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De la congrégation des Filles de r Enfance de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
Dans le temps que les Filles de l'Enfant Jésus à Rome commençaient à former leur congrégation, comme nous le dirons i l'article Enfant Jésus, Ton en établit en Franco une autre que l'on nomma de rEufanco de Noire-Seigneur Jésus Christ , qui eut pour fondatrice madame de Mondonville Jeanne Julliard, veuve de Claude do Turle, seigneur de Mondonwlie , conseiller au parlement do Toulouse. Celte pieuse dame avait déjà établi, conjointement avec M. l'abbé de Ciron, chanoine de la calhéilrale et chancelier de l'universilé de Toulouse, quelques maîtresses pour l'éducation et l'instruction des nou* vcîlcs catholiques et des pauvres Qllcs de la paroisse de Saint-Etienne de la même ville; mais, voulant changer cet établissement en une congrégation do vierges cbrélicnoos qui, sans porter Thabit de religieuses, pratiquassent les vertus de religion et se donnassent
(i) Vuy.^ à h rui du vol., n" 26.
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leat à Dicn et aa seryice da prochain, elle se relira en 1657 dans la maison qu'elle avait achelée pour rinstnicUon des nouvelles catholiques. Elle 7 assembla, par les avis de M. de Ciron, nn si grand nombre de fliles, que cette maison n'étant pas suffisante ponr les 4loger toutes , elle en acheta une autre <ran 1661, où, silôt (io*elle fut logée arec Houles celles qui s'étaient mises sous sa cou- ^dnilr, elle demanda pour sa congrégation naissanle des règlements et des constitutions h l'archevêque de Toulouse, Pierre de Marca, qui , ne pouvant refuser une demande si sainte f*t si Joste, commit, par une ordon* nance do 25 mai 1661, M. de Ciron pour tra- "bailler à ces mêmes constitutions. Elles ne furent pas plutôt finies, que madame de Mondon ville et quatre de ses filles présenté^ rent une requête à ce même prélat au mois de janvier de Tannée suivante, ponr le prier de les approuver et d'ériger leur congrégation sous le litre de V Enfance de Noire-Sei-uneur Jétus^^hrist, et le yœu simple de stabilité auquel elles voulaient s'engager. Le grand vicaire de l'archevêque répondit à ta reouéte, et érigea les suppliantes et celles qui se joindraient à elles en société et congrégation, sous le titre et de la manière qo*elles souhaitaient, pour vaquer à l'éducation chrétienne des leunes filles, à Tin* straction décolles qui étaient tiouvellement converties à la foi catholique, au secours et ^ l'assistance des pauvres malades honteux et autres, avec le vou simple de stabilité, sous la conduite de leur fondatrice et instiV tutrice. Il approuva les constitoiions qui avaient été qressées par M. de Ciron, à condition néanmoins qu'aucune fille ne
{courrait être reçue à faire le vœu de stabiité dans la congrégation avant qu'il y eQt un acte public de la donation que la fondatrice avait promis défaire pour l'entretien de huit filles : ce qu'elle ciécoia la méqne année, et fit la première ce vœu de stabilité le k mars. Elle envoya ensuite à Rome les Qièmes cQustitutions, pour en avoir la con- (irmatioo du saint-siége, que le pape Aleiandrc V|I accorda par un bref du .6 noTcipbre 1662. Le roi donna aussi ses lettres
(atentes pour cet établissement le 2^1 octorc 1663, et elles furent çnregistr^es au parlement de Toulouse le 17 novembre suivant. Tels furent les commencements de la congrégation des Filles de l'Enfance, qui ne i^b^islèrent pas longtemps, comme noQS le verrons dans la suite.
Les constitutions qui furent dressées par M* de Ciron contenaient cinquante -trois chapitres. Le premier traitait de la fin de l'institut, qui était d*honorer tous les états de l'Enfance de Nôtre-Seigneur Jésus-Christ. mais particulièrement celui dans lequel il commença d'instruire les homoies et de se séparer de ses parents pour «^appliquer plus particulièrement aux aflaires de son Père : ce
Ïue les filles qui embrassaient cet institut e valent imiter, en procunntau dedans et au dehors de leurs maisons rinslruclion et le (Qvtfuri spirituel et temporel du procbaitli
autant que la modestie de lenr état le pouvait permettre. Le second chapitre déterminaît les emplois des filles de cette eongrégstion , dont le principal était d'élever Its jeunes filles dès leur enfance dans la connaissance des obligations de lenr baptême, dans l'estime et la pratique des promesses qu'elles y ont faites à Dieu, dans la bsine du monde et de ses pompes, auxquelles elles ont renoncé, et dans l'amour de Jésus-Christ et des maximes de son Kvangile. Le troisième traitait de la manière que les filles de rÊnfance devaient s'appliquer à cette éducation, en prenant des pensionnaires dans leurs maisons et en tenant des écoles publiques. Le quatrième et le cinqulèm(» regardaient ie
f;ouvernement des pensionnaires et des éeoes. Le sixième enseignait la manière avec laquelle ces filles devaient se comporter dsas la visite des malades et la distribution des bouillons. Le septième, ce qu'elles devaient faire à l'égard des nouvelles catholiques. U huitième et le neuvième, le soin qu'elles deyaient avoir des hôpitaux et des pauvres eo temps de peste. Le dixième parlait des re« traites qu elles devaient faire pendant boit jours tous les ans. Les onzième, douiième, treizième et quatorzième regardaient la réception des filles. Il devait y en avoir ds trois sortes : les premières étaient des demoi* selles de noblesse d'épée ou de robe, qui pouvaient seules avoir voix délibérative dans toutes les choses qui demandaient les suf^ (rages de la communauté, comme aussi voix active et passive dans les élections aux char-
(;es de supérieure, intendante et économe ds a maison. Dans le second rang étaient les filles d'une condition inférieure, qui poovalent avoir part à tous les emplois de la congrégation aussi bien que les premières,
' comme de maltresses des écoles, ou gouvernement des pensionnaires, de la visite des pauvres, distribution des bouillons, et ao« très choses semblables : elles étaient seulement exclues des charges de supérieure, iu* tendante et économe. Enfin dans le troisième rang étaient les suivantes, femmes de chambre et servantes du gros emploi, qui devaient toujours demeurer dans la coodition que la naissance leur avait donnée, sans qu'elles pussent en être tirées pour quelque
P cause que ce fût. Avant que ces filles fissent le vœu de stabilité, elles devaient être éprovv^es pendant deux ans, lesquels expirés, la fondatrice avait droit de les recevoir elle seule, et après sa mort ce droit appartenait à (a comniunauté. Celles qui étaient admises devaient faire vœu de stabilité en cette manière : /sprcifne/f tinciremeni et libremenin ^ j^ voup à L honneur de la sainie et eacrée £a; fance de NolreSeigneur Jésue-Chrisê elnbù lité perpétuelle dane la eongrégalion des Ft7/ei dç t Enfance^ pour y vivre le retle di mes jours CQnformément à ses statuts et ri' glements^ sans clôture et sans aucune liaison de vœu solennel^ et sans aucune a/feetatiff d^habit singulier^ Dieu me fasse la grâce J'y être fidèle. L'épreuve de deux aunées >e nommait l'essai, cl la profes,«ion la (iaisuni
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9&n d% n*afoir rien de commun avee les aa« 1res congrégations régulières et séculières. C'est pour cette raison aue le dix-neuvième chapitre ordonnait que les maisons de cette congrésation de l'Enfance seraient è la manière des maisons des bons bourgeois, ci qu*on ne bitîrait point surtout ni dortoirs, ni réfecloires. oi cnauffoirs, et que les lieux destinés i ces usages n*eo devaient avoir ni la forme ni le nom. Le quinzième défendait de recevoir des veuves. La fondatrice devait élre en cela seule privilégiée; et si quelque autre veuve voulait faire quelque nouvel établissement, on devait lui permettre seulement de passer huit tours dans la maison de sii mois en six mois. Le seizième exclut toute singularité. Les maisons ne pouvaient avoir de chapelles extérieures, de clocher, ni de cloche, que de la grosseur nécessaire
Î^oor être entendue dans tonte la maison. .es filles ne devaient point changer le nom de bnpléme ni celui de leur famille, cl ne devaient point s*«ppeler sœurs. Conformément ao dix-septiémi* , elles ne devaient point affecter d*étoffe particulière, mais devaient se servir inditTéremment, suivant les saisonst de celles qui sont au-dessous de la pure soie, simples et unies, sans passements d*or et d'argent, ou de soie. Il ne devait point non plus y avoir do couleur affectée; mais elles pouvaient choisir indifféremment le noir, le gris, lo blanc, le feuille-morte, ou aura couleur. Les habits des demoiselles suivantes et des femmes de chambre ne de* vaient être aue de laine avec quelque différence, soit dans la nature des étoffes, soit dans la forme drs habits. Le dix-huitième prescrivait ouels devaient être les ameublements des nlles. Les ch^ipitres dix-neuf et vingt concernent les laquais, les carrosse^, les chevaux et les chaises à porteurs. Il était dit dans le vingtième chapitri* que les laquais ne pouvaient pas être reçus s'ils avaient servi des Olles dans le monde ; et que les rochers devaient être mariés. Il devait j avoir beaucoup d'union entre les Glles d'une même maison, et cette union devait être réciproque entre toutes les maisons de l'institut, comme elle est recommandée dans les chapitres vingt-sept et vingt-huit. La maison de Toulouse devait être le centre de l'union des autres, à cause qu'elle avait reçu les prémices de l'esprit de Tinstitut : c'est pourquoi elles devaient avoir une communication particnlière avec elle, la consulter dans toutes les diffleultés considérables qui pouvaient survenir, et suivre ses décisions après la mort de la fondatrice, qui était l'oracle de toute la congrégation^ et qui seule avec l'économe et une autre fille nommée par la communauté, pouvait recevoir l'argent, non-seulement de la maison de T(»qlottse, mais encore des autres, comme il est marqué dans le chapitre quarante«4ix« Les trente«trois et trente-cinq, où il él«it parlé de la nourriture, des pénitences et mortifications des filles, ne les obligeaient qu'à celles que l'Eglise impose à tous les chrétiens, Klles ne soupaicut pas néanmoins lé
vendredi ni le samedi, excep'é celles qni visitaient les malades, qui ne pouvaieni s*eB abstenir qu'avec la permission de la supérieure. Lenr noorritore ne pouvait être que de viandes ordinaires, comme bœuf, V4^au« mouton, pigeons et volailles, la venaison leur étant défendue, hors les cas auxquels les médecins la jugeraient absolument nécessaire; et les Olles de service devaient être traitées comme elles l'auraient été dans les maisons particulières. Elles ne pouvaient sortir qu avec une compagne. Il ne leur était pas permis de manser dehors. Elles de- Taient ordinairement aller les dimanches et les fêtes à la paroisse pour assister à la messe, au prAne et aux vêpres. On ne pouvait dire la messe dans leur èhapelle domct^ tiqne que dans des cas extraordinaires; mais madame de Hondonville s'était réservé la liberté de la faire dire quand elle voulait. Elles se confessaient toutes dans l'église de la paroisse, où leur confesseur devait avoir un confessionnal, avec la permission du curé donnée par écrit ; et ce confesseur ne
f mouvait être jamais qu'un prêtre séculier, ibre de tout engagement et liaison à toute compagnie, congrégation ou communauté.
C'est ce qui est marqné dans les chapitres trente-six, trente-huit et quarante et un. Nous omettons les autres, qui ne regnrdent
2UC les pratiques des vertus, les élections es supérieures et oiBcières, et l'économie des maisons.
Ces constitutions trouvèrent des censeurs, on écrivit contre, et on voulut persuader i M. de Ciron d'en changer plusieurs articles ; mais il ne put s'y résoudre. On y fit néanmoins quelques chaujgcments, l'an 168V, par ordre de M. rarchevêque de Toulouse; mais ces changements ne furent point considérables, on retrancha seulemrnt quelques mots de peu de conséquence et quelques pensées pieuses ; en sorte que ces secondes constitutions ne différaient en r;en des premières dans l'essentiel: ce qui,'selon les apparences, ne fut pas agréable au roi, qui, peu satisfait de c*!S filles, ayant voulu voir ces constiiuiions tant nouvelles qu'anciennes, pour être iuformé de leurs coutumes et usages, fit défense, le 7 novembre 1685, de recevoir des filles dans cette congrégation sans nouvel ordre, et par un arrêt du conseil d'Etal du 12 mai 1686 il annula la fondation de cette congrégation, cassa l'institut, et ordonna aux filles de se retirer chez leurs parents ou ailleurs. Elles en appelèrent au saint-siége la même année; mais les poursuites quelles firent furent inutiles, et ne servireut qu'à faire donner une lettre de cachet à madame de Mondonville leur fondatrice pour se retirer A Coutances, où eSIe a fiiU ses jours. Ainsi la congrégation de l'Enfance fut entièrement supprimée. Elle s'était déjà multipliée et avait des établissements i Toulouse. A Saint-Félix, A Montesquieu, à Péxénas, a Garmang et A Aix en Provence.
Comtiluiions des Filles de VBnfanee iinprimées en 16b4, et Mémoires du temps.
DICTIONNAIRE DES ORDRES REUGIEUX
ENFANT JÉSUS (FiLtei ou SœuES dk l*).
Voyez EcoLRS Ghrétibiiiibs.
ENFANT JÉSUS (Fillbs ue l*}.
Det FUIes de r Enfant Jéius à Rome.
Les Filles de TEnfanl Jésus à Rome reconnalssont pour ftindalrice ane saiiile Glie, nommée Anne Moroni, qui prit naissance dans la ville de Lucques. Se vojant orpheline et sans biens, elle vint à Rome, où elle entra aa service de quelques dames de qualité. Etant Agée de quarante ans, elle voulut S(* retirer de rembarras du monde, dont elle connaissait la vanilé et Pinconstance par la pratique qu'elle avait eue avec loi pendant le temps de son service ; et Dieu lui inspira d*assemblcr quelques fliles, avec lesquelles elfe commença à vivre en common^l'an 1661, après en avoir obtenu la permission des supérieurs. D*abord elle les entretenait de ce qu'elle avait pu amasser étant en service ; mais, comme cela n'était pas suffisant pour les maintenir, elle leur demanda une légère
Pnsion pour aider à leur subsistance. Le C6meBerlinlaui, Clerc Régulier de la congrégation de la Mère de Dieu et curé de Sainle-Harie in Campilelli, qui était son directeur, vojani la ferteur de ces saintes flnes,en prit on soin particulier; et,a6n d'aOermir ce pieux établissement, non-seulement il le flt approuver par le saint-siége, mais il dressa des règlements que ces Glles suivirent. Il persuada à la fonaatrice de se coDsacriT entièrement au service de Dieu et do prochain avec ces Olles, et de vingt-qua- Ire qu'elles étaient pour lors, il en choisit douze des plus ferventes qui, ayanX mis en commun tout ce qu'elles avaient, sans aucun égard A leur intérêt particulier, se proposèrent de garder ioviolablement la chasteté, la pauvreté et l'obéissance. Néanmoins elles ne A'y engagèrent par aucun vœu , se contentant de celui de persévérance jusau'A la mort dans la congrégation. Elles le firent le S juillet de Fan 1673, jour consacré par l'Eglise A honorer la visite que la sainte Vierge rendit A sa cousine Elisabeth.
Ces filles ne doivent pas être plus de trente-trois, en Thonneur des trente-trois années que Notre-Seigncur Jésus-Christ a vécu sur la terre. Après trois années de probatioo, et étant Agées de vingt et un ans, elles font publiquement vœu, comme nous l'avons dit, de persévérer jusqu'A la mort dans la congrégation, et on ferme propos de garder la liauvreté, la chasteté et Tobéissance. Si pour ae justes raisons elles veulent être relevées de ce VŒU de persévérance, soit pour se marier ou entrer dans quelque religion, elles peuvent redemander ce qu'elles ont apporté à la communauté sous le titre de dot ou d'aumAoe. Tout j est en commun, personne p'ajant rien en propre. Leur habillement est de serge de couleur tannée, en Thonneor de Notre-Dame du mont Carmel, et consiste en VBe rabe ceinte d'une ceinture de laine. Elles B'OQt ni guimpes, ni voiles, ni coiffes
(I) Fs».. à U fin du vol. n'ST.
lorsqu'elles sont dans la maison ; mais quand elles sortent,' elles mettent un grand voile noir qui descend depuis la tête jusqu'aux talons (1). Ces sorties sont fort rares, meoaoi une vie fort retirée; il n'y a que certains
{'<iors de Tannée qu'elles vont toutes cnsemde visiter quelques églises. Les jours de }'eûne, tous les vendredis, les dimanches et êtes, et pendant tout le temps de carême, elles ne parlent à aucune personne de dehors, non pas même A lenrs parents au pre* mier degré. Elles ont tous les jours une heure d*oraison mentale ; et, outre les prières vo* cales et plusieurs exercices de piété qu'elles font en commun, elles disent toutes les fêts le grand office de TEglise. Tous les ans elles font les exercices spirituels pendant huit jours, et tous les mois elles ont un jour de recueillement. Le jour qu'elles communient elles porteni le cilice pendant la matinée. Trois fois la semaine elles prennent la discipline. Outre les jeûnes de I Eglise, elles jeûnent encore tous les vendredis, les samedis et toutes les veilles des fêtes de la sainte Vierge. A certains jours elles font publiquement des mortiOcations. Elles s occupent beaucoup au travail manuel, comme A laire toutes sortes d'ouvrages A l*aiguille, A dessiner, à peindre, et plu!»ieurs autres. Elles apprennent le plainHshant, A jouer des orgues, du clavecin, de la basse de viole, et autres instruments de musique, qu'elles enseignent aussi A d'antres filles qui demeurent chez elles en qualité de pensionnaires, dont le nombre ne doit pas excéder celui de trente. Outre cela elles doivent recevoir graloiie* ment pendant huit ou dix jours les filles qoi, voulant faire leur première communion, leor demandent à se retirer chez elles pour s'y préparer et se faire instruire de ce qu'elles doivent savoir pour recevoir avec fruit cet auguste sacreoient. Elles reçoivent de la même manière les filles qui veulent embras* ser l'étal religieux, afin de les exercer dans les pratiques de la vie religieuse ; et font faire pendant huit ou dix jours les exercices spirituels aux filles et aux femmes, veuves ou mariées, qui, avec la permission du cardinal vicaire et le consentement de leurs ma* ris ou de lenrs parents, se veulent retirer chez elles. Cette communauté fut d'abord établie dans une maison qui était A la place M irgana^ proche Sainte-Marie in Campitetti; elle fut ensuite transiérée i Sainte-Praiède et enfin proche Saint- Laurent înpoiuj spcrna^ où elle subsiste A présent avec beaucoup d'édification.
Carlo. Barlholom. Piaxxa Kusevolog. Bo'^ mano. pari, i, iraci. fc, eap. 7; et Philipp* Bonanni, Calai. Ord. religioe.^ pari. il.
ÉPÉE (Okdbb de Saisit Jacoubs db lJ.
§ !••. Des elianoines et de$ thanoinenes d' V ordre de Saint-^Jacques de VBpie en E pagne.
La qualité de chanoines réguliers « que