‹ Dictionnaire de la BibleChapitre 16 sur 398 · ACT · texte numérisé non relu

ACT

séductrices, mourut au milieu de ses iniquités, 725 ou 726 av. C. On l'ensevelit à Jérusalem, mais on ne lui donna pas de place dans le sépulcre à coté des rois ses ancêtres. Son nom ne se retrouve plus que pour servir de date aux oracles des prophètes, Es. 1 , 4 . Os. 4 , I , etc. — Cadran d'Achaz, ». Cadran.

ACHAZIA (possession de l'Eternel). 4° Fils d'Arhab, d'abord son associé pendant un an, puis son successeur au trône d'Israël, 4 R. 22, 40. i R. 4. 2 Chr. 20, 35-37., marcha dans l'idolâtrie comme son père et comme sa mère Jésahel, fut malheureux dans une alliance qu'il contracta avec Josaphat pour l'équipement de vaisseaux de commerce, et laissa les Moabites se soustraire à son pouvoir. Il tomba de son palais de Samarie « par le treillis de sa chambre haute, » qui donnait à la fois sur la cour intérieure du palais par une trappe, et sur la rue ou sur les parvis extérieurs par la balustrade dont le toit était environné, v. Maison; comme il était fort malade de sa c hute, il envoya consulter Bahal-Zébub, dieu de Hébron; ses serviteurs ne purent remplir leur message et revinrent annoncer à leur maître qu'un prophète les ayant rencontrés leur avait annoncé la mort prochaine et sûre d'Achazia. Le roi, sur la description qui lui en fut faite, reconnut le prophète Elie, et, pensant tuer la prophétie en tuant le prophète, il envoya l'une après l'autre deux compagnies de cinquante hommes au Carrael pour le saisir. Une troisième troupe l'ut encore envoyée, dont le chef (v. Abdias), au lieu de prendre le ton impérieux qui avait attiré le feu du ciel sur les deux premiers, s'agenouilla devant le prophète elle supplia de le suivre auprès du roi. Elie descendit, alla vers le roi et lui répéta ce qu'il avait déjà dit à ses serviteurs: « Tu ne descendras pas du lit sur lequel tu es monté, mais certainement tu mourras. » Il mourut en effet, suivant la parole du Seigneur, et sans postérité, un an après la mort de son père, 886 av. C; Joram, son frère, lui succéda.

i° Achazia, 2 H. 8, 25. 9, 29, ou Jehoachaz, 2 Chr. 21, 47. 22, 4, appelé aussi Hazaria 22, 6 (à inoins que ce ne soit une faute de copislej, fils de Joram et d'Hatalie, monta sur le trône de Juda à l'âge de 22 ans, 882 av. C, et oe régna qu'un an. (Selon 2 Cbr. 22, 2., il aurait eu 42 ans à son avènement, mais comme son père, à qui il succédait, n'avait alors que i0 ans, 2 R, 8. 47, i Chr. 21, 5., l'erreur est évidente.) II combattit avec Joram contre les Syriens, et lorsque celui-ci, blessé, euldùs'enfuir à Jizréhel, Achazia vint lui faire visite. Cependant Jébu, simple capitaine, que son maître avait laissé au siège de Ramolh de Galaad, ayant été oint roi par Elisée, se souleva, tua Joram

et poursuivit Achazia qui, bien que blessé mortellement à la montée de Gur, put encore s'enfuir dans la contrée de Samarie, â Méguiddo, où Jébu l'ayant découvert le (Il mettre à mort. Ses serviteurs l'emmenèrent à Jérusalem, et il fut enseveli avec ses pères, 2 R. 8. 25. 9, 29.

ACniM, fils de Sadoc, père d'Eliud, de la tribu de Juda, nommé dans la généalogie du Sauveur, Matin. 4,44, mais du reste inconnu.

ACHITHOPHEL (frère de ruine, ou de folie), 2 Sam. 45, 46 et 47, natif de Guilo, père d'Eliham, 2 Sam. 23, 34., et grand-père de Bathsébah, cf. 44, 3., courtisan fort habite dont les avis étaient reçus comme des conseils de Dieu, 46, 23., fut des premiers à embrasser le parti d'Absalon révolté contre son père, et l'on suppose que ce fut pour venger l'affront fait parce prince à la personne de sa petite-fille. Du moins on ne voit pas quel intérêt aurait pu porter ce vieillard à trahir son premier maître; et toute sa conduite, se» paroles, ses conseils, ses actions respirent la haine personnelle la plus violente contre David. Il veut une rupture complète et conseille à son nouveau roi d'abuser en public des femmes de son père, afin que tout le peuple, en voyant ce crime, comprenne qu'Absalon ne reculera pas devant tous les autres; puis il demande qu'on luidonne 42,000 hommes, avec lesquels il partira la nuit même et poursuivra le roi sans lui donner de repos; il se jettera sur lui et ne frappera que lui. Ce féroce conseil était bon et digne d'un homme d'Etat consommé, mais Dieu le dissipa. Cusai, ami secret de David, conseilla des lenteurs qui furent approuvées et qui perdirent Absalon. Achilhopliel, prévoyant que David serait vainqueur, et sachant bien qu'il ne pouvait en espérer aucun pardon, fit seller son âne, revint à Guilo, mil en ordre ses affaires et s'étrangla, vers 4024 av. C. ACUMETHA, v. Ecbatane.

ACIER, ». Fer.

ACSAPH (prisonnier), ville cananéenne dont le roi fut vaincu par Josué, Jos. 44, 4. 42, 20., et qui ût plus tard partie de la tribu d'Aser, 49, 25. Elle était près du mont Thabor. M. Buckingham, qui a visité ces lieux en 4846, dit que c'est actuellement une petite ville nommée Idippa ou Ecdippa, près de la Méditerranée, entre Tyr et Ptolémaïs. Au temps de saint Jérôme, environ quatre siècles après Christ, c'était, à ce qu'il parait, un petit village nommé Chassalus. — D'après Hamelsveld, Acsaph serait la même ville que Haccoq. v., dont le nom ne figure pas parmi les villes d'Aser Indiquées par Josué, bien qu'elle en fit certainement partie Ju**. 4 34 .

ACTES ('actions, ou faits) DES APOTRES. Ce livre est le 5U et dernier des livres historiques du N. T. Il fait suite aux Evangiles et sert d'in-

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