‹ Dictionnaire de la Bible (volume 3)Chapitre 246 sur 389 · Le tombeau des prophètes · texte numérisé non relu

Le tombeau des prophètes

D’après la Revue biblique, 1901, pl., entre les p. 74-75.

xvi, 5-13. Voir Bahurim, t. i, col. 1384. — Quand Salomon, guidé par son aveugle complaisance pour ses femmes idolâtres, fit élever des bamoth à leurs idoles sur les hauteurs des alentours de Jérusalem, le mont des Oliviers fut principalement souillé par ces impies sanctuaires. III Reg., xi, 7. Ces cultes infâmes s’y perpétuèrent, du moins par intermittence, jusqu’au temps du roi .Tosias. Plein de zèle pour extirper l’idolâtrie et rétablir dans toute sa pureté la religion de Moïse, le roi « souilla les bâmôt élevés en face de Jérusalem, à la droite du mont du Scandale, par Salomon, roi d’Israël, à Astaroth, idole des Sidoniens, à Charnos, dieu de Moab et à Melchom, dieu d’Ammon ». IV Reg., xxiij,13- 14. Depuis le xvic siècle, les Européens ont coutume de donner le nom de « mont du Scandale » au Djebel Baten el-Haûâ. Auparavant on indiquait plus généralement aux pèlerins les divers sommets du mont des Oliviers qui sont directement en face de la montagne du Temple et de la ville ; on désignait spécialement le plateau de Kami es-Seyidd. L’expression « à la droite de. la montagne » peut signifier dans la partie le plus a i sud. Le mont des Oliviers était, suivant les rabbins qui lui donnent le nom à peu près synonyme de har hem -Mishah,

s la montagne de Ponction » ou « de l’huile », le lieu en dehors du Temple où était immolée et consumée la vache rousse dont les cendres devaient être mêlées à l’eau des purifications employées après les funérailles. Num., xix; Maïmonide, Traité de la vache rousse, c. ni, 1; Carmoly, Itinéraire de Palestine, Bruxelles, 1847, p. 128. Cf. S. Jérôme, Epist. cvni, t. xxn, col. 887. Annonçant la grande attaque des peuples contre Jérusalem, le prophète Zacharie, xiv, 3-5, ajoute : « Le Seigneur sortira et combattra toutes ces nations, comme il a combattu au jour de la mêlée. En ce jour, ses pieds reposeront sur la montagne des Oliviers qui est en face de Jérusalem, à l’orient, et la montagne des Oliviers se séparera par le milieu, du côté de l’orient et du côté de l’occident, et [formera] une immense vallée, une moitié de la montagne reculera vers le nord, et une moitié vers le midi. Et vous vous sauverez à la vallée de ces deux montagnes parce que la vallée (formée par ces montagnes) se trouvera tout à côté. Et vous fuirez comme vous avez fui devant le tremblement de terre, au temps d’Ozias, roi de Juda. » Quelques interprètes ont pris ce passage dans un sens littéral et il aurait son accomplissement aux derniers jours du monde ; la plupart Pont entendu dans un sens purement allégorique et spirituel.

2° Dans le Nouveau Testament. — Pendant le cours de sa vie publique quand Jésus venait à Jérusalem, à l’occasion des solennités, la montagne des Oliviers paraît avoir été le lieu de son logement ordinaire. Le matin, accompagné de ses disciples, le Sauveur se rendait à la ville. « 11 passait ses journées à enseigner dans le Temple d’où il sortait le soir, et il passait les nuits à la montagne des Oliviers. » Luc., xxi, 37; cf. xxn, 39. Trois endroits de la montagne avaient ses préférences : Béthanie, la bourgade de Lazare et de ses sœurs, Marthe et Marie; le jardin des Oliviers et un autre lieu situé plus haut en face du Temple.

En son dernier voyage, Jésus venant de Bethabara (ou Béthanie) au delà du Jourdain, Joa., x, 40; cf. i, 28, arriva au mont des Oliviers, par la voie de Jéricho, et s’arrêta non loin de Béthanie. Marthe apprenant l’arrivée du Maitre, courut au-devant de lui. C’était le quatrième jour depuis la mort de Lazare. « Seigneur, si vous aviez été ici, mon frère ne serait pas mort, » soupira la sœur du défunt. Jésus l’assura de la double résurrection de son frère, la temporelle et l’éternelle. Marthe appela sa sœur Marie, « car Jésus n’était pas encore arrivé au bourg, mais était encore en l’endroit où Marthe Pavait rencontré. » Joa., xi, 30. Marie se jeta en pleurant aux pieds de Jésus en répétant la plainte de Marthe. Le Sauveur, ému jusqu’aux larmes, se fait conduire de là au tombeau de Lazare et le rend vivant à ses sœurs. Joa., xi, 1-45. Jésus, avant de monter à Jérusalem, passa la nuit « à Béthanie au mont des Oliviers », non loin de Bethphagé. .Joa., xn, 12; Matth., xxi, 1 ; Marc., xi, 1 ; cf. x, 46, et Matth., xx, 29. Le lendemain, Jésus envoya deux de ses disciples à Bethphagé lui chercher une ânesse, attachée à cet endroit, et son ânon pour le monter. Le peuple sachant que Jésus arrivait se porta en foule au mont des Oliviers, pour lui faire une ovation. Les uns étendaient leurs vêtements sur le chemin, les autres répandaient sous ses pas le feuillage arraché aux arbres de la montagne, ou agitaient les palmes qu’ils tenaient à la main. La multitude précédait et suivait Jésus en criant: Hosanna, ô fils de David, ô vous qui êtes béni et venez au nom du Seigneur, ô roi d’Israël, Hosanna! Joa., xii, 13-18; Matth., xxi, 1-9; Marc., xi, 1-10; Luc., xix, 29-40. A la descente de la montagne les regards de Jésus se portèrent sur la ville et il se prit à pleurer sur les malheurs qui l’attendaient à cause de l’infidélité de ses habitants. Luc., ibid., 41-44.

Le soir, Jésus retournait à Béthanie où il demeurait et revenait le matin de bonne heure à la ville. Matth., xxi,

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17. En s’y rendant un jour, alors que la faim le pressait, il aperçut, à quelque distance du chemin, un figuier couvert de feuilles, mais sans fruits, car ce n’était pas la saison des figues. « Tu n’en produiras plus jamais, » dit le Sauveur, préparant une leçon pour ses disciples. Le lendemain matin comme ses disciples s’émerveillaient de trouver le figuier complètement desséché, Jésus leur dit : « En vérité si vous aviez une foi sans hésitation, non seulement vous feriez la même chose pour ce figuier, mais si vous disiez à cette montagne (indiquant sans doute le mont des Oliviers où ils passaient), lève-toi et va te jeter à la mer, elle le ferait. » Matth., xxi, 18-22, Marc., xi, 11-27 ; Luc., xxi, 37. — Dans

indices précurseurs de la grande guerre, qui devait surgir et amener la ruine de la ville sainte et du Temple qu’ils avaient sous les yeux. 11 leur parla en même temps de la dernière période du monde et de ses dangers. Matth., xxiv; Marc., xm; Luc., xxi, 5-37. Plusieurs autres enseignements paraissent avoir été donnés par le Maître à ses disciples en cet endroit. Cf. Matth., xxv.

Le quarantième jour après sa résurrection, Jésus se retrouvait au mont des Oliviers, non loin de l’endroit dont nous venons de parler, au milieu de ses disciples. Il venait de prendre avec eux son dernier repas et de leur donner ordre de ne pas s’éloigner de Jérusalem pour y attendre l’elfusion de l’Esprit-Saint qu’il leur

476. — Le mont des Oliviers vu du sud-est. D’après une photographie de M. L. Heidet.

ses séjours à Jérusalem, le Sauveur se retirait encore fréquemment au jardin des Oliviers, en l’endroit appelé G-ethsémani. C’est là qu’il vint, après la dernière cène, avec Pierre, Jacques et Jean, pour prier son Père et attendre l’heure de se livrer pour le salut du monde. — Sur le flanc de la montagne, au-dessus de ce jardin, on se trouvait en face du Temple et le regard embrassait toute l’esplanade sur laquelle s’élevait le majestueux édifice avec toutes ses dépendances, et au delà la ville entière formant autour du sanctuaire un hémicycle de l’aspect le plus imposant. Peu de jours avant sa Passion, le Seigneur, pour se reposer sans doute de la fatigue de ses prédications, était venu s’asseoir en cet endroit qui était probablement en la possession de l’un de ses disciples ou de ses amis. Quelqu’un de sa suite venait de lui faire remarquer en sortant du Temple la grandeur des pierres et la splendeur des constructions. « De tout cela, avait dit le Sauveur, il ne restera pas pierre sur pierre. » Pierre, Jacques, Jean et André s’étant approchés du Maître lui demandèrent : Quand donc cela arrivera-t-il? Jésus leur exposa les

avait promis. « Vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, en Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre. » Comme il venait de dire ces choses, à la vue de tous il commença à s’élever et bientôt un nuage le déroba aux yeux des disciples. Tandis qu’ils regardaient encore, deux hommes vêtus de blanc apparurent devant eux, leur disant: « Pourquoi continuezvous à regarder le ciel? Ce Jésus qui vient de monter au ciel en reviendra de la même manière. » Du mont des Oliviers les apôtres retournèrent à Jérusalem et allèrent s’enfermer au Cénacle pour attendre la réalisation de la promesse du Maître. Act., i, 2-14. Cf. Luc., xxiv, 45-53; Marc., xvi, 15-20.

Quelques années plus tard, sous le procurateur Félix (52-60), un de ces faux messies, contre lesquels Jésus avait voulu prémunir ses disciples, quand il leur indiquait les signes de la ruine de Jérusalem, venu d’Égypte réunissait ses sectateurs à cette même montagne, leur annonçant qu’à son commandement seul les murs de Jérusalem tomberaient comme autrefois les murs de Jéricho. Le procurateur avait envoyé ses troupes

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et les avait dispersés, tuant un grand nombre d’entre eux. Act., xxi, 38; Josèphe, Bell, jud., II, xm, 5; Ant.jud., XX, vin, 6. — Aux pronostics succéda bientôt le commencement de la réalisation. Titus avait pris en main le commandement de l’armée et s’était avancé vers Jérusalem. Les troupes étaient insuffisantes pour former l’investissement complet de la ville. Il appela la Xe légion, alors à Jéricho. Elle vint s’établir au mont des Oliviers. Une sortie hardie des Juifs jeta un instant le trouble dans le camp de la légion, mais ne réussit pas à briser le cercle qui les renfermait. Bell, jud., V, n, 3-4. Le mur de circonvallation coupait le Cédron en face du quartier neuf du Bézétha, et s’étendait sur

religion du Christ commençait à triompher; le monde, arraché aux ténèbres de l’idolâtrie, ne pouvait manquer de porter avec reconnaissance ses regards vers la montagne sainte d’où lui était venue la lumière. Cette montagne lui apparaît tout d’abord comme l’école où ont été formés ses propres éducateurs. « Le mont des Oliviers à l'orient de Jérusalem, dit saint Jérôme, dans sa traduction de YOnomasticon d’Eusèbe, est celui où Jésus instruisait ses disciples. » De situ et nomin ., t. xxm, col. 911. Cf. Epist. cvm, t. xxii, col. 887.

Parmi les souvenirs nombreux dont a été illustré le mont des Oliviers, celui-là est le premier dont se préoccupe la mère de Constantin, Hélène, envoyée par son

toute la longueur du mont des Oliviers, jusqu’au rocher appelé Péristéréon, IIspiaTspe&vo? , xaXoup.sv7]ç Trévpa;. Bell, jud., Y, xn, 2. — On a cru reconnaître cette pierre au tombeau des Prophètes ; il serait peut-être plus juste d’y voir « la pierre Zohéleth », III Reg., i, 9, ou quelqu’un des monuments qui s’y trouvaient. Les jours de malheur annoncés, au même endroit, par le Sauveur pleurant sur Jérusalem, commençaient et la désolation était proche. Quand déjà les horreurs de la faim se faisaient sentir, les plus courageux d’entre les assiégés essayèrent une seconde fois, en se précipitant avec fureur sur les soldats qui formaient au mont des Oliviers le cercle d’investissement, de se faire une trouée et de s’échapper. Ils luttèrent longtemps avec une indomptable énergie, mais ils durent se replier sur la ville pour y attendre la mort ou l’esclavage. Bell, jud., YI, n, 8. Cf. Luc., xxi, 20.

3° Depuis la ruine de Jérusalem. — L’ordre du Maître donné à ses apôtres sur la montagne des Oliviers de porter l’Evangile jusqu’aux extrémités de la terre, Marc., xvr, 15, et Act., i, 8, avait été exécuté et la

fils à Jérusalem pour honorer, par de somptueux monuments, les principaux lieux qui ont été les témoins des mystères de la Rédemption. « La mère de l’empereur, dit Eusèbe, fit construire, au sommet du mont des Oliviers, un temple, à la grotte même où le Seigneur de tous dévoila à ses disciples les inscrutables fins dernières, comme l’atteste l’histoire véritable. » Vita Constantini, t. xx, col. 1102-1103. Cf. S* Silviæ peregrin., Rome, 1887, p. 99; Pèlerin de Bordeaux, ltinerarium, dans Itinera latina, édit. Tobler, Genève, 1877-1880, p. 18; S. Eucher (vers 440), ibid., p. 53; Théodosius (vers 530), De Terra Sancta, ibid., p. 66-67 ; Adamnan, Relalio Arculfi, p. 166-167; S. Sophrone (j-638), Anacreontica , xix, t. lxxxvii, col. 3811; Commemoratorium de Casis Del (c. 808), édit. Tobler, p. 302 ; Kitâb el-Burhdn, attribué à saint Athanase, manuscrit arabe de la bibliothèque orientale des PP. Jésuites à Beyrouth, p. 216. Dans le principe la basilique élevée par sainte Hélène à la grotte où le Seigneur avait enseigné ses disciples devait rappeler en même temps le souvenir de l’Ascension. Cf. Eusèbe, Laus Constantini,

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t. xx, col. 1370-1371; Demonstratio evangelica, vi, 18, t. xxii, col. 457 ; Sozomène, II. E., n, 2, t. lxvii, col. 934.

L’emplacement où le Seigneur était monté au ciel, situé non loin, un peu plus haut, et qui n'avait pas de sanctuaire spécial, en 333, quand l'anonyme de Bordeaux faisait son pèlerinage, ne tarda pas à être honoré d’un monument superbe. Cf. lt mer ariu ni, ibid.; Eusèbe, Vila Constantini, ibid. Dès avant la fin du IVe siècle, tous les endroits auxquels se rattachait quelqu’un des souvenirs principaux du mont des Oliviers, le lieu de la prière et de l’agonie au jardin des Oliviers, l’endroit voisin de Béthanie où Marthe et Marie étaient accou-

logie à l’université de Kiel (1814-1816), il poursuivit ces études à l'université de Berlin. Schleiermacher et surtout Neander y exercèrent une intluence marquée sur les idées du jeune 11. Olshausen. 11 débuta comme Privatdocent à Berlin en 1820. Dès 1821 il fut promu à ! l’extraordinariat et en 1827 à l’ordinariat à l’université de Konigsberg. En 1834 il passa dans la même qualité à Erlangen où il mourut.

Ame foncièrement religieuse, II. Olshausen était opposé au rationalisme, sans être pour cela luthérien exagéré. Il estimait et employait la méthode exégétique | grammatico-historique, mais il donnait la préférence à

478. — Le Mont des Oliviers, vu du nord-ouest. D'après une photographie de M. L. Heidet.

rues à la rencontre du Sauveur, le tombeau de Lazare et d’autres encore étaient marqués par des constructions religieuses. Voir Mar Mislin, Les Saints Lieux , 3 in-8°, Paris, 1858, t. n, p. 466-479; Bædeker, Palestine et Syrie, Leipzig, 1882, p. 225-238 ; Fr. Liévin de Hamme, Guide-Indicateur de la Terre-Sainte, 3e édit., Jérusalem, 1887, t. i, p. 335-363. L. Heidet.

OLLA (h ébreu : ’Vllâ’, «joug; » Septante : ’0).à), de la tribu d’Aser, père d’Arée, d’Haniel et de Résia, qui comptèrent parmi les principaux de leur tribu. I Par., vii, 39.

OLON (hébreu: Hôlon), orthographe, dans la Vulgate, Jos., xv, 51, du nom de la ville sacerdotale de la tribu de Juda appelée ailleurs Hélon, I Par., vi, 58, et Holon, Jos., xxi, 15. Voir Hélon 2, t. ni, col. 586.

1. OLSHAUSEN Hermann, exégète protestant orthodoxe, né à Oldeslœ, le 30 mars 1766, mort à Erlangen, le 4 septembre 1839. Il fréquenta d’abord le gymnase de Gliickstadt. Après avoir étudié deux années la théo-

une sorte d’exégèse allégorique (typologique). — 11 publia, outre quelques écrits d’histoire ecclésiastique et d’autres ayant rapport à des questions religieuses de son temps, plusieurs ouvrages sur le Nouveau Testament. — Historiæ ecclesiæ veteris monumenta, in-8°, Berlin, 1820 et 1822. — Die Aechtheit der vier kanonischen Evangelien aus der Geschichte der zwei erslen Jahrhunderte erwiesen, in-8°, Kœnigsberg, 1823. — Eut Wort über tieferen Schriftsinn, in-8°, 1824. - Die biblische Schriftauslegung ; noch eiti Wort iiber tieferen Schriftsinn, in-8°, Hambourg, 1825. — II. Olshausen avait entrepris un grand commentaire du Nouveau Testament, dont lui-même ne publia cependant que les quatre premiers volumes : Biblischer Commentât' iiber sammtliche Schriften des Neuen Testamenles zunachst fïir Prediger und Sludierende, Konigsberg 1830-1834, 7 in-8°, Hambourg, 1837, 3e édition en partie. Ebrard et Wiesinger ont continué cet ouvrage. Ibidem 1850-62 (t. v à vne). — Voir la biographie de II. Olshausen par sa femme Agn. von Prittwitz-Gaffron, dans Rheinwalds Allgemeines Reperlorium fur theologische Litteraiur, 1840, 7 fasc., p. 91-94; Siellert, dans VAllgemeine deulsclie Biogra-

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