‹ Dictionnaire de la Bible (volume 4)Chapitre 75 sur 454 · ACRABATHANE — ACTES DES APOTRES · texte numérisé non relu

ACRABATHANE — ACTES DES APOTRES

supérieure. Cependant la plus directe et la moins dificile est celle du milieu, nommée Es-Safah. On voit encore, à l'entrée, les restes d’un fortin, destiné autrefois à en garder l'approche. La montée prend environ deux heures, et M. Schubert a trouvé, au sommet, l'altitude de 466 mètres. De ce point, l'on aperçoit le désert, qui s'étend à perte de vue, des deux côtés de l'Arabah, jusqu'à la mer Morte. La contrée est affreusement désolée. Le chemin suit constamment la direction nord-nord-ouest. Cf. Bædeker, Palestine et Syrie, Leipzig, 1882, p. 316; Chauvet et Isambert, Orient, Syrie et Palestine, Paris, 1887, p. 99.

Il faut distinguer la montée d’Acrabim de la ville du même nom, capitale de l'Acrabatène (voir ACRABATHANE), et, suivant Eusèbe, Onomasticon, au mot ᾿Αχραδόείμ., et saint Jérôme, Liber de situ et nominibus locorum heb., t. xx, col. 866, située « à neuf milles à l’est de Naplouse, en descendant vers le Jourdain comme pour aller à Jéricho ». Ce bourg, qui n’est mentionné nulle part dans la Bible, mais est plusieurs fois cité par Josèphe comme cheflieu de la toparchie de ce nom, Bell. jud., IT, xx, #; IT, πα, 5; IV, 1x, 5, se retrouve aujourd'hui dans le village de ‘Agrabéh, à quelque distance au sud-est de Naplouse : on peut en voir la description dans V. Guérin, Description de la Palestine, Samarie, t. 11, p. 3-5.

À. LEGENDRE

ACRE, Saint-Jean-d'Acre. Voir ACCHO. ,

ACRON, forme exceptionnelle du nom de la ville d’Accaron dans la Vulgate, Jos., xix, 43. Voir ACCARON.

ACROSTICHE. Voir ALPHABÉTIQUE (POÈME).

ACTES DES APÔTRES (Πράξεις ᾿Αποστόλων, Actus Apostolorum ).

I. Nom. — Dans les anciens manuscrits, le cinquième livre historique du Nouveau Testament porte le nom de Πράξεις ᾿Αποστόλων ou de Πράξεις τῶν ᾿Αποστόλων. Rarement avec l’article, αἱ Πράξεις. En latin, Actus ou Acta Apostolorum. Ce titre répond très bien au contenu du livre, où se trouve relaté un choix d'actes, par lesquels les Apôtres opérèrent la fondation de l'Église. Les Allemands ont adopté le nom de Apostelgeschichte (Histoire des Apôtres). Cette appellation n'a pas toute l'exactitude désirable, car le livre est loin de donner l'histoire de tous les Apôtres; même l'histoire de l'apostolat de saint Pierre et de saint Paul y est très incomplète.

IT. Authenticité. — Toute l'antiquité ecclésiastique n’a qu'une voix pour attribuer à saint Luc la composition du livre des Actes. Mais, cette persuasion étant inconciliable avec les idées de l’école rationaliste de Tubingue, les adeptes de cette école furent amenés à nier l'authenticité de ce livre, et à en reculer la rédaction au n° siècle, époque à laquelle, d'après leur système, se fit dans l'Eglise la fusion entre les pétriniens et les pauliniens. Selon ces docteurs, le livre des Actes est une sorte de roman historique, ayant pour but de faire apparaître Pierre et Paul travaillant de concert et en conformité de vues à la propagation de l'Évangile. C’est contre ces adversaires que nous devons démontrer que les Actes sont vraiment l'œuvre de saint Luc.

« Une chose hors de doute, dit M. Renan lui-même, Les Apôtres, introd., p. x, c’est que les Actes ont eu le même auteur que le troisième Évangile, et sont une continuation de cet Évangile. On ne s'arrêtera pas à prouver cette proposition, laquelle n'a jamais été sérieusement contestée. Les préfaces qui sont en tête des deux écrits, la dédicace de l'un et de l’autre à Théophile, la parfaite ressemblance du style et des idées, fournissent à cet égard d'abondantes démonstrations. » Si l'on regarde ce point comme acquis à la critique, et que l’on suppose établie sur des preuves solides l'authenticité de l'Évangile de saint Luc, il faudra du même coup attribuer les Actes à cet écrivain apostolique, disciple et compagnon de saint.

Paul. Il est démontré dans un autre article que le troisième Évangile est incontestablement l'œuvre de saint Luc. Donc, pour adjuger légitimement les Actes au même auteur, il nous suffirait d'en appeler à cette démonstration. Mais on peut, indépendamment de cet argument interne, fournir des témoignages péremptoires en faveur de l'authenticité de ce livre canonique.

Il est à peine douteux que saint Clément de Rome, 1 Cor., τι, t.1, col. 209, fait allusion à un texte des Actes, xx, 95. lorsqu'il loue les Corinthiens de ce qu'ils « pré- {èrent donner que recevoir ». — Saint Ignace d'Antioche, en deux endroits de ses lettres authentiques, semble à peu près transcrire les paroles des Actes, lorsqu'il dit, Smyr n., Il, t. V, col. 709 : Μετὰ δὲ τὴν ἀνάστασιν συνέφαγεν αὐτοῖς χαὶ συνέ ἔπιεν. Voyez Act., χ, 41: Oiruves συνεφάγομεν χαὶ GUVETIOUEV αὐτῷ μετὰ τὸ ἀναστῆναι αὐτὸν ἐκ γεχρῶν. Ailleurs, Magnes. > V,t. v, col. 665 : a εἰς τὸν ἴδιον τόπον μέλλε L χωρεῖν. Voyez Act., 1, 25: Πορευθῆναι εἰς τὸν τόπον τὸν ἴδιον. — Il en est de même de saint Polycarpe, Phil. , 1, t. v, col. 1005 : Ὃν ἤγειρεν ὁ Θεὸς, Moce τὰς ὠδῖνας τοῦ ἅδον. Voyez Act., 11, 24: Ὃν ὁ Θεὸς ἀνέστησε, λύσας τὰς ὠδῖνας τοῦ θανάτου (ἅδον. d'après une autre lecon). --- La Διδαχὴ τῶν ᾿Αποστόλων, récemment ΚῚΣ par Bryennios, se sert d’une manière analogue de Act., 11. 4%, 45; IV, 32 1 EE Bryennios, p. 21, n. 4. — La Tete à Diognète, 8, 4. t. 11, col. 1172, rappelle Act., XVII, 24.

Il suffit de descendre au commencement du HI siècle pour entendre les voix les plus autorisées des diverses parties de l'Église nommer Luc comme l’auteur du livre des Actes. Saint Irénée, réunissant en sa personne les traditions de l'Asie et de la Gaule, après avoir rapporté plusieurs choses consignées dans les Actes, ajoute, Hær., II, x1v, €. vis, col. 91% : « Omnibus his cum adesset Lucas, diligenter conscripsit ea, uti neque mendax neque elatus deprehendi possit. » — Clément d'Alexandrie, Strom., V, ΧΙ, t. 1x, col. 12%: « Sicut et Lucas in Actibus Apostolorum commemorat Paulum dicentem : « Viri Athenienses... » Suit le commencement du discours à l'Aréopage, Act, xvi1, 22 et suiv. — Tertullien, témoin de l'Église d'Afrique, De jejun., x, t. 11, col. 966 : « Porro, cum in eodem commentario Lucæ et terlia hora orationis demonstretur, sub qua Spiritu sancto initiati pro ebriis habebantur, et sexta, qua Petrus ascendit in superiora. » Voyez Act., 11, 15 et x, 9. — Le témoignage de l'Église romaine est plus ancien encore. Il se trouve dans le canon du 11° siècle découvert par Muratori : « Acta autem omnium Apostolorum sub uno libro scripta sunt. Lucas optime Theophile comprehendit, quia sub præsentia ejus singula gerebantur. » — Toute la tradition de l'antiquité est, pour ainsi dire, résumée par Eusèbe de Césarée, lorsqu'il place le livre des Actes parmi les ὁμολογούμενα, c'est-à-dire parmi les livres canoniques dont l'autorité est incontestce. Hist. Eccl., 111, 25, t. xx, col. 268. Il l’attribue à saint Luc. Hist. ἐν I, #,t. xx, col. 220. Il est donc indubitable que le livre des Actes était répandu dans l'Église dés le 1er siècle et que dès lors il était regardé partout comme l'œuvre de saint Luc. Sinon, à la fin du 11° siècle, l'Église n'aurait pas été unanime à le lui attribuer.

Ce témoignage concordant de la tradition est abondamment confirmé par les indices que fournit le livre luimême. 15 L'auteur, racontant les voyages de saint Paul, parle constamment, à partir du chapitre xx, à la premiere personne du pluriel, et conduit ainsi son récit jusqu'à la captivité de saint Paul à Rome. Il était donc le compagnon de l'Apôtre, et se trouvait notamment avec lui à

tome. Or tel était saint Luc, dont samt Paul dit, dans sa seconde lettre à Timothée, 1v, 11, écrite de Rome pendant sa captivité : « Luc seul est avec moi; » et dont il envoie de la même ville les salutations aux Colossiens et à Philémon. Coloss., 1v, 14; Philem., 24. Il entre d'ailleurs, sur les dernières années du ministère de saint Paul et sur ses voyages, dans des détails si minutieux, que le

ACTES DES APOTRES

témoin oculaire se trahit à chaque instant. Voyez, par exemple, la scène du serpent ramassé et secoué par l'Apôtre dans l'ile de Malte, Act., xxvII1, 2-6; la description des péripéties du naufrage, xXxXvVII, 14-#%#; la mention exacte de tous les endroits par où l'on passe pour se rendre de Césarée à Rome. — 2 On ἃ recueilli un grand nombre de tournures et d'expressions singulières, qui se rencontrent à la fois dans les Actes et dans le troisième Evangile , et que les autres auteurs sacrés n’emploient Jamais ou presque jamais. En voici quelques exemples : Luc., 1,1: Ἐϊπειδήπερ πολλοὶ ἐπεχείρησαν ..., ἔδοξε κἀμοὶ παρηχολουθηχότι....) et Act., XV, 24, 95 : ᾽Επειδὴ ἠκούσαμεν ὅτι Tivëc…., ἔδοξεν ἡμῖν γενομένοις... — Luc., xv, 13: μετ᾽ où πολλὰς ἡμέρας, et Act., 1, 5: où μετὰ πολλὰς ταύτας ἡμέρας, et Act., ΧΧΥΠ, 14 : pet” οὐ πολύ ; Act., xIx, 11 : δυνάμεις τε οὐ τὰς τυχούσας. — Luc., 1, 20, 80 : ἄχρι ἧς ἡμέρας;... ἕως ἡμέρας, et Act., 1, 2: ἄχρι ἧς ἡμέρας; 1, 22: ἕως τῆς ἡμέρας; I, 29 : ἄχρι τῆς ἡμέρας ταύτης; VII, 45 : ἕως τῶν ἡμέρων Δασίδ. — Main de Dieu au lieu de puissance de Dieu. Luc., 1, 66, 71, et Act., χι, 21, et xx17, 11. — Luc., IV, 34: 6 ἅγιος τοῦ Θεοῦ, et Act., 11, 27: οὐδε δώσεις τὸν ὅσιόν σον, et IV, 27 : ἐπὶ τὸν ἅγιον παῖδά σου; IV, 30: τοῦ ἁγίου παιδός σου. --- Luc., ΧΧΠΙ, Ὁ : ἀρξάμενος ἀπὸ τῆς Γαλιλαίας, οἱ Act., x, 37: ἀρξάμενον ἀπὸ τῆς Γαλιλαίας, et Luc., ΧΧΙν, 27 : ἀρξάμενος ἀπὸ Μωσέως. —

Luc.,1, 9: ἔλαχε τοῦ θυμιάσαι, οἱ Act., 1, 17 : ἔλαχε τὸν χλῆρον. --- Luc. ΧΧΙ, 85 : ἐπὶ πρόσωπον πάσης τῆς γῆς, et Act., XVII, 26: ἐπὶ πᾶν τὸ πρόσωπον τῆς γῆς, et Luc.

XII, ὅθ: τὸ πρόσωπον τῆς γῆς χαὶ τοῦ οὐρανοῦ. Saint Luc est le seul écrivain du Nouveau Testament qui emploie cette expression. Voir Bacuez, Manuel biblique, t. 1v, n° 484. — Signalons, à la suite de cet auteur, « la conformité qu'on remarque entre ces deux livres pour les sentiments, les dispositions d'esprit, les tendances... D'un côté comme de l'autre, on reconnait l'influence de saint Paul. C’est la même attention à ne rien dire de blessant pour les Gentils, à ménager l'autorité romaine, et même à relever ce qui est à son avantage, Act., 11, 13-15; x, 1, 9, 45; x111, 7; XXV, 10, 25; xxvi1, 43. C'est le même respeet pour les cérémonies judaïques, Luc., 1, 9, 59; 21-24, 37, 89, 41, 46; 1v, 16; v, 14; νι, 3-4; Act., τη, 1; v, 12, 42; xvI, 3, etc., avec la même conviction que l'Évangile est pour tous les peuples, Lue., 11, 32; 1x, 52; xvir, 16; Act., 1, 8; 1x, 15; x, 1 et suiv., et le même soin de rattacher les faits aux actes publics de l'empire, » Luc., it, 1; Act., 111, 18; xx1V, 27. La tradition qui attribue les Actes à saint Luc, l'auteur du troisième Évangile, est donc pleinement confirmée par les arguments intrinsèques.

Les rationalistes prétendent néanmoins établir par ce genre d'arguments que saint Luc n'est pas l’auteur du livre des Actes. « Luc, disent-ils, n’est pas ce compagnon de Paul qui, à partir du xvi® chapitre des Actes, parle à la première personne du pluriel. Cet écrivain était avec Paul à l'époque où celui-ci écrivit ses lettres aux Thessaloniciens et aux Corinthiens; or, dans ces lettres, Paul ne fait aucune mention de Luc, mais il parle de Timothée et de Silvanus. Donc alors Luc n’était pas avec lui. Même dans les lettres aux Colossiens et à Philémon, Luc, qui était alors auprès de Paul à Rome, n'est nommé qu'en dernier lieu, après plusieurs autres. Il n'était donc pas un des principaux disciples de Paul. D'ailleurs, si Luc avait travaillé avec Paul à Philippes pendant plusieurs années, comme il faut le supposer de l’auteur des Actes, Act., xvI, 12 et suiv., Paul n'aurait pas manqué de le nommer dans sa lettre aux Philippiens, qu'il écrivit lorsque Luc était auprés de Jui. 11 semble que Luc ne s'adjoignit à Paul que lorsque celui-ci était capuf à Rome, »

On le voit, tous ces arguments sont négatifs. Le dernier seul ἃ quelque chose de spécieux. On y répond facilement par l'hypothèse que saint Luc était absent de Rome lorsque saint Paul envoya sa lettre aux Philippiens. Cette hypothèse n'est pas gratuite; car, si saint Luc avait été alors

à Rome, saint Paul 1᾿δαγαϊξ certainement excepté de la généralité de ce blâme, Phil., 11, 21 : « Tous ne cherchent que leur intérêt, » comme il vient d'en excepter implicitement son fidèle Timothée, 11, 20. Dès lors il est manifeste que ces arguments négatifs, si faibles en euxmêmes, ne sauraient ébranler la tradition constante qui proclame que les Actes sont l’œuvre de saint Luc.

Refusant de reconnaître saint Luc pour l’auteur des Actes, les rationalistes ont imaginé divers systèmes pour expliquer la genèse de ce livre. D'après quelques-uns, les parties où l'écrivain parle à la première personne du pluriel auraient été rédigées par un compagnon des voyages de Paul autre que Luc. Ce compagnon serait Timothée (Schleiermacher, Bleek, etc.), ou Silas (Schwanbeck), ou Titus (Krenkel). Ou bien ce compagnon de Paul aurait écrit tout le livre, ou bien un auteur inconnu aurait transcrit ces mémoires, sans y rien changer, et les aurait ainsi insérés dans un livre composé par lui en vue d'aider à la réconciliation des deux factions qui avaient jusque-là divisé l'Eglise. Mais de Wette lui-même avoue que l'hypothèse d'auteurs multiples n’explique ni l’uniformité de style qui règne dans tout l'ouvrage, ni la conformité de celui-ci avec le troisième Évangile, ni la manière égale de citer l'Ancien Testament, ni la cohésion étroite de toutes les parties entre elles. De Wette, Lehrbuch der... Eïinleitung in die kan. Bücher des N. T., $ 115 a. Pour ces motifs, de Wette et d’autres admettent pour tout le livre un auteur unique. « Mais cet auteur, disent-ils, ne peut pas être un témoin oculaire des faits qu'il raconte; car ces faits sont, les uns en contradiction avec les lettres de Paul, les autres incompatibles avec les données de l'histoire ; d'autres supposent chez l'écrivain des renseignements insuffisants. » Ce dernier argument est futile; quant aux deux autres, nous en donnerons plus loin le développement et la réfutation, lorsque nous parlerons des objections contre la véracité du livre des Actes.

IL, Lieu et époque de la composition. — Faute de déterminations précises, on admet comme probable que les Actes des Apôtres ont été composés à Rome, à la fin de la seconde année de la captivité de saint Paul. Le récit, en eflet, se termine brusquement à cette époque de la vie de l'Apôtre. Alors saint Luc était encore avec lui. Cette première période de sa captivité était pour l’'Apôtre une période pacifique, sans incidents remarquables, ainsi qu'on peut le conclure des derniers versets des Actes. C'était donc aussi pour saint Luc un temps favorable à la rédaction de ses notes sur les travaux apostoliques de son maître. L'an 64 de l'ère vulgaire serait ainsi l'époque de la composition, ou du moins de l'achèvement du livre des Actes.

IV. Intégrité du texte. — Le texte des Actes des Apôtres est parvenu jusqu'à nous sans avoir subi aucune altération importante. Les variantes très nombreuses des manuscrits n'aflectent point la substance des récits. Nous en avons pour garants les versions anciennes, la syriaque surtout et la latine, et les nombreuses citations des Pères. Du reste, la critique rationaliste n’a soulevé à ce sujet aucune ohbjection sérieuse.

V. Analyse du texte. — Le livre des Actes se compose de deux parties bien distinctes, Cornely, Introductionis compendium, p. 522-593. Première partie : Origine et propagation de l'Église parmi les Juifs, 1-1x. Deuxième partie : Or igine et propag: ation de l'Église parmi les Gentils, x-xxvrr.

Saint Pierre joue le grand rôle dans la première partie; ne la seconde, c’est l’action de saint Paul qui domine.

Première partie, 1, 4-1X, 43. — Première section. Fondalion de l'Église à Jérusalem, 1, 1-11, 47. La fondation de l'Église préparée par la promesse du Saint-Esprit, 1, 1-11, et par l'élection d’un nouvel apôtre, 1, 12-26. La fondation de l'Église opérée par la descente du Sen A 11. 1-13, et par la première prédication de saint Pierre, 11, 14-#7. — Seconde section. Propagation et confirmation de l'Église parmi les Juifs de Jérusalem, nr,

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