NAB
NAC
savent voir plus haut que la terre, et remonter à la sonne de tous les biens pour l'adorer.
2° Un autre Naaman, ou Nahaman,est compté parmi les fih de Benjamin, Gen. 46, 21., et un 3° parmi ses petits-lils, 1 Chr. 8, 4. 7.
NAASSON, ou Nahasson (enchanteur) Matth.
4, 4. Luc 3. 32., l'un des ancêtres de notre Sauveur, nommé dans les deux généalogies ; il était lils d'Hamminadab, et beau frère d'Aarou, Ex. 6, 23, Ruth 4, 20. I Clir. 2, 10. Pendant le voyage du désert, il servit de chef aux enfants de" Juda, et conduisit leur tribu, composée de 74,600 hommes au-dessus de vingt ans. Noinb. 4,7.2, 3.
NABAL, 4 Sam. 25, descendant de Caleb, riche et grossier berger de Mahon, près du mont Carntel, méconnaît les services que lui a rendus David en protégeant ses troupeaux, et lui refuse brutalement quelques vivres qu'il lui demande pour ses soldats affamés. C'était peutêtre un parvenu dont les richesses avaient ùc>séché le cœur à l'égard du pauvre; mais en offensant un guerrier comme David, il (il une faute autant qu'un péché, et mérita bien le nom de Nabal qu'il portait, et qui signiiie fou. Ladre envers le pauvre dans la plus belle et la plus riche maison de l'année, à l'époque où la tonte des brebis eût dû, plus que jamais lui imposer la générosité eomn.e un devoir, il ne fui point ladre envers lui-même, et ne se refusa aucune des réjouissantes orgies que la circonstance oceaslounalt trop souvent. Il fit un festin de roi, fut joy eux et s'enivra complètement. Mais David avait juré qu'il ne laisserait rien à Nabal, depuis un homme jusqu'à un chien ; il .s'avançait avec 400 hommes, et la vertu, comme ia sagesse d'Ablgaîl, purent seules empêcher le guerrier courroucé d'exécuter ses m< naces. Nabai désenivré, ayant appris le danger qu'il a\ail couru, et dont il avait été délivre par une épouse dont il était indigne, fut saisi d'effroi : « sou cœur mourut au dedans de lui, et devint comme une pierre. » 11 mourut, au bout de dix jours, d'une maladie subite qui l'emporta, et qui fut, sans doute, causée par le saisissement qu'il avait éprouvé avaut d'être seulement remis de ses débauches. David ne put cacher sa joie en apprenant que l'ennemi du roi choisi de Dieu avait été châtié d'une manière aussi prompte et aussi providentielle, non point que la mort de Nabal ait rien eu de miraculeux eu elle-même ; l'homme avait été puni par où il avait péché, par sa débauche, son avarice, sa brutalité; kjruil du pét hé, c'est la mort. — Le nom de Nabal n'est plus rappelé que I Sam. 27, 3. 30, îi. 2 Sam. 2, 2. 3, 3.; il est toujours joint à celui de son épouse, qui était devenue celte de David, comme si l'historien sacre voulait, en rappelant cet événement, montrer que la main de
Dieu était avec David contre se* ennemis, et contre Saùl en particulier, dont la cause était compromise aux yeux des fidèles par le châtiment de Nabal.
NABATHÉENS, ou Nabathéniens. v. ISébajolb.
NABOTH (prophéties), 1 B. 21, de Jizrehel, n'est connu que pour deux faits; il refusa de vendre ce qui lui appartenait, et il fut lapide Mais ces deux faits, si distincts de leur nature et sans corrélation apparente, furent unis dans Fa vie par un étrange et monstrueux Hea. Il possédait une vigne non loin du palais d 4ebab, et lidèle aux souvenirs de ses ancka comme à la loi de Moïse qui avait rendu te héritages inaliénables, Lév. 25,23. Nomh.3b.]., il refu>a de la céder au roi, qui la voulait acheter ou acquérir par échange. La méchante Jesabel sut en réjouir le cœur de sou mari, ti bientôt Nabolh, accusé par de faux témoin» d'avoir blasphème contre Dieu, fut traîné hors de la ville et lapidé selon les prescriptions de h loi, Lév. 24, 16. Nomb. 45, 30. Il résulte même de i R. 9, 26., que ses enfants furent compris dans l'accusation et dans le supplice, afin d'assurer aux nouveaux possesseurs la jouissant sûre et incontestée de la vigne de Nabolh. Ûb se demande comment de pareilles énornite» pouvaient se commettre en Israël, comment surtout c'était au nom de Dieu qu'elles pouvaient être exécutées, mais le nom de Jésabel répond à tout ; Achab n'a connu le crime qu'après qu'il eut été commis, et s'il en a joui ce n'a pas clé sans des remords qui ont fait ajourner pour m personne à la génération suivaule l'exécution des jugements divins.
NAQlOtt ou Nacor. 1° Fils de Sérug, père de Taré, et grand-père d'Abraham ; il est iiooiœé parmi les ancêtres de notre Sauveur dans la généalogie de Marie, Gen. 11 , 21. t Chr. t, tf. Luc 3, 34. — i° Fils de Taré et frère d'Abraham; il épousa Miica, lillè de son frère liarau, tien. 11, 26. 22, 20. 24, 10. 31, 53. Ou iguorv s'il quitta lir pour Canaan avec les autres mtfflhr< s de *a famille; cela n'est pa* dit, mais plus lard on voit son lils Béthuel établi à Caraoavec Labau son pelil-fds, 27, 43. 29, 5.; il est bi<u possible qu il ail en effet rejoint Abraham uto tard.
NACON, 2 Sam. 6, 6.,ouKidon. \ Chr. 1U nom de l'aire près de laquelle Huza fut u*. quelques-uns traduisent simplement l'aire parée, d'après la signilicalion de l'hébreu »»cou, et l'entendent de l'aire d'Hobed-Edom, qui avait été en effet disposée pour recevoir ce monument de l'a liauce; d'autres l'entende»1 d'une «les stations préparées le long du chemin pour le voyage de l'arche; le plus grand nombre euliu voit dans Nacon et Kidon des noms pro-