Phœnix dactylifera
1“ Rameau de fleurs males et fleur mâle ouverte. 2" Rameau de fleurs femelles et fleur femelle.
déqel parait tiré du fruit; le nom latin palma l’appelle la forme recourbée des feuilles. Quant au grec ço!vt2 il pourrait bien n’ètre que la transcription grecque du nom
J/SAVAV^ k
, g j, Bounnou. — Le mot
hébreu tômér, qui ne se distingue du précédent que par les voyelles, désignerait selon les uns le palmier, mais selon d’autres une colonne, un pilier. De même en Égypte Ben , « palmier », désigne avec un déterminatif spécial une colonne en forme de palmier, c’est-àdire avec un chapiteau en imitant les feuilles. Dùmichen, Tempel-lnscrif ten , 87. 1. C’est en ce sens particulier qu’il faudrait entendre tômér dans Jer., x, 5, et même dans Jud., iv, 5. M. J. Lagrange, Le livre des Juges, in-8°, Paris, 1903, p. 67. — Timorah et limmôrâh s’entendent
PALMIER
des palmiers sculptés, c’est-à-dire des figures de palmier aux formes conventionnelles, ou bien des palmettes, motif connu de l’architecture égyptienne et phénicienne. I Reg., vi, 29, 32, 35, 36; Ezéch., xl, 16, 22, 26, 31, 34; xli, 18, 19, 20, 25, 26. — Les feuilles du palmier 'âlê temdrîm, II Esd., vin , 15, s’appellent proprement kappot temârîm, Lev., xxni, 40, 42, du mot kaf , paume de la main, à cause de leur forme recourbée, formant une sorte de dôme, ou simplement kippâh, Is., ix, 14, fronde de palmier. — Bdfc'v, I Mach., xiii, 37 (Vulgate : bahem, bahen, baen), de l’égyptien bai, désigne proprement la nervure médiane des frondes du palmier-dattier, et dans l’usage « un rameau de palmier », t. i, col. 1383. — Sansînnîm, Cant., vu, 9, est