‹ Dictionnaire de la BibleChapitre 174 sur 398 · HO. M · texte numérisé non relu

HO. M

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fois rappelé dans l'Ecriture, Jos. 2, 10. 9, 10. 42, 4. 43, 42. Ps. 435, 41. 436, 20. Néh. 9, 22., elc, comme une preuve de la miséricorde et de la fidélité divines.

HOLOCAUSTE, sacrifice qui se distinguait de tous les autres en ce que la victime était entièrement consumée, sauf la peau, qui devenait la propriété du sacrificateur, Lév. 1,6. 7, 8. C'était donc dans l'holocauste que l'idée fondamentale du sacrifice se trouvait le plus complètement réalisée; aussi voyons-nous que ces sacrifices ont commencé les premiers; ils datent du déluge, peut-être de la création, Gen. 8, 20. 4, 4.; ce sont aussi les holocaustes qu'on offrait le plus fréquemment, tous les jours pour le peuple, Nomb. 28,3. Ex. 29, 18., dans les grandes fêtes solennelles, Lév. 23, 37., pour les différentes purifications, Lév. 12, 6. 44, 49. 15, 15., et en général avec presque V)us les autres sacrifices, q. v., Nomb. 15, 8. 2 R. 46, 13. 15.

HOLON , 1° ville lévilique des montagnes de Juda, et ville de refuge pour les meurtriers involontaires, Jos. 15, 51. 21, 15. — 2° Ville rnoabite, située probablement dans la partie de Moab appelée la plaine, Jér. 48, 21., mais du reste inconnue. Winer pense à Horonajira.

HOMER, 4° ou Chômer^ mesure creuse des Hébreux pour les choses sèches : elle contenait 40baths (350 litres), Ez. 45, 44. 14. C'est la même mesure que le eore, Ez. 45, 14. Nomb. 1 1 , 32. — 2° Le homer ou ghomer, Ex. 16, 1 6. 36. Os. 3, 2., était la dixième partie de l'épha, et contenait ainsi cent fois moins que le précédent (3 litres 50) : c'est de celte mesure que se servaient les Israélites pour recueillir la manne du désert.

HOMME, v. Adam.

HOMR1 (gerbe), sixième roi d'Israël, 4 R. 46, 46. Général en chef des armées d'Ela, il assiégeait pour son maître la ville de Guibbelbon, lorsqu'il apprit qu'Ela avait été assassiné par Zimri, et qu'à son crime le meurtrier avait ajouté celui de l'usurpation. Zimri n'avait pas pour lui la sanction populaire, l'armée se pressa autour d'Homri, le nomma roi et partit avec lui pour aller assiéger dans Tirtsa, la capitale d'Israël, celui qui lui disputait la couronne. Au bout de huit jours la ville fut prise ; Zimri, plutôt que de se rendre, mit le feu au palais, et péril dans les flammes, 920 av. C. Cependant un parti de mécontents suscita au nouveau roi un second rival dans la personne de Tibni; les armées étaient à peu près égales, la guerre civile recommença. On se bauil pendant quatre ans. Homri finit par triompher, et dès lors il régna en paix sur les dix tribus réunies. Après être demeuré deux ans à Tirtsa, dont le palais royal était détruit, il acheta pour deux talents

d'argent la montagne de Samarie, où il bâtit la ville de ce nom, et y transporta le siège de son royaume, l'an 944. 11 mourut en 908, après un règne de onze ou douze ans, ayant surpassé en iniquités tous ses prédécesseurs. Il fut le chef de la dynastie qui donna à Israël Achab et Hatalie ; il paraît n'avoir pas été dépourvu de talents administratifs et politiques, et travailla, par le mariage de son fils Achab avec une princesse phénicienne, à consolider sa famille sur le trône, v. 2 R. 8, 26. 2 Chr. 22, 2. Mich. 6, 4 6.

Les v. 4 5. 23. et 29. de 4 R. 16, offrent quelques difficultés chronologiques : d'après le v. 15, Zimri, et par conséquent Homri, commence à régner la vingt-septième année d'Asa. Dans la trente et unième année d'Asa, v. 23. , Homri a déjà régné six ans, et doit en régner encore six; enfin, v. 29, Homri meurt et Achab lui succède dans la (rente-huitième année du même roi de Juda. Les douze années d'Homri sont donc comprises enire la vingt-septième et la treniehuilième d'Asa ; elles doivent ainsi se réduire à onze années et une fraction; de plus, les deux moitiés du règne d'Homri sont marquées par lit trente et unième d'Asa, ce qui ferait exactement quatre ans pour la première moitié et sept ans pour la seconde. Partant de la vingt-septième année d'Asa, et admettant qu'Homri n'a pas régné douze années pleines, on arrive à placer sa mort dans la trente-huitième d'Asa, vers 913. Quant au détail du v. 23, il marque le commencement de la partie paisible du règne d'Homri, sans appuyer sur la parfaite égalité des deux moitiés; la première, comprenant peut-être cinq années, la seconde, six et une fraction. Sur ces questions et leur solution, v. Israël; on doit se contenter d'à peu près.

HOPHEL, 4 ° 2 Chr. 27, 3. 33, 4 4., un des quartiers de Jérusalem, situé à l'orient, sur une éminence voisine du temple et du torrent de Cédron, et occupée depuis le retour de l'exil par les Néthiniens attachés au service du temple rebâti, Néh. 3, 26. 1 1 , 21 . — Mich. 4, 8., le mol Hopbel désigne appellalivcment le temple et la ville de Jérusalem tout entière; c'esl une prophétie que Michèe rapporte lui-même, v. 40. au retour de la captivité, et dont Néh. 3, 26. 27. est le littéral accomplissement. — 2° 2 R. 5, 24., au lieu de lieu secret, il faut lire Hophel, endroit inconnu du centre de la Palestine.

HOPHN1 (mon poing) 1° ville de Benjamin, Jos. 18, ti.—t°//ophni et Phinées, fils d'Héli, 1 Sam. 1, 3. 4. 4. 11. 17. Ces deux malheureux jeunes prêtres furent pendant plusieurs années le scandale du peuple juif ; abusant de leur position pour s'enrichir, ils extorquaient à force de menaces et de violences une part des offrandes consacrées, et, joignant la débauche à/

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