MUSELIÈRE - MUSIQUE DES HÉBREUX
grec désigne la muselière proprement dite, Lucien, , V. auct., 22, et la partie inférieure de la tète du cheval. Eschyle, Sept., 463. Les Septante emploient ailleurs ce mot pour nommer le mors ou anneau passé aux naseaux de l’animal qu’on veut dompter. Is., xxxvii, 29. On lit dans l’Ecclésiastique, xx, 31 (28) : « Les présents et les cadeaux aveuglent les yeux des sages, et, comme une muselière (tpip-ôç) à la bouche, arrêtent la réprimande. '> Cette muselière, appelée en latin fiscella, était un petit panier, en osier ou en jonc tressé, dont on entourait la bouche des bœufs, des chevaux ou des animaux vicieux pour les empêcher soit de mordre, soit de couper les jeunes pousses des vignes pendant qu’on labourait , (fig. 380). Caton, De re rustic., 54, 5; Pline, fl. N., xvm, 49, 2. Le cpip.oç est un obstacle qui met l’animal dans