Musaraigne
grasse et odoriférante. Ce petit animal détruit un grand nombre d’insectes nuisibles. Les Égyptiens traitaient avec honneur les musaraignes et transportaient leurs restes à Buto. Hérodote, n, 67. — Les Septante ont vu la musaraigne, p.uyccXr), mygale, dans la ’ândqâh, rangée parmi les animaux impurs. Lev., xi, 30. La version chaldaïque y voit la sangsue. La musaraigne existe bien en Palestine. Cf. Tristram, The Fauna and Flora of Palestine, Londres, 1884, p. 24. Mais la place qu’occupe le mot ’ândqâh dans le texte du Lévitique rend peu probable le sens que lui attribuent les Septante. Dans le verset précédent, le législateur a prohibé la taupe, la souris et une espèce de lézard, selon leurs espèces. Il est à croire que la musaraigne est comprise dans les espèces de la souris et de la taupe. La série suivante, commençant par la ’ânâqdh, se continue par des noms de sauriens. On infère de là, avec beaucoup de vraisemblance, que la ’ândqdh est aussi un saurien, comme l’animal qui précède et celui qui suit. Ce saurien serait le gecko. Voir Gecko, t. ni, col. 144. H. Lesètre.
MUSCULUS, non latinisé de Meuzel. Voir Meuzel, col. 1055.
MUSELIÈRE (Septanle ; çptjxôç), appareil servant à emprisonner la bouche de certains animaux. Le mot