perdu la raison, on ne sait p ir quel accident. Dans sa folie, il voulut se faire passer pour Dieu. Les extravagances les plus absurdes d'un souverain trouvent toujours de làeh -s approbateurs. La prétendu.- ii \ tu il • du khalife fut reconnue par ltt.0l.nt personnes, dont llakcm eut soin de faire écrire les noms dans un catalogue. Darari ne lut pas des derniers à encenser l'absurde impiété du khalife. Satisfait du litre de Moisi', qu'il s'attribuait elfroniétnenl , il osa soutenir en public que

dfs nixir.ioNs. ;0

llakcm était en eflel Je créateur du monde ; mais son impudent blasphème fut bientôt puni. Un jour qu'il était dans le chariot du khalife, un Turc zélé le poignarda. Après sa mort, la maison qu'il habilail au Kaire fut démolie, et un grand nombre de ses sectateurs furent massacrés. Un des disciples de Darari , nommé llamza.pril sa place, et, protégé par le khalife, il continua d'enseigner la même doctrine dans les Liais de ce prince. Luire autres impiétés, il soutenait qu'il elail permis aux frères d'épouser leurs somiis. et aux pères leurs filles. Celte secte s'étendit sur la côte maritime de la Syrie, el dans le mont Liban ; les partisans de celte doctrine sont maintenant connus sous le nom de Dru/es. Cependant ces sectaires soutiennent qu'il ne faut pas s'arrêter à l'écorec «le la lettre extérieure, maisque certaines prescriptions qui paraissent impies à ceux «pu ne sont pas inities, servent de voile à une do: (rine esoleriquc doni la morale est trèspure. (Ko//. Dm /us, Hvki.M, Hamzv.)

DAKbïl A, herbe 9acree des Hindous ; c'est une plante de la famille des borraginees (le l'on cynosurot'les). Llle se tr«»uvc partout, mais principalement dans les lieux humides et marécageux. Elle croit à la hauteur d'environ deux pieds ; sa largeur esl à peu près de quatre lignes, et sa sommité esl très-pointu»'. Llle est extrêmement âpre au toucher; frottée à rebours avec les doiuls, clic est capable d'enlever l'épidémie et de faire sqrtir le sang. Les brahmanes l'ont eu grande vénération; ils en «»nl toujours chez eux, et ne fout aucune cérémonie sans l'employer ; ils eu répandent chaque jour dans leur maison, après l'avoir purifiée par des lavages.

Les légendes indiennes ne s'accordent pas exactement sur l'origine de celle herbe sacrée. Selon qu« Iqiu s-nues, an temps où les dieux et les géants réunis barattaient lu mer de lait à l'aide du mont Merou pour en faire sortir Vamrita ou ambroisie qui devait leur procurer l'immortalité, celte montagne, en tournoyant sur le dos de Vjchnou melamorpliosé en lortue, en détacha un grand nombre d • poils qui y avaient crû; el ces poils, jetés par les vagues sur le rivage, y prirent racine el devinrent l'herbe Darhlia.

On lit ailleurs que les dieux, buvant avec avidité l'amrita qu'ils avaient enfin extrait, ni ce des travaux infinis , de la mer de lad, ils eu laissèrent tomber <;uc!ques goulles sur celle herbe, ce qui lui communiqua le degré de sainteté qu'un lui attribue.

Lutin, s'il faut s'en rapporter à d'autres, lorsque Mohini, c'e«l-à-dire Vichnou, métamorphose en cotitlisaue de ce nom, distribuait l'amrilu aux dieux, en appuyant sur l'aine le vase contenant celle boisson, certains poils s ec!' lapèrent de son corps, cl. tombant sur la terre, y prirent racine, ce qui produisit l'herbe darbha.

Ouoi qu'il en soit, celte herbe esl regardée comme une partie de Vichnou lui-même; el à ce titre, elle reçoit les adorations el les sacrifiecs des brahmanes. Une fête annuelle est même instituée pour honorer cette herbe

il DAS

divine; elle se célèbre le huitième jour de la luoe do mois de B h ad on (septembre), cl porte le nom de Darbha achtami. En loi offrant le sacrifice ce jour-là, on procure 1 l'immortalité et le booheur à dix de ses ancêtres ; de plus, <>n voit s<i postérité croître et se propager comme l'herbe Dharba, l'une des plus (etondes do règne végétal, quoique peut-être l'une des plu* inutiles , car elle ne parait avoir aucune propriété médicinale, culinaire «g autre.

DAR EL-CARAR, séjour de fixité; nom qse 1rs Musulmans donnent à l'un des huit paradis.

DAR EL- ISLAM, ou DAR EL-SALAM, séjour de la paix; nom que les Musulmans dooneol à l'un des huit paradis; il correspond au litre de Jérusalem céleste, sous lequel les chrétiens désignent le ciel, d'après l'Apocalypse. Peut-être même les Mahométans ont-ils eu en rue la ville de Jérusalem, dont le nom signifie en hébreu: Vision de pmx.

DARRXHA, divinité indienne qui est du nombre des dix Visvxu, génies qui sont vénère» principalement dans les cérémonies funèbres appelées sraddhas.

DARMA. Voy. Dharma.

DARON, fête grecque dont Hésycbius ne nou» a conservé que le nom. Meursius soupçonne qu'elle avait trait a uncerlaiu Oaron, Téierè par les Macédoniens comme ayant le pouvoir de rendre la santé aux malades.

DAROCDJ, troisième classe des mauvais gestes . ebea les Persans; leur nom vient du icnd droud)', qui signiûe cruel, d'où le latin tnur. Voy. DfcROLDj.

DAROCS, prêtres des Parais ; le mot da-

ro» liçmfif médecine.

DAkPÈlvON, nom ïamool d'une cérémo-

aie mliioee en mémoire des morts, et qui a liée spécialement tous les mois, les jours de nouvelle et de pleine lune, à moins qu'il ne t mbe alors une fêle particulière. Les Hindous, après e*étre purifiés par le bain, s'assevent devant un brahmane qui récite des prières; ensuite, avec un petit vase de cuivre nommé ehimbou, il leur verse de l'eau «aas une main qu'ils lui présentent ouverte et penchée de son côté, et il jette sur cette main des feuilles de l'herbe darbha et des traînes de gengéli, en nommant les personnes pour lesquelles il prie. Ces prières s'adressent aux dieux protecteurs des morts.

DARVAND, nom des mauvais génies dans U théogonie des Parsis. Les Oarvands sont opposés aux Amscbaspands, ou bons gé-

DASA-DAWA (deeem dona ou les dix dons) ; les Hindous appellent ainsi les prétests que les parents d'un défunt doivent faire aux brahmanes qui président aux funérailles. Ces dons consistent en vaches, (erres, graines de sésame, or, beurre liquéfie, toiles, diverses sortes de grains, sucre, argeui ei sel. Ces dix articles offerts aux brahmanes sont fort agréables aux dieux,

DicTiom». dm Religions. IL

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