PAS
ni sa li'le.nisa petite-fille, ni la fille de la femme ié son péri', ni sa tante, ni la femme de son oncle pat rncl, ni sa belle-fille, ni la femme de son frère (a moins que celui-ci lût mort sans en fanls). ni à la fois, ou successivement, une mère ei sî» fille ou pi tite-fille, ni la sœur de sa propre femme pendant la vie de celle-ci. Les quatre vers suivants renferment tous les degrés prohibés :
Nata, aoror, neptis, matertera fratria et uxor,
El patrui coujm, niati-r, prmgna, nuterca, lhori»que toror, privigtil nat.i, uutuiqur, Atque koror palrii, coujungi lege «eUntur.
Il est évident toutefois que pendant les premières générations qui suivirent la création et le déluge, les mariages, même à des degrés très rapprochés duient avoir lieu, puisqu'il ne pouvail pas m èire autrement. — Si l'histoire profane a de célèbres el déplorables im pies, Œdipe el Jocasle, on en trouve aussi dans 1 Histoire sainte, et dans les familles les plus considérables du judaïsme: et Ile de Jacob, Ruben, Juda; celle de David, Amnon, Thamar, Absalon.
PARFUMS, p. Onction.
PARJURE, y. Serment (faux).
PARMÉNAS (permanent), l'un des sept premiers diacres de l'Eglise de Jérusalem, Act. 6, 5. Ephiplianes le compte au nombre des soixantedix disciples.
PAR PAR (fructifiant), v. Abana.
PARTHES, Act. 2, 9. Il s agit probablement dm l e passage de Juifs domiciliés chez les l'ai tin s, ei momentanément en séjour a Jérusalem. — La Parlhie ou Parthiène était, dans l'origine, sous les rois de Perse et sous les successeurs d'Alexandre, un canton ou une province subordonnée à l'H> renne, qui la bornait à l'ouest; la Margiane faisait la frontière orieni.i c. les Pan lies, chassés de la Si \iliie (leur nom même signifie bannis en langue se\tliique), vinrent s'établir dans les solitudes voisines de I II Mc tuie, couvertes de forets et de montagnes, pavs si pauvre qo il ne pouvail p.<s nourrir les plus petites armées. Ces bannis s'accrurent bientôt a tel point, qu'ils furent eu eial de s'empar. r des plaines li s plus étendues et des vallées les plus profondes. Ils étaient adonnes a I ivrognerie et a lui. puretés, les mariages incestueux n'étaient pas un scandale dans leurs mœurs, niais ils avaient horreur du mensonge. Leur manière de tirer de l'arc par deiriére, en se retiiaut, rendait souvent leur tuile plus dangereuse que l'attaque. C'est à cheval qu'ils combattaient, à cheval encore qu'ils se rendaient aux repas ou ou les invitait ; ils ne mangeaient que des viandes de hèles prises à la citasse. Par leur elevalion à l'empire d'Orient, le cauiun
resserré qu'ils habitaient prit une plus grand* extension, et s'étendit jusqu'aux Porte» Caspiennes, avant pour capital' II. caion-IM.-> cent portes), qui appartenait a l'ancienne Medie. Apres la révolte d'Arsaces, des li ou Mes qui s'élevèrent dans les autres Etats du loi de >yrie, laissèrent a l'usurpateur le temps de s atténuadans sa nouvelle domination. Séleucus-Cal imcus ayant tenté un dernier effort, lut battu h fait prisonnier dans une grande bataille, 130 av. C. Peu à peu ce grand empire s'eteudildatis toute l'Asie, el Unit par se rendre redootiUe aux Romains qui, à plusieurs reprise , . virent pour le réduire, mais en vain, leurs fin illustres généraux, el leuis plus vaillantes armées. Il dura plus de quatre siècles sous les successeurs d'Arsaces, qui piinni Ip nomd'Ars n ides; celte dynastie tomba enfin l'an mit l'ère chrétienne, avec Artaban IV, qui fut détrôné par Arlaxercès 1er, petit-fils de Sassan, qui donna le nom de Sassanides à la djitasiie nouvelle.
PAKYAIM, 2 Chr. 3, 6., contrée qui fournissait un or particulièrement estimé. Plusieurs auteurs (Rocharl) regai dent ce nom comme synonyme d'OpbJr, el celle opinion se recommande le mieux, si l'on n'admet pas celle de Gesenius. qui, d'après l'analogie du prend Parvaïm dans la signification générale il Orient, Levant; on disail alors l'or du Levant, comme nous disons le fer du Nord, pour dire de bon or, de bon fer. C'est ce nom dont I» consonnes hébraïques sont PHO, qui a fait croire à quelques jésuites du nouveau muode qu'il s'agissait des mines du Pérou.
PARVAIU.M, 2 R. 23, 44., laubourg situé a l'occident du temple, cf. 4 Cbr. 26, 4». Nrita* melcc y demeurait près de l'écurie sacrée des chevaux du soleil.
PARVIS, v. Temple c et d.
PAS, 2 Sam. C, 43., la plus petite des mesures de distance. On l'évalue ordinairement i \m pieds géométriques. 1-e stade comptait 4 15 et la lieue 2,5uo ou 3.000.
PASDAMMIM, 4 Chr. 14, 43.. appelé att»
Ephes Damna im, ou frontière de DanimuiiJ s* 17, 4., localité inconnue, de la trihu de JwU, c'est près de là que David el Goliatli se reacontrèrenl.
PASHUR, 4° Sacrificateur, et filsflu *JJ daul d'Immcr, était sous Jèhojakim prevw directeur de la maison de l'Eternel .
charge parait avoir compris entre autres tar lice du temple, et le soin de prev. ,|"r.le*."J| tires parmi la foule qui s'assembiait w parvis, Jer. 20, 4-6. Eaux prok bèle'J*£ [ lactiofl opposée a Jéremie, il fit l" ""'^rU, prophète, qui rendait ses oracles (l K ' <|e du temple; Pashur outrepassait les "m
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