ENGOULEVENT
Thoutmos 111 qu'on peut rapporter à la Galilée, extrait des Transactions of the Victoria Institute , or pkilosophical Society of Gréai Britain, 1886, p. 9.
Djénin, par son nom, sa position, ses eaux abondantes et ses beaux jardins, rappelle bien l'ancienne Engannim (fig. 573). Elle se trouve à l'entrée 'l'une vallée qui vient déboucher dans la grande plaine d'Esdrelon. Elle couvre les pentes douces d'une colline qui se relie à d'autres un peu plus élevées, lesquelles se rattachent elles-mêmes, vers l'est, en décrivant un quart de cercle, au Djebel Fouqou'ah. Les montagnes voisines sont couvertes de plantations d'oliviers et de liguiers; les maisons sont entourées de jardins séparés les uns des autres par des haies
collines qui s'élèvent vers l'est sont percées de nombreuses cavernes creusées dans le roc; les unes sont d'anciennes carrières; les autres ont du servir de tombeaux. La population actuelle est à peu près de trois mille habitants, presque tous musulmans. Cf. V. Guérin, Samarie, t. i, p. 328; Lortel, La Syrie d'aujourd'hui, dans le Tour du monde, t. xli , p. 00; Robinson, Biblical Besearches in Palestine, Londres, 1856, t. Il, p. 315; Van de Velde, Beise durcit Syrien und Palâstina, Leipzig, -1855, t. i, p. 271; Survey of Western Palestine, Memoirs, Londres, 1881-1883, t. Il, p. 44.
A. Legendre.
ENGOULEVENT, oiseau de l'ordre des passereaux