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raélites trouvèrent en Palestine el qu'ils déposséderont, Gen. 15, 20. Ex. 3, 8. 23, 33. Ils descendaient de Canaan par Hefh, son second fils, et habitèrent d'abord la contrée de Hébron, avec et parmi les Amorrhéens, Gen. 23, 7. 3. Nomb. 13. 30. Plus tard on les retrouve au nord de Béthel, Jug. 1, 24., et même ils paraissent s'être maintenus dans certains districts du pays sous quelques-uns des rois Israélites, 2 Sam. H, 3. 6. 23, 39. Salomon asservit et rendit tributaires les restes desHétbiens, 1 R. 9, 20.; cependant une partie d'entre eux apparaissent encore indépendants et régis par leurs propres rois sous Joram , roi d'Israël, 2 R. 7, 6. I R. 10, 29. Cette peuplade est encore mentionnée après l'exil, Esd. 9, 4.

HETHLON, ville de la Syrie occidentale, nommée Ez. (7, 1-5. 48, 1., comme formant la limite septentrionale de la terre promise. Elle était sur la Méditerranée, entre Posidium et Laodicée.

HETSJON-GUÉBER, près d'Elath (il ne faut pas confondre ces deux villes comme le fait Bnem), ville iduméenne, sur le bras élanitique du golfe d'Arabie, Nomb. 33, 35. Deut. 2, 8. E'Ie avait un porl célèbre, duquel Salomon faisait parlir ses vaisseaux pour Ophir, 4 R. 9, 36. 22, 49. 2 Cbr. 8, 47. Son nom peut signifier grotles des rochers (des récifs), el d'après Biisching, le port de cette ville aurait été en effet dominé par une quantité de rochers très élevés et remplis de cavernes; mais Bûsching parle du port de Scherm, qui est trop éloigné de l'en droit où devait être celui d Hctsjon-fcuéber, et il vaut mieux chercher le port de Salomon dans la populeuse ville d'Assyûn, près d'Aïla, dont parle Burkhardt. La flotte de Josaphat y pér it, 2 Chr. 20, 37., ce qui semblerait confirmer la signification du nom de ce port.

HETZRON, 1 Chr. 2. 5., t\ Esrom.

HEURES, r. Jours, et Montres.

HÉVIENS, peuplade ennanéenne, établie en Palestine avant l'arrivée des Hébreux, Gen. 10, 17. Ex. 3, 8. 47. 23, 23. Jos. 3, 10. Une partie d'entre eux habitaient le sud du pays dont ils furent expulsés par les Philistins, Deut. 2, 23. .los. 12, 8.; d'autres étaient tixès au centre, à Sichem et à Gabaon, Jos. 11, 19. Gen. 34, 2. ; la plus grande partie cependant demeuraient au pied de l'Hermon et dans les environs de l'Anti-Liban, Jos. 41, 3., et même il parait par Jug. 3, 3. qu'ils furent repousses encore plus au nord-ouest. Au temps de David, on les voit établis dans la conlrée du Liban, 2 Sam. 24, 7., cf. 1 R. 9, 20. Après Salomon ils disparaissent el leur nom ne se retrouve plus.

HÉZER, 4», 4 Chr. 4, 4., père de Husa, fonda peul-étre une ville de ce nom; cf. 2 Sam. 21 , 18. — 2° Le plus vaillant des guerriers de David,

Gadite de naissance, vint au secours de son roi, lorsqu'il était enfermé a Tsiklag à cause de. Saiil; il passa le Jourdain avec ses compagnons, au premier mois, lorsque les eaux de ce fleuve, grossies par la fonte des neiges, débordent de toutes parts, et ils réussirent à chasser des vallées environnantes tous les ennemis de David. C'étaient, dit l'auteur sacré, des hommes forts et vaillants, experts à la guerre, maniant le bouclier et la lance ; leurs visages étaient comme des faces de lion, el ils semblaient des daims sur les montagnes, tant ils couraient légèrement. On ne trouve de tels hommes que dans des pays de montagnes, el ils étaient d'autant plus précieux au pays de Gad, que les tribus transjourdaines étaient, par leur position, plus exposées aux attaques des ennemis, et moins protégées par leurs alliées, 4 Chr. 12, 8.

HEZJON, 1 R. 13, 48., roi de Syrie, inconnu du reste, que l'on a confondu, peut-être à tort, avec Rézon, dont il aurait été le successeur. Après lui vint Tabrimon, son fils, puis Ben- Hadad I".

HIBOU, v. Chat-huant.

H1DDEKEL, Dan. 4 0, 4. C'est le Tigre, de l'aveu de tous les interprètes ; il s'appelle en ealdéen Diglath, en syriaque Deklalh, en arabe Diglah. Ce nom s'explique par les langues asiatiques (indo-germaniques) : dans la langue zend le mot Tagur, el en sanscrit le mol Tigra signifient vite, prompt, rapide; chez les anciens Perses et Mèdes le mot Tigris signifiait flèche ; tedjerem dans la langue zend, et tedjera dans la langue pehlvi, signifient fleuve. Ces différentes ètymolojiies ou explications conviennent toutes au Tigre, qui est fort rapide. C'est aussi le nom que Moïse donne a l'un des quatre fleuves du paradis, Gen. 2, 4 4. Le texte porte qu'il coule a l'orient de (non pas vers) l'Assyrie, traduction qui vient a l'appui de ce que nous avons dit à l'art. Déluge, q. v. Ceux qui pensent au contraire qu'il s'agit réellement aussi du Tigre dans le récit de Moïse, expliquent ce verset en disant que, quoiqu'une partie du territoire de l'ancienne Assyrie se soit trouvée sur les bords orientaux du Tigre, la plus grande partie de ce royaume dans le temps de sa prospérité, sous Salmanasar et Sanchérib, s'étendait vers l'occident.

Le Tigre jaillit de plusieurs sources différentes qui ne se réunissent qu'à Hasn-Keila, au sud de Diarbek; il devient navigable à Mossoul, tombe à 4 2 kil. de cette ville en une cataracte de 40 m. de haut, puis se dirige vers le sud jusqu'à Bagdad où il corn !:cnee à porter de grands navires et des bateaux à vapeur. Il reçoit plusieurs affluents, se rapproche lentement de l'Euphrale, et le reçoit enfin dans ses eaux près de Korné, on il prend le nom de

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