‹ Dictionnaire de la Bible (volume 3)Chapitre 367 sur 389 · PAROS (MARBRE DE · texte numérisé non relu

PAROS (MARBRE DE

Parker, et étudia la théologie. Des raisons politiques l’empêchèrent d’entrer dans les ordres. Il publia : Bibliotheca Biblica : being a commenlary upon ail thé books of lhe old and new Testament, gatliered oui of the genuine wrilings of Falhers and ecclesiaslical historians and acts of Councils down to the year of our Lord 451. Comprehending the proper, allegorial or myslic and moral import of the text as delivered in lhe writings and monuments aforesaid. To which are added inlroductory discourses on the authors and authenticity of the books, lhe lime of their being written, etc., 6 in-4°, Oxford, 1720-1725. Cet ouvrage est demeuré incomplet : Samuel Parker n’a traité que du Pentateuque. Voir W. Orme, Biblioth. Biblica, P- 338. B. Heurtebize.

PARMENAS (grec : Ilapp. cvâç, nom qui, d’après plusieurs lexicographes, est une contraction de itapgEviSï)?, « constant »), le sixième des sept premiers diacres que les Apôtres choisirent à Jérusalem pour prendre soin des veuves des Juifs hellénistes. Parménas porte un nom grec, comme les six autres diacres. Act., vi, 5. Voir Diacre, t. ii, col. 1402. On ne sait rien de certain sur sa vie. D’après le Pseudo-H ippolyte, De LXX Apost., 12, t. x, col. 956, il fut un des soixantedouze disciples et devint évêque de Soles. D’après le Pseudo-Dorothée, De septuaginta dise., Il, t. xcii, col. 1061, « il mourut sous les yeux des Apôtres, en exerçant les fonctions de son diaconat. » Le martyrologe romain lui fait souffrir le martyre à Philippes en Macédoine sous l’empereur Trajan et marque sa fête au 23 janvier. Voir Acta Sanctorum, januarii t. iii, édit. Palmé, p. 66.

PAROLE (h ébreu : dâbâr , Septante : priga, ),ôyo; ; Vulgate : verbùm, sermo). 1° Le mot hébreu dâbâr signifie souvent « chose », res, et aussi « commandement, ordre », exprime par la parole. La Vulgate, comme les Septante, ont traduit dans de nombreux passages dâbâr par « parole », quoiqu’il eût en hébreu le sens de « chose ». Gen., xvm, 14 : g y àSuvaTai not pà ©soi pyga, traduisent les Septante. La Vulgate a rendu exactement : Numquid Deo quidquam est difficile ? mais ailleurs elle a fréquemment conservé l’hébraïsme : Non erit impossibile apud Deum omne verbum. Luc.., i, 37. Voir Exod., n, 14; ix, 5; I Reg., iii, 11, etc. — 2° Les Livres Saints représentent aussi la parole de Dieu comme animée et agissante, Ps. evi, 20; Sap., xvm, 15; créant le monde, Gen., i, 3, etc.; Ps. cxlviii, 5; Sap., ix, 1 ; Ps. xxxii, 6; conservant ses fidèles, Sap., xvi, 26, etc. — Pour le Verbe, seconde personne de la Sainte Trinité, voir Logos, col. 327-328.

PAROS (MARBRE DE>, marbre blanc fort estimé ainsi nommé parce qu’on le tirait de file de Paros, à l’ouest de Naxos, une des Cyclades, dans l’Archipel. On l’extrayait du mont Marpèse, au sud de l’ile. — La Vulgate dit, I Par., xxix, 2, que David avait préparé en abondance du marbre de Paros, manu or Parium, pour la construction du temple de Jérusalem. Elle dit également, Esth., i, 6, que le palais d’Assuérus (Xerxès) à Suse était pavé d’émeraude et de marbre de Paros, pavimentum smaragdino et pario stratum lapide. Dans les deux passages, les Septante ont aussi XtÔov Tràpiov et 7iapcvov XîGov . Le texte original ne parle nulle part du marbre de Paros; aux endroits cités, il nomme les pierres qui ont été rendues de 1a sorte par les versions ’abnê sais, ses. Les traducteurs grecs, et saint Jérôme à leur suite, ont cru avec raison que l’expression hébraïque désignait des pierres blanches, parce qne la racine de sais et ses signilie « être blanc et latent », cf. Josèphe, Ant. jud., VIII, ni, 2; et Cant., v, 15, et comme le marbre de Paros était célèbre par

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