NAM
NAH
près désignant soit une même personne, soit les possesseurs successifs de l'aire. En tout cas, le lieu désigné était dans Jérusalem, ou du moins fort près de celte ville.
NACOR, v. Naehor.
IN AD A B (prince). 4° Fils d'Aaron. v. Abihu. — 2° Seeond roi d'Israël et Ills de Jéroboam, 4 R. 4 4, 20. 45, 25. Il titee qui déplaît à l'Eternel, conserva l'idolâtrie de son père, et mourut après un règne de deux ans (948—946), victime d'une conjuration ourdie par Bahnsa, qui le frappa devant Guibbethon, pendant qu'il assiégeait les Philistins. Sa famille fut anéantie par son assassin qui fut en même temps son successeur.
NAGGÉ (clarté), un des ancêtres de notre Sauveur, par Marie, Lue 3, 25.; inconnu.
NAHALAL (exallé), ville de Zabulon, resta cependant encore longtemps entre les mains des Cananéens, Jos. 49, 45. Jug. 4, 30.
NAHAMA (belle). Fille de Léinee et de Tsilla, nommée peut-être ainsi à cause de sa grande beauté; t. Caïn, et Rougemonl, Peuple prim., III, p. 23. — î° Hainmonite et mère de Roboam, 4 ti. 4 4, 24. 34. 2 Chr. 12, 4 3. On ne peut dire n quel titre elle a été épouse de Salomon, si elle fut épouse légitime, ou seulement concubine et du nombre de ces épouses étrangères parmi lesquelles se. trouvaient les Hammonites, 4 R. 14, 4. Puisque ce fils avait quarante et nn ans quand il est monté sur le trône, il était ne on an avant l'avènement de Salomon à la couronne, celui-ci ayant régné quarante ans ; par conséquent il était né eneore du vivant de David, et l'on a peine à comprendre que ce roi tbéocratique ait permis à son (ils si jeune (il avait dix-huit ou dix- neuf ans), de former des relations ou peut-être une union intime avec une païenne; peut-être était-elle prosélyte; dans tous les cas, il est fort probable, quoique son fils ait hérité du royaume, qu'elle n*a é:é que concubine. — 3° Ville des plaines de Juda, Jos. 43,41.
NAHARAH, Jos. 46, 7., ville des frontières d'Kphratm, appelée Naharan, I Chr. 7, 28.; située, d'après Eusèbe, à 5 milles de Jérico.
NAHARAI (nez), de Bééroth, écnycr de Joab, peut-être le chef de ces dix jeunes gens qui frappèrent Absalon, 2 Sam. 18, 45.; il appartenait à la troisième classe des guerriers de David, 23,37.1 Chr. 11,39.
NAHAS (serpent, rusé, singe). 1° Père d'Abigal et de Tséruta, les sceurs de David. Ce nom ne se trouve que 2 Sam. 47, 25., et l'on se demande si ce serait un premier ou un second mari de la mère de David, ou bien un surnom disaï, ou enfin, ce qui est le moins probable, le nom de la femme d'Isaï. — 2° Nahas, roi des Hammonites, 1 Sam. 44, 4. 42, 42. 2 Sam. 47,
27., père de Sobi, lit le siège de Jabès de Galaad pendant que Samuel n'était plus juge et que Saiil n'était pas encore roi. Les agitations d'Israël paraissaient favoriser ses desseins, et les assiégés allaient capituler honteusement en consentant à se laisser crever l'œil droit, ce qui les eût rendus pour jamais incapables de tirer de l'arc ; ils obtinrent cependant un délai de sept jours, et pendant ce temps, un coup vigoureux et inattendu frappé par le roi d'Israël qui apprit ces choses en revenant du labourage, les sauva ; l'armée de Nahas fut taillée en pièces et dispersée. — Quarante ans après, nous retrouvons le nom de Nahas roi de Hammon, et David en parle comme d'un homme qui lui aurait rendu des services; l'ennemi juré de Saûl aurait-il été l'ami de David? c'est possible; il est plus probable cependant que ce Nahas, père de Hanun, était le fils du précèdent, et peut-être frère ou oncle de Sobl, q. v.f 2 Sam. 47, 27.
NAHOMI, Ruth 1, 2., épouse d'Elintélei: de Bethléem, suivit son mari dans le pays de Moab où leurs fils se marièrent avec des femmes du pays; mais bientôt elle devint veuve, et ses fini suivirent leur père dans la tombe : elle resta seule avec ses deux belles-filles et résolut de retourner en Israël. Horpa et Ruth ayant manifesté le désir de l'accompagner, elle chercha a les dissuader de le faire, ébranla la résolution de Horpa, mais dut céder aux instances de Ruth qni voulait partager avec elle sa misère, sa patrie et son Dieu. Quand les deux voyageuses furent arrivées a Bethléem, Nahomi, depuis longtemps oubliée, se vit l'objet de l'indifférente curiosité des habitants de l'endroit, qui se demandèrent avec surprise : « Mais n'est-ce pas là Nahoini? » Oh! leur répondit-elle, ne m'appelez plus ISahomi (joie), mais Marah (amertume). Car en se retrouvant comme étrangère dans son village, veuve et n'ayant plus d'enfants, elle se reportait avec plus de tristesse vers les temps anciens, et semait avec plus de vivacité tout ce qu'elle avait perdu. Mais Ruth étail la pour la consoler et lui tenir lieu de fille : c'était le commencement de la moisson, et Ruth offrit a sa mère d aller recueillir pour elle dans les champs le bien des pauvres; elle ne se doutait pas, en entrant dans les champs de Rooz, qu'elle était sur les terres d'un parent, bien moins encore qu'elle pût avoir des droits à la main de ce riche propriétaire. Nahomi lui fil connaître les privilèges que la loi juive lui donnait, elle lui enseigna ce qu'elle avait à faire, et lorsque ses soins maternels eurent obtenu de la bienveillance de Booz ce qu'elle pouvait désirer de plus heureux pour sa tille, son bonheur n'excita pas l'envie, et les femmes de Bethléem vinrent la visiter et la féliciter. Elle eut bientôt la joie détenir entre ses bras un fils de
NAn