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dès l'âge de huit an», associé au trône de son père, avec qui il régna dix ans, puis il lui succéda, mais seulement pour dois mois et dix jours, 597 av. C. Il Ht le. mal comme son père et fut puni comme lui. Jérémie lui lit révéler par deux Tois les malheurs qui devaient fondre sur lui, 13, 18. 22, 24; bientôt ces oracles s'accomplirent : Jéchonias fut assiégé par Nébucadnelsar, pris avec sa famille et les principaux d'entre les Juifs, et conduit à Babylone, où il demeura trente-six ans dans une dure captivité, jusqu'à ce qu'a la mort de Nébucadneuar, Evilméroilac le sortit de sa prison, le traita avec honneur, et le mit au-dessus des autres rois qui étaient comme lui captifs à Babylone, 2 R. 25, 27. Jér. 52, 34 . On peut croire, par l'heureux changement qu'il éprouva dans sa position, que l'épreuve lui avait été salutaire, et qu'il s'est tourné vers Dieu en se repentant de ses fautes. Son nom se trouve encore Ez. 4, 2. Est. 2, 6. Jér. 24, 4. 28, 4. 29, 2. 37, 4. v. Jésus et Salalhiel.

JÊDAHIA. v. Heldaf.

JEDDO. v. Hiddo.

JEDIDJA, 2 Sam. 42, 25., un des noms de Salomon, q. v. Il signifie aimé de Dieu. v. v. 24.

JEDUTDUN. r. Asaph.

JEG4.R-SAHADUTHA, c. Hed.

JÉHIfcL, 4° Rubénite, 4 Chr. S, 7. — 2« Benjamite et fondateur de Gabaon. 4 Chr. 9, 35. H, 29. Peut-être ne fut-il que le chef des Benjamites qui s'établirent dans cet endroit.

JEHOACHAZ (que l'Eternel possède), 1° v. Achaziu. î° Jèhoachaz ou Sallum, 4 R. 23, 30. 2Clir. 36, 4. cf., 4 Chr. 3, 45. Jér. 22, 4 4.,IHs de Joslas (probablement le second, mais en tout cas ni l'aîné ni le plus jeune), et son successeur au trône de Juda, fut le dix-septième roi de ce pays (608 av. C). Il fut appelé par le peuple à porter une couronne que sa naissance ne lui donnait pas; il fut sacré à Jérusalem, mais il suivit les égarements de ses aw êtres, et rétablit les idoles que son père avait renversées. Son règne fut court; au bout de trois mois il fut fait prisonnier, emprisonné d'abord a Ribla, en Syrie, puis emmené en Egypte par Pharaon îSéio. Sophonie, contemporain de Jèhoachaz, lait de l'étal moral de Juda un tableau qui laisse facilement comprendre comment, après les mesures pieuses et réformatrices de Josias, l'idolâtrie et l'impiété purent cependant éclater de nouveau avec tant de force dans ce malheureux pays. — C'est peut-être de Jèhoachaz qu'Ezéchiel a voulu parler, 49, 3., sous l'emblème d'un lionceau.

3° Jèhoachaz, t Chr. 21i, 17., ou plus ordinairement Joachaz, onzième roi d'Israël, lils et successeur de Jéhu. Il régna dix-sept ans (842-826), *R. 43,4., et paraît, d'après le v. 10, avoir admis son fils à la régence dans les der-

nières années de sa vie. Le royaume eut beaucoup à souffrir des invasions des Syriens (Hazaèi el H nhadad), et Joachaz fut réduit à la dernière extrémité; H comprit alors qu'il s'était attiré ces malheurs par ses fautes, et pane qu'il avait suivi en toutes choses les traces de son père ; il s'humilia, il implora le pardon de l'Eternel, et quoique sa conversion fût bien imparfaite. Dieu daigna y avoir égard, et lui accorda quelque repos. Son fils Joas lui succéda et rétablit la prospérité du pays. Cf. 2 R. 4 4, 4. 2 Cbr. 25, 47.

JÉHOJACHIN. v. Jéchonias.

JÉHOJADAH (que l'Eternel connaît), 4° ou Joad, 2 R. 44, 4. 2 Chr. 23, 4., etc., souverain sacrificateur, successeur de Hazaria, époux de Jéhosébah, et père de Zacharie. Il vécut aux jours d'Achaziael d'Hatalie sa mère, et put soustraire à leur fureur le jeune Joas, neveu de son épouse et dernier rejeton de la race royale de David. L'enfant, encore à la mamelle, fut caché dans le temple avec sa nourrice (883 av. C), et ce n'est que dans la septième année que Jèhojadah crut pouvoir le révéler à sa nation, et renverser ainsi du même coup l'usurpatrice el les idoles. La conjuration théocralique réussit, et le peuple retrouva son Dieu avec son roi. Le temple de Banal fut démoli ; Jéhojadah rappela l'alliance de l'Eternel avec le roi et le peuple, et aussi longtemps qu'il vécut le royaume prospéra, parce que le peuple fut lidèle à son Dieu. Il résolut de faire au temple des réparations devenues nécessaires, par suite d'un long abandon, et il Ut amasser pour cela des sommes considérables dans toutes les villes de Juda; mais ce projet ne se réalisa entièrement que lorsque le roi, devenu majeur, put joindre son autorité à celle du souverain pontife, et presser les lévites trop indolents. La régence de Jéhojadah est justiliée el louée par ce qui est dit de Joas, qu'il fit ce qui est droit devant l'Eternel pendant toul le temps que Jéhojadah le sacrificateur l'enseigna, au moins pendant vingttrois ans, cf. 2 R. 12, 7 : l'élève a fait l'éloge du maître, et rien dans toute la conduite de Jéhojadah ne vient ternir la pureté de son désintéressement. Il mourut à l'âge de cent trente ans (vers 850 ?), et fut enseveli dans les tombeaux des rois à Jérusalem, « parce qu'il avait fait du bien en Israël envers Dieu et envers sa maison, » 2 Cbr. 24. 46. — Son nom ne se retrouve que Jér. 29, 26.

2° Jéhojadah ou Jojadah, Néh, 4 2, 40., grand sacrificateur, lils et successeur d'Eliasib, contemporain de Néhémie. La date précise de son pontificat est inconnue comme l'année de sa mort.

JÉHOJAKIM ou Eliakim (que l'Eternel établit, ou ordonne), 4 Cbr. 3, 45. 2 R. 23, 34

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