HOG
nologique : comparés les uns avec les autres, ils présentent des contradictions inconciliables, dont on peut met ire les unes sur le compte des copistes, les autres sur ce que, peu soucieux de la chronologie, un historien comptait à double certaines années, celles, par exemple, pendant lesquelles un dis avait été associé à son père sur le trône; compte exact aussi longtemps peut-être qu'il ne s'agit que de la vie d'un seul homme, mais inexact lorsqu'on résume l'histoirede la nation par celle de ses rois. On trouvera dans des considérations de ce genre la clef de presque toutes ces inexactitudes dont on a tant parlé : un mot répond à tant d'attaques, c'est que le but de l'historien sacré n'était pas de fournir aux chronologisles modernes des dates et des jalons pour leurs époques, mais de donner aux enfants de Dieu la nourriture dont ils avaient besoin, les leçons d'un peuple riche en expériences de tous genres. Il est remarquable de voir aussi la manière dont l'histoire est racontée dans ces livres de Dieu ; ce ne sont pas les rois qui gagnent les batailles, ni les peuples qui se délivrent à main forte et à bras étendu, ni les conseils qui délibèrent, mais partout intervient l'action providentielle, la main suprême, le conseil de Dieu. Si l'histoire des autres peuples et des autres temps avait été écrite par le même Esprit 4 combien elle ressemblerait peut-être à celle des Juifs, combien d'instructions on y trouverait encore ! Qu'on se représente l'histoire de Fiance, led croisades, la Réformation, les guerres de la Ligue, les massacres des protestants, écrits, comme les litres de Samuel ou des Bois !
HJWAH. v. Hava.
HOBAB (Aimé). Nomb. 10,29. Quelques auteurs confondent Hobab avec Jéthro son père, le beau père de Moïse , appliquant le nom de beau-père, dans le passage indiqué, à Uoliab et non à Réhuel comme il faut le faire ; Rébuel n'est qu'un snrnom de Jéthro, et Hobab est ainsi le beau-lrère de Moïse. On pense que, lorsque Jéthro retourna dans son pays, il laissa auprès de Moïse Hobab son Qls qui, après avoir d'abord refusé, finit, sur les instances et les promesses de Moïse, par consentir à servir de guide aux Israélites, il parait que dès lors il resta avec le peuple dont son parent était le chef, et l'on voit ses enfants sous les Juges, a l'époque de Déhora, habitant quelques déserts d'Israël, près de Kédès, Jug. 4, M.
I10BAH. Gen. 14, 15. (Beaucoup d'éditions, et même la Concord. de Mackenzie, portent Hobar; c'est Une faute d'impression). C'était une ville, ou un bourg, dans la plaine fertile de Damas, â gauche, par conséquent au nord de cette ville. Abraham, a la tête de ses serviteurs* poursuivit jusque-là les rois qui avaient dépouillé
Lot son neveu, Gen. 44, 44-46. Calmet pense que c'est Ahila, dans la vallée entre le Liban et l'Anti-Liban ; Schrœder mentionne un village de ce nom qui subsisterait encore dans cette contrée.
HO BAL, Gen. 40, 28., ou Hébal, 1 Cbr. 1, 22, peuplade arabe de la race des Joktahides. Bochart pense aux Avdlites, petite tribu troglodyte qui habitait les côtes orientales de l'Afrique près du détroit de Babel-Mandeb; d'autres ont comparé la peuplade iduméenne des Goboliles, mais c'est déjà moins probable : on ne peut rien affirmer.
HOBKD-ÉDOM (serviteur d'Edom), Lévite de Gaih-Rimmon dans Id tribu de Dan, 2 Sam. <>, 1 o.
1 Chr. 43, 13. L'arche était depuis soixante et dix ans dans la maison d'Aminadab, lorsque David, peu après son avènement au trône, résolut dé la transporter à Jérusalem. Effrayé peutêtre par la mort de Huza, il n'osa pas accomplir son dessein et se borna à la déposer dans la maison d'Hobed-Edom, qui se trouvait près de là et, à ce que l'on peut croire sur le bord du chemin. Hobed-Edom ne craignit pas de recevoir chez lui ce dépnt sacré, et la présence de l'Eternel fut eu bénédiction à sa famille tout entière. Hobed-Bdom eut huit (ils et sdixanicdeux petits-fils, «car Dieu l'avait béni, » et sa postérité fut attachée au service du temple, les uns comme portiers à la porte du Midi, les autres comme trésoriers^ 4 Chr. 26, 4. 8. 45.
2 Chr. 28, 24.
HODED. 4° Père du prophète Hazaria, q. v. 2° Hazaria lui-même, 2 Chr. 45, 8. 3° Autre prophète, qui provoqua la démarche généreuse de Hazaria (5°) et de ses amis auprès de l'armée triomphante de Pékach, roi d'Israël , et qdi fit mettre fen liberté les prisonniers de Juda. 2 Chr. 28, 9.
HOG* roi de Basan, guerrier fort et vaillant, le dernier descendant des Répudiais, Deut. 3, 44. Nomb. 24,33. 32. 33. Deut. I, 4. 3, 4. 29, 7. 31, 4. Il possédait soixante forteresses ou villes fortifiées, non compris les villes et les villages. Après que Sinon eut été défait 0&r Moïse, Hog, craignant les progrès d'un pareil adversaire, résolut de le prévenir; il rassembla son peuple et ^'avança jusqu'à Edréhi contre l'armée des Hébreux, mais il fut taillé en pièces et perdit la vie avec la bataille.— Pour nous donner une idée de sa taille gigantesque, Moïse dit que son Ut avait neuf coudées de longueur, et quatre de largeur, ee qui suppose toujours une taille extraordinaire en admettant même un peu de luxe dans les dimensions. On retrouva plus tard, à Rabbath-Hammon, un lit de 1er de la grandeur indiquée, que lu tradition disait être le même que celui de Ho<{, mais ce n'est pas prouvé. — Le nom de Hog est plusieurs