‹ Dictionnaire ... de la BibleChapitre 105 sur 118 · MOL · texte numérisé non relu

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lous ces monastères. Maïs les troobles qoe leS|»roleitaol8 avaient eicilês presque dans

I e iDéme temps dans la Bohème et dans TAih (ricbe» obllgèrt*ni les abbès de différer Tétabiissemeni de ienr congrégation jusqu'à Tan 1G2J, qu*il fut fait. Guspar, abbé de Metek, était mort, et Reiuer, sous-prieur« qui avait été chargé de dresser les constitutions de la congrégation, lai avait succédé. La première cbo»e qu'il Gt après avoir reçu du souverain pontife la confirmation de son élection, fut d*inviter les abbés d'Autriche de se trouver à Melek |K>ur conclure cet élablissemenl, dont le projet avait été dressé dès l'an 1618.

II s'en trouva onze qui j donnèreot les mains, et qui reçurent unanimement les constitutions que l'abbé UeineV avait dresiées. lU écrivirent à Constantin, abbé do Saint-Bavout, de la congrégation du Mont-Cassin, et le prièrent d'en demander la confirmation AU pape Urbain Vlll, qui l'accorda par s^n bref de l'an 1625. Ces constitutions furent imprimées l'année suivante. Cette congiégalion était pour lors composée des abbayes de llclok.Gotlwe:ch,Kremb8«Munster,LambaGh, des Ecossais de Vienne, de Garsten, d*AIlembourgf Honsée, Scilicnstaden, Kleinck et Cello-Marie. Elle devait être gouvernée par on président ou supérieur général, qui deTaiiélre élu tous les di^ux ans, et qui pendant ce temps-là devait fa re une fuis la visite de tous lOi muoastères. Il devait aussi y avoir un visiteur dans chaque province, qui devait faire tous les an^la visite des monastères de cette province, à moins que le président ne Id fit lui-même.

Peu de temps après il se forma une autre congrégation en Souabe; mais, l'an 1630, Too proposa de réunir toutes les congrégations d'Alleaiagne et de n'en faire qu'une, et même d'jr faire entrer tous les monastères qui n'étatent d'aucane congrégation. L'abbé d^. Foldes, qui était pour lors de la congrégation de Bursfotd, conçut le premiercedcssein.llobtinl permission du pape et de l'empereur dd fjire une assemblée générale de tons les abbés d'Allemagne. Elle se fit i Rat'sbonne au mois de mars 1630. L'abbé de FulJes y présida et y assista au nom de la con«^régation de DurslelJ ; l'abbé de Krenibs-Xlunsier, au nom de la congrégation «l'Autriche ; les abbés d'Andechs et de Prufcnhig, comme députés des antres abbés de Bavière, et le P. Romain llay, comme procureur de la congrégation de Souabe. On y dressa seulement les préliminaires de cette union, et Ton convoqua une antre assemblée générale p.iur l'aonée suiirante, qui devait se tenir encore à Uatiilionne. L*abbé de Poldes s'y trouva aussi, avec tes abbéi de Saint-Maurice et d'UastafilJ poorla congrégation de Bursfeld. L'abbé d'Ocbtenhusen, vi^iieur de la congrégation de Souabe, s'y trouva pareillement au nom de cette congrcgaiiun. Les abbés de Garsten et le piiear de Coitweich furent déput/'s par la congrégation d'Autriche» et l'abbé de Saint-Pierre de Saltzboorg représentait les abbés de ce» diocèses. Il y fut résolu que chaqoe monastère garderait ses observances

particulières ou qu'i!s feraient union avec li congrégation de Bursfeld» jusqu'à ce que l'on eîkt pris d'autres mesures dans la premii>ra assemblée qui se tiendrait et où deus abbéi de chaque province st trouveraient. On en* voya des procureurs à Rome et à la cour impériale pour informer le pape et l'emprreur de ce qui s'était fait et avoir leur consentement pour former cette congrégation génc^ raie de tous les monnsIèresd'Allcmagne. Mais dans le temps que Tabbé de Saint-Pierre de

Saltzbourg,quiayaitéiédéputéderassenibléo pour aller dans tous les monastères soUlcitcr les abbés d'entrer dans celte union, se disposait à exécuter sa commission, Tirruption que los Suédois flrent dans l'empire en rompit tous les projets* Elle n'eut point lieu, et tout ce que produisirent les assemblées qu'on avait tenues fut l'érection de la congrégation de Saitzboarg, composée des monastè. es do ce diocèse, qui s'unirent ensemble, ranl6VI, dans un chapitre qui se tint à Saint- Pierre de Sallzbourg, où se trouvèrent I*abb6 Je ce monastère a>ec ceui de Saint-Vit et de Bouru* Les abbés d'Oisiak et de Saint-Paul y envoyèrent leurs procureurs. Celle con-grégation subsiste encore, ayant présentement neuf monastères. Celle d'Autriche se maintenait encore l'an 16U, comme il parait

t^ar quelques bulles du pape Urbain Vlll, qui ui accorda cette année des indulgences : mais il semble que par la mort de ce pape) qui l'avait approuvée, et qui arriva presque dans le même temps, elle ait été éteinte, car il non est plus fait mention depuis ce temps* là. Les congrégations qui subsistent en Allemagne présentement sont celles de fiursfetd dont nous avons rapporté l'origine dans notre premier volume; da Suisse,deSaltzbourg,qui ont chacune neuf monaslèn s ; de Souabe an diocèse de Constance, qui a onae monastères • de Souabe an diocèse d'Aogsbourg, qni a sept monastères ; d* Alsace Brisgaw, qui a cinq munaatères, et de Batière, qui a dix-neuf monastères. Cette dernière fnt érigéo sous le nom de l'Ange Gardien ondes Exempts, sous le pontiflcat d'Innocent XI. Le président ou supérieur général est élu tons les trois ans^ et le preuiier chapitre se tint à la On du Tau

Quoiqne les monastères d'Allemagne qui suivaient les cérémonies et observances de Melek, ne flsseut point un corps de congrégation avaut leur union, qui se flt en 1623 (comme nous l'avons dit ci-devant), ils se disaient cependant de la congrégation et de Tunion de Melek: car lorsqu'on voulut unir ensemble les réformes de Melek, de Casiel et de Bursfeld, comme nous avons dit en

Ïiarlantde ces deux dernières congrégations, es monastères qui suivaient les diuérenies observances de ces réformes envoyèrent dci députés au chapitre provincial qui se tint, l'an 1496, à Saigenstad,où ceux delà réforme do Melek prirent la qualité de députés do Tunion de Melek, aussi biea que ceux des congrégations deCastel et de BursfelJ, qui se dirent députés de l'union de ces congrégations, comme il parait par les actes de ce

DICTIONNAIRE DES ORDHËS RKLIGIEUX

chapitre: Deputalivero Pairtsti comtnisiarii fiofiri hi sunt^ ex unione MeUicensiwn reverendiisimi Patres in Eiehingen et Wiblin^ gen^ ex vnione CasteUensium 5. Mgidii in Morim'^erga et S. Crueis in Werden; ex unione Burfeldensium in monte S. Jaeobi ex* (ramurosMoguntinoeet S. Martini Spanheim.

Ansclmuf Schramb. Chronie. Mellicense^ sen Annalee Monast. Mellicensie*

MONS. Foy. Ni>ELiB.

MONT-CARMEL. Yoy. Caruélitbs et CiRyES.

MONT-CARMEL (Db L'ARCHICONFRATEENITi

DB Notbb-Daiib dd) à Rome.

Si nous avons parlé à Tart. Carmes de la fonhérie du Scapulairc de la sainte Vierge établie dans Tordre des Carmes, où Ton donne à ceai qui s*7 font Inscrire un petit scapulaire composé de deux rubans auxquels sont attachés deux morceaux de drap de trois ou quatre pouces en carré, ce n'a été que pour faire voir l'erreur où était tombé le P. Pape* broch, en croyant que les religieux de Saint- François ne donnaientà leur tierciatre s qu'un cordon, et les Caf mes aussi à leurs tierciaires ces sortes de scapulaires, notre dessein n'élaot pas de parler des simples confréries dans cette histoire. Mais comme nous y faisons aussi entrer les congrégations et s ciélés séculières, il semble que l'on doit mettre en ce rang les confréries qui furmenl des espèces de sociétés et qui sont distinguées par des habits particuliers, qui ont des statuts et des réglés, des églises, des cimetières, qui font publiquement des processions sous leurs croix particalières, oui la plupart n'admettent les confrères qu après avoir été éprouvés pendant un certain temps, sons la conduite d'un maître des novices, et qui semblent former an corps dans l'Eglise.

Telle est rarchiconfraternité de Notre- Dame du Mont-Carmel à Rome. 11 v en avait autrefois une sous ce nom dans 1 église de Saint-Chrysogone qui appartient aux Carmes de la congrégation* de Manloue ; mais ayant été presque abandonnée, on en érigea une autre dans la même église. Tan 1!m^, sous le titre du Saint-Sacrement el de Sainte- Marie mère de Dieu du Carmel. La confrérie de Notre-Dame semblant avoir été supprimée par l'union qui en avait été faite avec celle du Saint-Sacrement, le pape Clément VIII permit que l'on en instituât une autre sons le nom de Notre-Dame du Mont-Carmel dans régiise de Sainte-Marie-des*Monts, qui appartient aussi aux Carmes, mais qui ne dépend d'aucune congrégation ni province, étant immédiatement soumise au général, comme nous avons dit ailleurs.

Les confrères qui furent associés à celle confrérie curent d'abord une chapelle dans cette église; mais aGn d'avoir plus de liberté pour faire leurs exercices, ils ont depuis fait bâtir un oratoire au mont Magnanopoli, où ils s'assemblent pour y réciter en commun l'ottice de la Vierge, et et y faire célébrer les

(I) Vcy., ï la fin du vol., n* 253.

divins offices. Leur habillement consiste et un sac de couleur tannée, auquel est attscW un capuce qui leur couvre le visage, desces* dant en pointe jusqu'à la ceinture, n'y ajasi que deux petits trous à Tendroit des yeei, afin qu'ils puissent voir el n*étre point vu. Leur sac est Hé d'une ceinture de cuir, H iii ont sur les épaules un camail ou mute Ils Se serçe blanche (1). Quoique cette eonfrèrie ait le titre d'archiconfraternité, elle ne jouit p» néanmoins du privilège des antres archicoifraternités qui sont ainsi appelées k raasf qu'elles sont chefs et supérieures génénln des confraternités qu'elles agrègent à lesr institut, qui doivent observer les mènes ré< gles et les mêmes statuts, et porter leur habillement; mais le général de Tordre <*i Carmes, ou ceux à qui il en donne coanission, ont seuls le droit d'ériger dei arthicesfi-atemités ou confraternités de Notre-Dase du Mont-Carmel.

Carol. Barthol. Piazia, Opère pie di Berne, part. Il, tratt. 6, cap. 13.

MONT-CARMEL ET DE SAINT-LAZARF DB JERUSALEM (Des ghbvalibrs ds lW drb royal, militairb et bospitaukb dl Notrb-Daub ou).

Nous avons dit, en parlant de Tordre àt Saint-Lazare, qo*il avait toujours eubiutt en France, quoiqu'il eût été supprimé pv Innocent VllI, l'an U90; qu*api^ soa rétablissement par Léon X, il y avait en ëei Srands maîtres de cet ordre eo Italie, qai se isaient grands maîtres de l'ordre de Saisi- Lazare de Jérusalem par tout le mwU.

quoiqu'il y eût de véritables et légilioM grands maîtres en France qui avaient »sc« cédé les uns aux autres sans interropties depuis l'établissement de l'ordre ; et qo>sfii le pape Grégoire XIII avait uni cet ordre, l'an 1572, à celui de Saint-Maurice ea Sa-

voie, nouvellement institué par le doc Eu* manuel Philbert, sans que cette uoiea lii porté préjudice à l'ordre de Sainl-Uaare n France, dont le roi Henri IV donna la gn^ée maîtrise à Philbert de Néreslang , qoi fs: aussi premier grand maître de Tordre àt Notre-Dame du Mont-Carmel que ce pris»

instilua dans son royaume. Le P. Toof^ar de Saint-Luc dit {Abrégé hiei^de Voriuut Saint'-'Laxare^ p. 16) que le roi ne Gl teCf institution de l'ordre de Notre-Dame ^ Mont-Carmel, que pour Taire fleurir daran* tage celui de Saint-Lazare r t lui Caire re«(* tuer les biens qu'on lui avait usurpés ei unissant l'ordre du Mont-Carmel à celai it Saint-Lazare. M. Herman prétend qo*AiiMr de Chattes, qui était grand maître de ce dernier, conçut Tenvie de le remetire daei s^» premier lustre, mais qu'ayant clé prerean par la mort, Philbert de Nérestang lui sa céda dans ce dessein, et emploja si hearctsèment son pouvoir auprès d'Henri IV. qi< ce monarque ayant poursuivi â Borne lerr tabiissement de cet ordre, il obtiat da pi^ Paul V l'effet de sa demande, par une tiei^ fort avantageuse donnée l'an 1607; maiiq*'*

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commère prince voaluty à rimilalioti du duc de Savoie, joindre aussi un autre ordre à celui de Saiiil-Lazare pour lui (donner un nouveau relief, il établit celui de Notre-Dame du Honl-Carmel. Le P. Bonanni a avancé (Ctttalog. Ord. milit.^ n" 65) qu*Aimar de 'Chattes, étant grand maître de l'ordre de SaîDt-Lazare en rrancé, conçut le dessein de le rétablir entièrement el de lui faire restituer tous les biens qui lui avaient été Atés, mais qu*étant mort avant que d'avoir exé* cuié son dessein, Philbert de Néreslang, qui IhI avait succédé dans la grande maîtrise, alla à Rome, où il obtint do pape Paul V qu'à Tavenir son ordre serait appelé Tordre d(* Notre-Dame du Mont-Carmel.

Mais tous ces auteurs, sans parler de plu* sieurs autres, ont été contre la vérité de I histoire. Henri IV n'institua Tordre de Notre-Dame duHont-Carmel que pour donner des marques de sa piété et de sa dévotion envers la sainte Vierge. Il écrivit à son ambassadeur à Rome pour obtenir du pape Paul V l'érection de cet ordre et sa coufirination par autorité apostolique: coque ce pontife accorda par une buile du 16 février 1607, par laquelle il donna pouvoir à ce prince de nommer le grand maître de cet ordre, lequel pourrait créer autant de chevaliers qae bon lui semblerait. Il permit à ces chevaliers de se marier, et, après la mort de leur première femme, de passer à de secondes noces, et d*èpouser même une veuve. Il les obligea à faire vœu d'obéissance et de garder la chasteté conjugale, et leur accorda la permission de pouvoir avoir des pensions sur toutes sortes.de bénéQces en France, quoiqu'ils fa!isent mariés et même bigames, savoir, le grand mettre, jusqu'à la somme do quinze cents ducats d'or, et les chevaliers jusqu'à cinq cents ducats d'or de la chambre apostolique, ces deux sommes évaluées é six mille livres, monnaie de France. Et dans cette bnlle II n'est nullement fait mention de l'ordre de Saint-Lazare , non plus que dans one seconde que le même pape donna au mois de février de l'an 1608, par laquelle il prescrit à ses chevaliers leurs obligations, qui sont de faire leur profession de foi avant leur réception à l'ordre, de se confesser et rommunier le même jour qu'ils recevront l'habit, de porter sur leurs manteaux une rroix de couleur tannée, au milieu de laquelle il j aora l'image de la sainte Vierge, de faire rœu d'obéissance et de chasteté conjugale, le porter les armes contre les ennemis de rEglise, lorsqu'ils en seront requis par le iainl-sié|^e et le roi très- chrétien ; do réciter ions les jours l'ofGce de la sainte Vierge ou ^a couronne, d'entendre la messe les jours te fête et les samedis, de s'abstenir de viande es mercredis, de se confesser et communier e jour de la fête de Notre- Dame du Montlarmcl que l'on célèbre le 19 juillet, des'as* |embler le même jour pour célébrer cette été, et de payer au trésorier de l'ordre les 'csponsions par rapport aux commanderies la'ils posséderont.

Le roi, au mois de juillet iCOS, vouUul

MON 1042

doter ee nouvel ordre de Notre-Dame du Mont-Garmel et pourvoir à son établissement, supprima par ses lettres patentes l'ofGce do grand maître de Tordre de Saint-Lazare, el unit toutes les comroanderies, prieurés et bénéfices qui appartenaient à cet ordre et étaient en la collation de ce grand maître, à Tordre de Notre-Dame du Mont-Carmcl; ainsi ce ne fut point ce nouvel ordre qui fut uni à celui de Saint-Lazare, comme ont écrit plusieurs auteurs, mais Tordre de Saint-Lazare qui fut uni à celui de Notre-Dame du Hont-Carmcl. Voici les lettres de ce prince, //fnrt, par la grâce de Dieu roi de France et de Navarre^ à iom ceux qui ces présentes lettres verront. Notre saint-pere le pape ayant , à notre supplication faite par notre ambassn" deur^ résidant près sa personne^ par sa bulle du XIV des kalendes du mois de mars dernier^ i'rigé et institué en notre royaume un ordre à titre de la Vierge Marie ou Notre-Dame de Mont-Carmel , ainsi que le contient la bulle dont copie est ci-^altuchée sous le contre»seei^ savoir faisons aûe nous ayant bien agréable le contenu en icelle, et désirant en cequHl nous sera possible promouvoir à rétablissement d'ice/tti, orner et enrichir de mérites convenables à la splendeur d^icelui , pour /'ciuymentaiion de la gloire de Dieu tn celui notre dit royaume^ que nous espérons devoir réussir à ladite institution^ avons^ de notre certaine science^ puissance et autorité royale, éteint et supprimé, éteignons et supprimons p^tr ces présentes Vétat de grand maître de Saint^La» Mare.quiaeu ci-devant lieu en notre dit royaume^ et en ce faisant avons toutes et chacunes les commanderies^ prieurés et bénéfices^ de quel^ que qualité et condition qu'ils soient, qui ont été sous ledit titre et en la collation, provision et autres dispositions du grand maître, unies et annexées et attribuées, unissons et annexons et attribuons audit ordre et milice de Notre' Dame de Mont-Carmel. pour dorénavant être tenus, possédés et desservis par le grand maître qui sera par nous établi: et les commandeurs, chevaliersetautres officiers, qui seront créés par

ledit grand maître, en vertu du pouvoir qui fui sera donné pour cet effrt.nontiOstant tous statuts et institutions à ce contraires, et njonoba» tant oppositions ou appellations quelcon-ques, desquelles si aucunes interviennent nous avons retenu et réservé, retenons et réservons la connaissanceet juridiction à nous et à notre conseil d'Etat, et ieelle interdite et défindue^ interdisons et défendons à toutes nos cours et juges quelconques. Si donnons en mandement à nos amés et féaux conseillers, les gens /enant notre grand conseil, que ladite bulle et cesdites présentes ils fassent enregistrer, et le contenu d'iceltes observer inviolablement. sans permettre quUl y soit contrevenu en aucune sorte et manihe. car tel est notre plaisir, etc. Et afin. etc. Donné à Fontainebleau au mois dejniltet Ton de grâce 1608, et de notre rigtte le dix-neuvième.

Le roi donna ensuite la charge de grand maître de cet ordre à Philbert de Nérestan;;, gentilhomme do la chambre et mestre <Ih camp d*un régiment d*iufautcrie| qui avait

MCTiaNNAIIlB DES OIIDRES RELIGIEUX.

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