‹ Dictionnaire ... de la BibleChapitre 64 sur 118 · SOI · texte numérisé non relu

SOI

Quoique parmi les séculiers il jr ait grand nombre de catholiques, la plus grande partie des religieux soni néanmoins toujours dans l'erreur. Leur principal monastère esl à Derzaphamm, proche la ville de Mardin en Mésopotamie, dans lequel le patriarche fait sa résidence lorsqu'il est schismatique. Il y en a encore un autre proche de la même ville; doux à une journée de la Tille de Damas ; deux à une journée de la ▼ille de Ninive; un à Tauris, sur le chemin de Mardin; un autre àEdesse, et quelques autres en différents lieux; mais presque tous abandonnés, et où il y a peu de religieux. Ils ne mangent jamais de f iande, non pas même à Textrémité de maladie, aussi bien que le patriarche et les évéqucs, et ils observent les mêmes carêmes et les mêmes jeûnes que les Maroni* tes, excepté la veille de saint Maron, qu'ils ne reconnaissent point» et auquel ils sub-* stituent Jacques Zaozale, qui les a pervertis. Je parle seulement des schismatiques; car il y a de l'apparence que les catholiques jeûnent la veille de saint Bphrem, qu'ils ont prift pour patron de leur Eglise de Rome.

Conformément au rite que suit cette nation» ils chantent l'ofOce en langue syriaque, «>nt les mêmes instruments de musique que les Arméniens, et consacrent avec du pain Itvé, de même que lea Grecs, contre la pratique des Maronites et des Arméniens; mais ils ont ceci de particulier qu'ils mettent de rbuilc et du sel dans leur hostie, qui est si grande et si épaisse, qu*on en peut facilement communier plus de cent personnes.

l/habillement(l} des religieux est assez semblable à celui des Maronites. Il n'y a point de monastères de religieuses de cette nation, et celles qui se consacrent à Dieu par la profession religieuse demeurent chez leur^t parents.

M.Saphar,évêque de Mardin, qui demeure depuis quelques années i Rome, où il était venu reconnaître le souverain pontife comme chef de l'Eglise universelle de la part des Kglises catholiques suriennes, a acheté un hospice dans celte capitale de l'univers pour les cvêques et les autres personnes de sa nation. Il en prit possession le iSdécembre 1996, ayant aussi obtenu la permission de célébrer à certains jours de l'année dans l'église de cet bospiie, conformément à leur rite; ce qu'il lit pour la première fois le 9février 1697, jour do saint Ephrem do Syrie, dont la fêle avait été transférée i ce jour.

Frances. Quaresm. Elucid. Terr. Saneiœ.

Joann. Bapt. Du Solier, Tracta/. AîsX. depatriarefi. Alexand. Le Fèvre, Théâtre de la Turqjie. Le Uondeàe Davity. Eugène Roger, Voyage de la Terre Sainte; et MémoUei ma-nmcrits.

JACQUES DE SALOMON a Vr^isb (Dom*

IfICAiNS DB LA GONGttÉQATiO!! DB). Kojf. LOM- IIARUIB.

JACQUES DU HAUT-PAS ou db LUQUES

(CUANOINBS U0SPITAL1BES DB SaIHT-).

Le p. du Bteuil, dans ses Antiquités de Pa- (1) Vay., à la flii ilu vul., ii« 124.

ris, donne le nom de ehevaliers aux chanoines hospitaliers dont nous allons parier. De tous les auteurs néanmoins qui ont traité des ordres militaires, il n'y en a aucun qvi ait fait mention de celui de Saint-Jacqnce de Haut- Pas; peut-être aussi ont-ils cm quM était le même que celui de Saint-Jacques de l'Epée. Il y en a d'autres qui leur dionnent le nom de chanoines réguliers; nais aucun ne rapporte l'origine de eet ordre. Il est certain cependant qu'il y a eu un ordre de Salnl- Jacques du Haut* Pas, dont il y a une pa« misse à Paris, qui en a retenu le nom i cause que Guillaume Violle, évêque de Paris, du consentement du commandeur d*un hôpital dépendant de cet ordre, et qui était situé au faubourg Saint-Jacques, érigea la chapelle de cet hôpital en église succiirsale pour le secours des paroisses de Saint-Benoit, de Saint-Hippoljrte et deSaint-Médard, Fan 1566; ce qui dura lusqu'en l'an 1513, que les reb* gieux bénédictins de Saint^Magloire, qet demeuraient où sont présentement les filles Pénitentes en la rue Saint-Denis, furent transférés par ordre du roi Charles IX en cet hôpital. Ils se trouvèrent incommodés d'avoir une paroisse dans leur église, et les paroissiens, d'un autre côté, étant bien aises d'avoir une éfflise dont ils fussent les maîtres, en firent baiir une à côté de cet hôpital, laquelle fut achevée l'an 157i et a toujours retenu le nom de Saint-Jacques du Haut-Pas, que l'hôpital quitta pour prendre celui de S<iint-Magloire, à cause du corps de ce saint que les Bénédictins y apportèrent avec eus.

Le P. du Breuil, faisant mention de cet hôpital qui fut fondé par le roi Philippe le Bel, qui commença à régner l'an lw6, dit qu'il fut nommé du Haut-Pas, non pas à cause de la situation du lieu, ni parce qu*il faille monter des degrés pour y entrer, mais parce qu'il était membre et dépendant du

5 rend hôpital de Saint-Jacques du Haut-Pas e Luqnes en Italie, aux dépens dnqoel on entretenait un passage sur la rivière d*Argue-le-Blanc dans TËtalde Florence, sur le grand chemin de Rome, où l'on avait accoutumé de payer de grands tributs eteBactioos, qui furent affranchis par ceux de cet hôpital et des antres qui y étaient unis, de sorte q^ue les pèlerins y passaient librement sans rien payer. Il a voulu sans doute parler de l'Arno, n'y ayant point de rivière qui porte le nom d'Argue-le-Blanc.

Outre le çrand maître général de cet ordre, qui résidait en Italie, il y avait on cooi- ^nandcor général pour le royaume de Fraoee« comme il parait par l'épitapbe d'un commandeur qui était contre le mur de Téglise de l'hôpital de tJt nom à Paris, avant que les Pères de l'Oratoire, qui le possèdeol présentement sons le nom de Saint-Magloire, et qui ont succédé aux Bénéilictins, ensseat fait embellir le chœur. Nous la rapporterons ici.

Vim ml dnq cens vinçt^eix dataninge Par mort C( rtaine au dernier héritage^

JAC

JAC

Fut mis ei clos en et devoi séjour D'ortobreprins le quinzième jour ^ Religieuse etkonneste personne Dont renommée en plusieurs places sonne^ Publiquement, frère Antoine Canu Qui par bon droit lui vivant advenu^ Fut commandeur de ce ne doute pas Kn gênerai f Saint-Jacaues du Baut-^Pas^ Et par mérite exempt ae maléfices Il posséda autres trois bénéfices ^ Sens naturel montra en tout endroit Par sens acquis il fut en chacun droit Licentié, et après tous ses titres Vertu en lui déclara par registres^ Que Vhospital en tris-belle devise Fit faire neuf y ei grand part de l'église^ Semktablement comme on a évidence £< corps fhostel estonien décadence De charité fut le vrai exemplaire Pauvre f repeut pour à Jésus complaire^ Et sans cesser prenait la cure et soin Dt les panser ^wind il estai t bexoin^ Prie» pourlwt dites dessus sn lame CigistlecorpSf en ptxradis soit lame. Amen.

kvL bas de ce mur il y a une tombe sur laquelle il y a cet aatro épitaphe du même commandeur:

Cl gist vénérable religieux et discrète perlonne F. Antoine Canuen son vivant licentié en chacun droit et commandeur gênerai de Fhotpital de Sainl-Jncques du Baut^pas en roîavme de France ^qui trépassa le iifour doc-^ tobreTan 1526. Pnex Dieu pour son ame.

L'oQToil encore celle-ci sur une autre tombe: Ci gitt noble homme Révérend Père en Dien^ F.Jean Diman che de Lucques autrement De^ pwe^ jadis grand maistre gênerai de Vordre dt Saint'Jacques du Bout-pas qui trépassa Inn de grâce li03, le qu triéme jour du mois de janvier. Dieu en ait rame.

I) parait par l'épitaplie de ce grand mat- Ire Dimanche, qui y est qualifié de Révérend Père en DieUf et par celle du commandeur Caott licencié en l'un et Tautre droit ei qui

Gssédait trois bénéfices, aussi bien que par j 6gures qui sont représentées sur les lombes qoeTon foit encore dans c<*tte église* H qui ont toutes la léte rasée en forme de eoQronne comme la portent les ecclésiastiqoes.qoeces hospitaliers se firent ordonner prêtres dans la soite* quoique dans lur origine ils ne fussent que des frères lais qui faisaient eu i-mémes les bacsoùils passaient Irt pèlerins sur les rivières, se'on leur premier institut, au moins ceux qui avaient dos élablissements sur les bords des rivières où il n'y avait point de ponts. Car, pour ceux qui demeuraienlà Paris, ils élaient bien éloignés de la rivière, et navaient été éiablis ^ns cette vil'e que pour exercer l'hospita* liiè envers tes pèlerin!i. Mais, comme les au- Jres religieux de cet ordre, ils porta ent sur leurs manteaux des marteaux qui avaient le nianche po:ntu par le bas, coir.me pour faire des troo8,afin de faireentrerplus alsémeni les Clous dans le bois. Ces relieieox portaient («s marteaux de différentes formes, comme

0)Vo|.,àlaliuduvol.,u''li5

l'on remarque aussi sortes tombes qui sont restées dans Téi^iise de Saint-Magloire, où Ton voit de ces hospitaliers, dont les uns ont le marteau en forme de maillet de tonnelier, d'autres dont les marteaux ont deux pointes à chaque côté, d'autres qui ont des marteaux dont les travers sont en forme de haches, tous ces marteaux ayant le manche pointu. Quanta la couleur de leur habillement (I), elle était blanche, et non pas noire, comme dit le P. Athanase de 8.iint- Agnès dans >ou Chandelier d*Or, qui prétend que cet haltlllemeot consistait en une tunique et un manteau noirs, avec un capuce rouge. Le P. du Breuil donne la qualité de chevaliers â ers hospitaliers ; il y en a d'autres qui leur donnent celle de chanoines réguli(*rs. Il se peut faire qu'ils étaient chanoines hospitaliers comme ceux du Saint-Esprit de Montpellier on tfi sassiUf et ceux de Saint-Antoine de Viennois, qui, quoique chanoines, sont aussi hospitaliers, et à qui quelquesuns donnent aussi sans aucun fondement le litre de chevaliers.

L'ordre de Saint-Jacques du Haut-Pas fui du nombre de ceux que le pape Pie II supprima, et dont il appliqua les revenus à l'ordre de Notre-Dame de Bethléem, qu'il institua par sa bulle de Tan i&59, dont nous avons parlé à Tarticle Bbthl&bm. Il subsista néanmoins longtemps en France depuis cette suppression, comme fait foi l'épitapbe du commandeur Canu mort en 1526; et il y avait mémo encore quelques-uns de ces religieux dans le même hApitil de Paris lorsqu»* les Bénédictins de Saint-Maglolre y furent transférés, l'an 1572, par ordre du roi Charles IX. Cet ordre est aussi énoncé dans Tédit de Louis XIV de l'an 1672, par lequel Sa Majesté avait uni* à Tordre de Saint-Lazare les biens de plusieurs ordres militaires et hospitaliers, que l'on regarda comme supprimés, du nombre desquels était celui de Saint-Jacques du Haut -Pas.

Voyez Du Breuil, Théâtre des Antiquités de Paris ^ liv. il, pag. 6t9,et les mêmes par Malingre, Hv. ii, png. 497.

JACQUES DE L'£l*ÉB (Moines db Saint*).

Voy. ÉeéB.

JACQUES KN Hollande bt db SAINT- ANTOINE EN Hainalt ( Chevaliers dr Saint-).

Aubert le Mire, dans ses Origines des Ordres militaires, dit que Florent V, comte de Hollande, Zélande et Frise, institua i la Haye, Tan 1290, un ordre militaire sous le Éùm de r.ipôtre saint Jacques. Schoouebeck,

2ui, éianl hollandais, devrait avoir mieux lé instruit de cet ordre que les écrivains étran;{crs, s'en rapporte néanmoins au té- 1110 gn;ige d*Aubertle Mire et é celui de M. Ashciiole, qui disent que Ton trouve dans les aniiivesde Hollande un manuscrit authentique de rinsiitution de cet ordre. H y a bien de Tapparence que M. Ashmole et Tabbé Giusttniani, qui dit encore la même chose, ne parlent aussi qu'après Aubert le Mire, qui

un

DXTIONNAIRE DES ORDRES RELIGIEUX

assure afoir tiré fldèlemcDt ce qu'il dit de tel ordre d'un ancien registre en langue ailemande, nommé Regiêier der Riddcrscnp^ et Taroir Induit en latin. Quoi qu'il en soit» ce romie de Uollandet seton Auberl le Mire, fil chevalit^rs de cet ordre douze seigneurs* en«* Ire lesquels furent Lanceiol« comte d'Hamillon, amhasstideur do roi d'Ecosse; Godard de Boise bols, envoyé de Wcstphalie , et Hen* ri, comte d'Henneber^t env(»yé de Colognet et leur donna pour marque de leur ordre une chaîne d'or sur laquelle il y avait six coqujl« les, avec une médaille pendante au bas du collier, où était Timage de r<ipôlre saint Jac-^ ques (Ij, le tout pesant un marc et demi; et cbaque chevalier^ après avoir fait serment sur les saints Evangiles entre les mains do révéqae d'Utrecht. donna à Jean Payport, liéraut de Hollande» sou écu, eu étnient les armes de sa maison, que Ton allactiadans la salle du palais de la Haye pour eu conserver la mémoire.

Florent V^ instituteur de cet ordre» ayant corrompu la femme d'un gentilhomme nommé (lérard de Vcisen, ce gentilhomme et son lieao-pèrc conspirèrent contre lui Tan 1293, lo prirent et le menèrent au châioau de Mudc* Ayant appris qu'on levait contre eux une armée en Hollande, ils mirent ce comte sur uu cheval, croyant remmener en Angleterre ; mais Gérard, se voyant pressé de trop prèiilui donna vinat coups d*cpée et le laissa mort dans un fosse* Ce quM paya bien ehèromont peu de temps après» car quelques autours rapportent qu*il fut exécuté à Leydeoi a)ant été mis dans un tonneau plein de clous, dans lequel on le roula par toute la ville.

l/orilre militaire de Saint-Antoine fut in*» •tilué en 1882 par Albert de Bavière, qui» par la mort de Guilliiumedil Tlnsrnsé, son frère, hérita des comtés du Hainaul, de Hollande, Zélande et Frise, qu'il avait gouvernés en qualité de tuteur pendant l.i détention de ce même Guillaume, que ses su.els avaient été obligés d'enfermer i cause de ses frénésies , qui éta ent ciuelquofois si excessives, qu'il lua de sang froid un gentilhomme d'un maison très* illustre.

Vinebeiit, quia fait les annales du Hainaut, et le P. Huteau de Tordre dea Minimes, qui les a augmentées, disent (cbap. 23) que le motif qui porta ce prince à instituer cet ordre fut que le Hainaut étant affligé de la maladie que Ton appelait feu sacré ou feu de Saint-Antoine, it teux qui en étaient attaqués ne trouvant point d<* meilleur remèd% el plus assuré que de visiter une chapelle dédiée à ce saint, située dans le bols d'Hauré, proche Mons, Albert de Bavière institua un ordre de chevalerie en Thonueur de ce saint pour témoigner la dévotion qu'il lui portait^ et fit cette institution de chevaliers conformément à celle qui en avait été faite par le pape Honiface Vlll, dès l'an i298, par une bulle qui portait entre autres choses que i*on lie recevrait dans cette chevalerie que

des personnes de la première noblesse qei en auraient fait preuves, et les docteurs qoi se seraient rendu<« nobles pir leur science; et que les chevaliers porteraient un coltierdV auquel devait pendre un T d'or ou d'arirrnt, selon leur noblesse, avecabe clochette dVgent (â).

Ces auteurs ajoutent que le due Albert,iostiluteur de ces chevaliers de Saint-AotoiM dans li* Hainaut» ayant résolu d'envoyer «as armée en Prusse au secours des ehevalieri Teutoniques, établit dans l'ordro des cbetaliers de Saint-Antoine un connétable et os maréchal de camp; que les seigneurs d'Aatoin, de Ligne, d'Hauré, éeLongneval et Je Bossu, s'engagèrent dana celte milice: que Gérardd'fingbien, seigneur d'Haoré, et Je^o, seigneur de Xigne, chevaliers de cet ordre, étant allés, Tan 1390^ à la guerre d'Afrique avecplusieurs seigneurs dvcomiédu. Hainaut, et se trouvant la ménse année à Kbodes aree quelques seigneurs français qui étaient aosii chevaliers de l'ordre de Saiol-Anloinei ili leur firent un récit si avantageux desmirades que ce saint faisait dans la chapelle déd tt en son honneur dans le bois d'Hauré, qoe ces seigneurs français leur conseillèrent de faire venir en ce lieu des religieux de Tordre de Saint*Antoine : ce qu'ils exécutèrent dao\ . la suite, le comte (rOstrevant enayantobleoo sept de l'abbaye de Saint-Antoine en Dis- .phiné, qui furent établis, l'an lii5, dans celle chapelle, el auxquels on fit bâtir un monastère et un bépital pour v loger les pauvres pèlerins ; qu'enfin les chevaliers de Saisi* Antoine en Hainaut choisirent ce mouasière pour le lieu de leur assemblée, qu'ils y mettalent leurs portraits avec leurs arme^ eo- (ourées d'un collier d'or fait de corde à nœuds avec le T et u ne clochette, comme Ton en voyait encore de leur temps. Aubert le Mire, parlant de cet ordre {Orip. ord. equ. cap. 12), dit aussi que le collier était f^it eu forme de corde d'ermite, auquel pendait un bâmoa s'appuyer et une clochette. Tous les auteurs qui ont Iraitédes ordres militaires discnlao»>i que le collier de Tordre deSaînt-Auloine eu l composé d'une ceinture d ermite» qu'ils obI représentée comme une ceinture de cuir arec une boucle; mais nous aimons mieux noui en rapporter aux auteurs des annsl^ *<ti Hainaut et à Aubert ie Mire, qui ont été mieut instruits de ce qui concernait cet ordre. Quant à son institution, dont ces annali^i s du Hainaut font auteur le pape Boniface Vlll en citant sa bulle de l'an 1298, je n'ai trouiô aucun autre historien qui en ait parlé.

JARRETIÈRE (Cbkvalisrs db lè) sa Asgu-

T&naB.

Presque tous les historiens convieooenl qu'Edouard III , roi d'Angleterre, n'iastilsi l'ordre de la Jarretière qu'à l'occasioad' celle que la comtesse de Salisbury , qtt'* aimait, laissa tomber dans un bal, et que a prince releva ; ce qui ayant donné occafiof de rire aux courtisans el causé do cbagr.o «

(I) Ve^., à la fut (lu vol., Il* 126.

(î) V0j(., àlaGnduvoUnM27<

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