EPHER
ÉPHÉSE
Quelques-uns l'identifient avec les Benoit Ghifàr du Hedjâz. Cf. Keil, Genesis, Leipzig, 1878, p. 222. D'autres, après Wetzstein, rapprochent 'Êfér de l'arabe 'Ofr, qui indique une localité située entre la montagne du Tiliàma el Abàu. Cf. Frz. Delitzsch, Neuer Commenta)- ùber die Genesis, Leipzig, 1887, p. 317. On a aussi assimilé les descendants d'Épher aux Apparu des inscriptions d'Assurbanipal. Cf. A. Dillmann, Die Genesis, Leipzig, 1892, p, 3io. A. Legendre.
2. ÉPHER (Septante : "Açe?; Codex Alexandrinus : r<x<psp), troisième fils d'Ezra, peut-être dans la famille de Caleb. 1 Par., iv, 17.
3. ÉPHER (Septante : 'Otpfp), un des chefs de famille dans la tribu de Manassé, à l'est du Jourdain. I Par., v, 24.
4. ÉPHER (hébreu : Hêfér), nom de pays que la Vulgate écrit Opher dans Josué, XII, 17. Voir Opher.
ÉPHÈS DAMMIM, nom hébreu ('Éfés Dammîm), I Sain. (I Reg.), xvn, 1, d'une localité appelée Dommim dans la Vulgate. Voir Dommim.
ÉPHÉSE ("E-fr,(7'jç) , ville d'Asie Mineure (fig. 583). Elle occupait à l'embouchure du Caystre, sur la côte de l'Ionie, presque en face de l'île de Samos, un des sites les plus heureusement trouvés, comme point de transit,