‹ Dictionnaire de la Bible (volume 5)Chapitre 248 sur 485 · Épi de triticum monococcum. — 3. Épi de triticum spelta · texte numérisé non relu

Épi de triticum monococcum. — 3. Épi de triticum spelta

dans ce dernier cas, leurs descriptions de l’une ou de l’autre sont incomplètes et loin de concorder entre elles. Ch. Joret, Les plantes dans l’antiquité , lre part , in-8°, Paris, 1897, p. 28-29. Pour aboutir à une solution plus sûre, il est préférable d’examiner la question à part pour chacun des pays où le kussémét est signalé, l’Égypte, la Palestine et la Chaldée.

1° Pour l’Égypte, le kussémét, traduit par oXvpa et far, Exod., ix, 32, est mentionné au sujet des dégâts produits par la grêle pendant la septième plaie d’Égypte. On constate que le lin et l’orge, déjà montés, furent détruits, tandis que le blé et le kussémét, plus tardifs, ne furent pas endommagés. La plante qui se cache sous ce nom ne parait pas être l’épeautre proprement dit ou Trilicum spelta. Hérodote, n, 36, assure sans doute que les Égyptiens cultivaient l’olyra, « que quelques-uns, ajoutet-il, appellent zeia. » Mais par cet oXupa il doit entendre une céréale plus différente du blé et de l’orge que ne l'est l’épeautre, puisque, selon lui, les Égyptiens, au moins certains d'entre eux, regardaient comme une honte de se nourrir de blé ou d'orge et préféraient l 'oljra. De

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