ARIMATHIE
chartes de 1160 citent l'abbé Herbert des Saints-Joseph- | et-Abacue (E, de Rozière, Cartulaire du saint Sépulcre, | nos 6% et 65). Guillaume de Tyr nomme Amalric, un autre | « abbé de Saint-Abacuc et ὡς Saint-Joseph surnommé « d’Arimathie » (Hist., XVI, 26). Il ne peut être douteux qu'il s'agit de Rentis, et ces documents supposent la croyance susdite, La situation de Rentis, loin de toutes les routes suivies par les pélerins, explique leur silence sur Arimathie et celui des chroniqueurs de la première croisade. Il n'est pas douteux non plus que les croisés expriment là une tradition qu'il ont trouvée existante chez les chrétiens du pays, que cette tradition remonte au
1ve siècle. Rentis a donc, en dehors des litres intrinsèques,