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Jug. 4,41., ou Kiriath-Sannah (v. du buisson), Jos. 15, 49., ville cananéenne, Jos. 40, 38., fut donnée au territoire de Juda, Jos. 45, 49. Jug. 4,44., puis déclarée ville lévitique, Jos. 24, 4 5. 4 Chr. G, 58. Elle paraît ne pas avoir été située loin d'Hébron. v. Jos. 10, 36. 38., etc., elles meilleures cartes portent, en effet, un bourg Dabir à l'ouest de celle ville.
K1S (dur, difficile). 4° Fils d'Abigabaon cl de Mabaca, 4 Chr. 8, 30. - 2° Fils de Ner et pére de Saùl, berger et guerrier, nous est dépeint comme un homme de grand courage. Quelques ânesses de ses troupeaux s'étaut égarées, il envoya son UlsSaul à leur recherche, 4 Sam. 9, 3.,* mais bientôt inquiet de l'absence prolongée du jeune homme , dont il parait avoir ignoré les futures destinées, il le fait chercher, et ne le revoit que roi d'Israël, 40, 2. 41. Son nom se retrouve 2 Sam. 21, 44. 1 Chr. 12, 4.8, 30. 9, 39. 26, 28. Act. 43, 24. — 3° Lévite, (ils d'Habdi, de la famille de Mérari, 2 Chr. 29, 42.
KISJON, ville lévitique d'Issacar, Jos. 49, 20. 21 , 28., appelée Kédès dans le passage parallèle
KISLEU (espoir), neuvième mois de l'année sacrée, Néh. 4, 4. Zach. 7, 4. — v. année.
KISLOTH, Jos. 4 9, 42. ». Tabor.
KISON (douloureux), maintenant Mokata ou Mckatla, fleuve ou rivière de la Palestine, qui formait la frontière naturelle de Zabulon vers le sud et l'ouest, se jetant dans le golfe de Plolémaïs, au nord-ouest de Kaïfa, après avoir traversé la plaine dejizréhel, Jug. 4, 7. 5, 24. 4 R. 48, 40. ps. 83. 9. Ses eaux sont abondantes en hiver, mais l'on peut en été le traverser à gué sans difficultés. 11 prend sa source au mont Tabor, dont il baigne le pied méridional, cl. Jug. 4, 42-14. 5, 49-24. Il coule au pied du Carmel , et partout répand la fertilité sur ses rives, L'Anglais Shaw l'a confondu avec le Raz-al-Kison, qui a sa naissance et coule à l'est du mont Tabor.
KITRON, ville de Zabulon, mais longtemps habitée, et peut-être toujours , par des Cananéens, Jug. 4 , 30. -, peut-être la même que Katlath, Jos. 49, 45.
KITTIM (de l'or), peuplade nommée Gen.
40. 4. parmi les descendants de Javan, à coté d'Elisa, Tharsis et Dodanim. Dans le sens le plus restreint de ce mot , il faut entendre l'Ile de Chypre, puis dans un sens plus éloigné, les autres îles et les cotes septentrionales de la Méditerranée; v. Et. 27, 6. Dan. 41, 30. Nomb. 14, 24. Jér. 2, 10. Es. 23, 1. Aucun de ces passages ne contient des Indications bien précises, et les interprètes varient d'opinion sur la situation de Kittini; les uns, comme Calmet, s'appuyant sur 4 Macc. 4,4. 8, 5., y ont vu la Macédoiue; d'autres, comme Bochart, ont en-
tendu par là les Romains ; l'opinion de Josèphe enfin, celle qui se justifie le mieux, et que nous avons adoptée , s'appuie d'abord sur ce que le nom de Kittim s'est conservé en Chypre dans la ville de Ciltium, puis sur ce que les habitants dé celte Ile sont évidemment d'origine phénicienue, et que le dieu Babai y était adoré. L'île de Chypre fournissait en abondance une espèce de bois de cèdre ou de pin dont les Tyriens faisaient usage pour la construction de leurs vaisseaux.
Ce nom doit être pris tigurément, ou d une pianière tout à fait générale, Nomb. 24, Jér. 2, pour désigner des peuples occidentaux.
KORAJJ, Gcn. 36, 46. t>. Coré 1°.
LABAN (blanc), Gen. 25, 20. 24, 29. (1856 av. C), riche propriétaire de troupeaux dans les plaines de la Mésopotamie, lils de Béthuel, pctil-Qls de Nacor le frère d'Abraham, et ainsi pctii-neveu de ce patriarche. 11 consentit avec empressement au mariage de sa sœur Bebecca avec le fils unique du riche Abraham, avec Isaac, cousin germain de son père Béthuel. Plus tard, c'est chez lui que le fils de sa sœur. Jacob, vient chercher un asile contre la colère d'Esaù qu'il redoute. Ces deux hommes rusés se font pendant une vingtaine d'années une sourde guerre, qui préluda de la part de Laban, par la substitution de Léa à Rachel dans le mariage de Jacob, Gen. 29. Le missionnaire Harlley, dans son voyage en Grèce, rapporte un exemple analogue d'un jeune Arménien à qui l'on donna, grâce au voile nuptial qui couvre presque entièrement la personne, une sœur ainée au lieu de la cadette qu'il avait demandée en mariage , et des faits de ce genre ne sont pas précisément rares en Orient.
Après que Jacob eut gagné ses deux femmes par quatorze années de travail, Laban s'arrangea avec lui de manière à ce que l'un et l'autre trouvassent leur avantage à cet accord mutuel ; mais Jacob, par des subterfuges dont nous avons parlé a cet article, s'enrichissait chaque année au détriment de son beau-père , ce qui mécontenta bientôt et les lils de Laban et Laban lui-même. Les rapports des deux familles s'aigrissaient et s'envenimaient; la contiance avait disparu, l'amitié avec elle , et dans cet état de rivalité jalouse et de tension continuelle, Jacob linit par comprendre qu'il devait partir. Il profite, pour l'exécution de son dessein, d'une absence de Laban , eteelui-d, à son retour, ne trouve plus ni son gendre, ni ses filles, ni ses petits-fils ; aussitôt il assemble ses parents n ses serviteurs, et plein de colère, se met à la poursuite des fugitifs. Mais en chemin une vision l'arrête : Dieu lui défend de nuire a Jacob