‹ Dictionnaire de la BibleChapitre 308 sur 398 · FOI · texte numérisé non relu

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signe dans quelques passages une espèce de plante vénéneuse qui croit dans les champs, Os. 10, 4., et dont 1rs fruits ressemblent aux grappes de raisin, Deul. 32, 3$., et sont nmers; les uns pensent que c'est la mnrellc, d'autres le tlthymale, d'autres la co'oqulnte, d'autres l'ivraie, d'autres enfin, comme Gesenius que c'est le pavot, dont le sue finit par devenir un poison, l'opium; cf. l'eau de fiel, Jér. 8, 14. 9, 15. 23. 15. Il est souvent nommé à cfttê de l'absinthe; ainsi dans les passades indiqués, et Dent. 29, 18. Quint à son amertume, v. Ps. 69, 21. Lam. 3, 5. Des caractères donnés par les livres saints à cette plante vénéneuse, il est aisé de conclure au rejet de plusieurs des suppositions que pjus avons indiquées ; Il l'est moins de se prononcer définitivement pour l'une ou pour l'autre. — Marc 16, 18. renferme une allusion à l'usage d'adoucir ou d'abréger au moyen du poison les souffrances du condamné. — 2 Macc. 10, 1 3. nous offre un cas de suicide par empoisonnement.

POISSONS. On voit par Nomb. 11,5. Ez. 29, 4. 5., que l'Egypte, et notamment le Nil, abondait en poissons de toute espèce; cf. Ex. 7, 18. Hérod., 2, 93. Slrab.,17, 8i3. La Palestine en possédait également beaucoup dans ses rivières et dans ses lacs, et le lac de Génésaretb était sous ce rapport tout particulièrement renommé, Jean 2 1, 11., cf. tfitto. 14, 17. 15, 34. Us habitants de ses rivages vivaient de la pêche, Luc 5, 2., mais travaillaient chacun pour son compte sans être réunis en corporation ou en corps de métier. On se servait pour pécher, de

filets de différentes grandeurs et

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ifiercnics

formes, Matth. 4, 18. Jean 21, 6., de hameçons. Es. 19, 8. Hab. 1, 15. et de crochets, croc3 ou sorte de hirpons, Am.4, 2., cf. Job 40, 20. 21. C'était surtout la nuit, Luc 5, 5., ou au matin avant le lever du soleil, Pline 9. 23., que les pêcheurs vaquaient à leur tranquilleelsilencieu.se occupation. Les Phéniciens firent connaître les poissons de mer à la Jérusalem restaurée et reconstruite, Néh. 13, 16., du moins il n'en est pas fait mention plus tût. Il ressort de plusieurs passages que les Juifs, surtout les Juifs postérieurs a l'exil, mangeaient volontiers le poisson, en comprenant sous ce nom tous les animaux aquatiques munis d'écaillés et de nageoires, car les autres, tels que la murène, le polype, la sèche, étaient déclarés impurs par la loi, Lév. 11,9.; v. Nomb. 11,5. Nèh. 13, 16. Matin. 14, 17. 15, 36. Luc 9, 13. 24, 42. Jean 6, 9., etc.; mais ils n'en faisaient pas. comme les catholiques-romains, une des délicatesses du jeûne. Il y avait à Jérusalem un marché spécial destiné à la vente de la pêche, et une porte des poissons, 2 Chr. 33, 14. Neh. 3, 3. 12, 39. Celle viande ne figure jamais dans les sacrifices, non

qu'elle fût souillée, mais parce qtl'elle était considérée comme peu forte, peu nourrissante, et peu digne d'être offerte â la divinité; d'après Hérod. î, 37., il était même défendu aux prêtres d'Egypte d'en manger.

Il ne paraît pas que les Hébreux aient su désigner les différentes espèces de poissons par des noms particuliers; du moins on n'en trouve aucun exemple nulle part; le poisson même qui engloutit Jonas n'est pas désigné autrement en son lieu que par l'épithète de grand, Jon. 2, 1.; H est appelé baleine dans la mention qui en est faite Matth. 12, 40., d'après la traduction des Septante, mais on est presque généralement d'accord â penser qu'il ne s'agit pas de la baleine dans ce passage : Hare l'entend de l'orque, grand poisson de l'espèce du dauphin; Bochart el la plupart des commentateurs actuels, du requin (squamus, ou canis carcharias) ; ce grand poisson répond ainsi aux ternes employés dans le livre de Jonas : ses quatre cents dénis placées sur six rangées sont aiguës et tranchantes comme des rasoirs; sa gueule est si large qu'un homme peut à son aise y passer tout entier : on a trouvé souvent dans son estomac des hommes, des chevaux, d'autres animaux; el dans un de ces animaux qui ne pesait que 400 livres, on a trouvé jusqu'à dix thons. On raconte qu'un matelot fut un Jour avalé vif par un requin, et que celui-ci ayanl été atteint par un boulet de canon, le rejeta immédiatement, sans qu'il eûl éprouvé le moindre mal. - Nous avons paclé du poisson de Tobie à l'article Cécité, et du culte des poissons à l'article Dagon. v. aussi Béhémoth, el Léviathan.

POITRINE de tournoiement, v. Lever.

POIX, en hébreu zèphéh ou zèphelh, Ex. 2, 3. Es. 3i, 9., nom général sous lequel ou désigne plusieurs substances résineuses (végétales), ou bitumineuses (minérales), susceptibles d'être liquéfiées à une chaleur peu considérable, et souvent employées comme enduit. On tire la poix blanche du pin lérébinthe ; la poix minérale est un bitume noir naturel qu'on emploie au goudronnage, et qu'on extrait soit de la houille, soit des pins el dis sapins presque épuisés de térébenthine.

POLITESSE. Celte forme extérieure de bienveillance, bienveillance de surface, provisoire, transitoire, que son nom caractérise seul parfaitement, et qui accompagne souvent, et supplée quelquefois la bienveillance du coeur, la bonté, l'amitié, a eu de tout temps chez les Orientaux un développement et des proportions beaucoup plus considérables que chez les Européens, moins formalistes el plus positifs. Les anciens Hébreux ne faisaient pas exception sous ce rapport aux usages des peuples au milieu desquels ils vivaient isolés, et nous trouvons

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dans l'Ecriture la trace de la plupart de ces

coutumes qui se sont perpétuées jusqu'à nos jours en Orient. En se rencontrant ou en se séparant, 2 Sam. 18. 21., les inférieurs saluaient profondément leurs supérieurs, quelquefois jusqu'à (erre suivant la distance sociale qui les séparait, Gen. 49, 4. 23, 7. i Sam. 9, 8., même à plusieurs reprises, Gen. 33, 3. I Sam. 20, 41 . : devant des prinees,desgoiiverneurs, des hommes haut placés, on avait même l'habitude de se jeter par terre, à leurs pieds, ou de se mettre à genoux, Gen. 42, 6. 44, 4 4. 50, 18. 4 Sam. 25, 23. 2 Sam. 1, 2. 44, 4. 19, 48. 2 R. 4, 43. Matlh. 2, 1 4 . 27, 29., etc. On ne voit pas d'exemples de l'usage arluel de mettre la main droite sur la poitrine, en inclinant la téte devant un supérieur. Si un inférieur étant à cheval rencontrait un de ses supérieurs, il descendait de sa monture pour faire les révérences d'usage, Gen. 24, 64. I Sam. 25, 23. Il n'est pas dit, mais il est probable qu'en pareil cas les Hébreux de la classe inférieure, comme les anciens Egyptiens et les Arabes de nos jours, sortaient du chemin pour laisser un libre passage a la personne plus élevée qu'ils rencontrait nt. Les formules de la salutation étaient simples; elles exprimaient des vœux de bénédielion, Gen. 43, 29. 4 Sam. 25, 6. Jug. 6, 4 2., cf. Rulh 2, 4., où nous voyons a la fuis le salut et sa réponse; ou bien c'étaient des informations louchant l'étal de la s; nté, 2 Sam. 20, 9. 2 R. 4, 26. Jug. 18, 45. 4 Sam. 40, 4., et celle dernière habitude était tellement générale qu'on disait : demander à quelqu'un comment il se porte, pour : le saluer. Le salamalec des Arabes n'est autre sous ce rapport que le shalom al< ka des Flébreux : paix te soit I On accompagnait les partants d'un souhait de piospérité, Tob. 5, 24. Il arrivait quelquefois aussi qu'au lieu de se borner à une simple et courte salutation, les Hébreux qui se rencontraient s'adressaient de longues et verbeuses formules de bienveillance, 4 Sam. 25, 6., et c'est à ces longueurs que font allusion les défenses mentionnées 2 R. 4, 29. Luc 40, 4. Les voyageurs modernes, Niebuhr, Arvieux, Russel, racontent que les Orientaux, et, en général, presque tous les peuples à moitié civilisés, ont conservé l'usage de ces salutations circonstanciées, qui sont inutiles et fastidieuses pour des hommes occupés, et plus attachés a la réalité qu'aux formes de la politesse. — Dans la conversation l'inférieur parlait de lui-même à la troisième personne, tu se disant le serviteur de celui a qui il s'adressait, et en l'appelant mon seigneur, ou même mon maître, si c'était un prophète ou quelque personnage très distingué par son rang, Gen. 48, 3. 19, 2. 24, 48. 43, 28. Jug. 19, 49. 1 Sam. 26, 48. 2 R. 5,

mieux marquer son respect, l'inférieur se rabaissait jusqu'à se donner des litres injurieux, comme chien, ou chien mort. 2 Sam. 9, 8. 2 R. 8, 13. Il paraît que les Juifs postérieurs poussèrent le scrupule dans leurs rapports avec les paï.ns jusqu'à refuser de les saluer, Mallh. 5, 47., comme, en Egypte et en Syrie, les chrétiens et les mahomélans de nos jours passent encore à côté les uns des autres sans remplir ce devoir de politesse. Une convention tacite avait, à la même époque, dispensé de répondre à un salut certaines personnes, et presque certaines classes, notamment les hommes attachés au clergé, et entourés d'une réputation de vertu et de piété, ce qui n'empêchait pas ceux ci de rechercher les salutations avec une petitesse d'amourpropre et de vanité qui leur a mérité les reproches de notre Sauveur, Marc 4 2, 38. Luc II, 43. 20, 46. La place de droite, à table ou ailleurs, était déjà, dans l'antiquité hébraïque, la place d'honneur, 4 R. 2, 19. Ps 45,9. Matth. 25, 33. Les témoignages du respect, de la joie, ou de la reconnaissance publique, rendus à un monarque, consistaient dans des cris d'allégresse, parmi lesquels on distinguait celui de : Vive le roi ! Lorsqu'on le pouvait, on y joignait de la musique (Instrumentale}, 2 Sam. 16, 16. 4 R. 4, 40. 2 R. 9, 43. Judith 3, 8.; on couvrait !e chemin de lapis, de vêtements, et le peuple qui était trop pauvre, de branches d'arbres ou de fleurs, jEschyl., Agam. 909. Tar.il., Hist., 2, 70. 2 R. 9, 13. Matlh. 24, S.; et, si le personnage qu'on attendait faisait son entrée de nuit, on l'escortait avec des flambeaux, 2 Maec. 4, 22.

On peut voir aux art. Age, Baiser, Sa'ive d'autres préceptes relatifs à la politesse. Quelques autres détails encore sont conservés \ ar les rabbins, ainsi l'habitude de saluer celui qui eternue, et de lui souhaiter du bien, l'éternument étant regardé comme un présage en général fâcheux. (Dans le texte de 4 R. 46, 44. 21, 24., le mot qui a été tiaduit par homme, ou, pour mieux dire, qui n'a pas été traduit, fait allusion a un acte qui dénote une éducation grossière, et peut-être un manque affecté de respect; il y a dans l'hébreu : « depuis celui qui urine contre la muraille, » c'est-:V dire depuis l'homme le plus commun, ou depuis l'enfant, le gamin, « jusqu'à un chien. »

POLLUX, v. Castor.

POLYGAMIE. Cette plaie de l'Orient, nécessitée, disent les uns, par l'influence d'un climat ardent sur les hommes, par la grande disproportion, disent les autres, qui se trouve entre les naUsancrs masculines et les naissanees féminines, mais qui, en réalité, n'est entretenue que par elle-même, qui produit elle-même !-es auses, celle plaie n'a pas été inconnue des

43. 6, 24. 43, 44., etc.; parfois même, pour ciens Hébreux, et elle existait longtemps avant

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leur constitution comme peuple. Lémec, de la famille de Caïn, est le premier polygame connu, et son nom, sa famille, ce qu'on sait de sa vie, n'est pas une recommandation en faveur de la polypn ; •, Gen. 4, 49-24. On cruil encore trouver, On. (i, 2. dans ces mots : «de toutes celles qu'ils choisirent, » un second in lice de ce genre de désordre avant le déluge. Il parait certain, en tout cas, malgré l'opinion de quelques Pérès, notamment de Tertullien qui dit qu'avant le déluge personne n'imita Lémec, il paraît certain, disons-nous, que la polygamie était devenue presque générale avant Noé; car elle convenait aux maîtres du monde, et nul frein ne les retenait plus sur la pente ou les entraînaient leurs passions. — I.a polygamie fut-elle permise aux patriarches? On ne saurait l'affirmer. Ils la pratiquèrent, mais dans de certaines limites. Abraham n'eut à la fois qu'une femme et une concubine, croyant devoir réaliser dans la chair des promesses qui étaient faites à l'esprit; Isaac nVut qu'une femme; Jacob eut deux femmes, dont la première lui fut imposée, et deux concubines qu'il prit pour obéir à ses femmes. Ils ne trouvèrent, ni les uns ni les autres, le bonh-ur dans ces demi-désordres. Les lois de Moïse supposent cet usage, sans l'approuver ni le condamner, Deut. 21, 46. 47. Ex. 44, 8. Lév. 48, 4 8-, et plusieurs exemples de polygamie sont rapportés, ou du moins indiqués, dans les livres saints, principalement sous l'époque des juj-es, Jug. 8. 30. 40, 4. 42, 9. 4 4. 1 Sam. 1. 2. 2 Sam. 3, 7. 42, 8. Le législateur avait néanmoins géné. par diverses restrictions et prescriptions, l'exercice de la poiygamie, qu'il n'avait pas combattue directement, peutêtre pan e qu'elle était ie moindre de plusieurs maux entre lesquels il fallait choisir pour faire l'éducation du peuple; elle était une forme adoucie de l'esclavage des femmes, un remède contre des abominations communes chez les peuples orientaux. Les obstacles que la loi opposait aux excès de la polygamie étaient de trois sortes : 1° Il ne devait se trouver aucun eunuque dans le pays, D< ut. 23, 1 .; or, la polygamie sans eunuques ne se rencontre nulle part : lorsque les maîtres sont obligés d'être eux-mêmes les gardiens de leurs harems, ils sont peu tentés de les agrandir, et, lor>que les femmes peuvent toujours espérer de trouver un époux, elles sont moins tentées d'aliéner leur liberté pour partager la couche d'une rivale. 2° La souillure contractée par l'homme, Lév. 45, 48., devenait, pOiir celui ci, une incommodité et un fardeau insupportable lorsque le nombre de ses femmes se multipliait. 3" Il était défendu d'avoir une femme privilégiée; l'homme leur devait à toutes, ainsi qu'à leurs enfants, la même bienveillance, Ex. 21, 8., et, comme le cœur d'uu

homme ne peut pas facilement flotter entre plusieurs, comme il a besoin de se fixer, comme, par conséquent, cette prescription de la loi ne pouvait être observée que rarement et difficilement, l- s excès de la polygamie étaient réprimés d'autant. Ajoutez que les jalouses rivalités des femmes d'un seul homme, qui sont presque une suite inévitable delà polygamie, cf. 4 Sam. 4, 6. 2 Cbr. 44 , 24., étaient pour celui-ci une cause de chagrins domestiques presque continuels, qui devaient lui faire désirer la suppression de la polygamie elle-même; Elkana en est une preuve frappante. Il résultait de. ces entraves que les Israélites, malgré l'espèce de liberté dont ils jouissaient, se contentaient, en génér.d, d'une seule femme, Prov. 42, 4. 49, 44. 34, 40., à laquelle ils adjoignaient tout au plus, et cela contre la loi, deux concubines. Après l'exil, la monogamie devint générale, et elle lendit à être toujours mieux comprise dans sa portée et dans son sens moral, Ecel. 26, 4. Quant aux rois, il leur était défendu, par Deut. 47, 47., d'avoir plusieurs femmes. Cependant, nous voyons que la loi fut fréquemment éludée, *• t la plupart des rois, S.tûl, David, Salomon, Roboam, Abija, jusqu'à Hérode le Grand, ont eu des sérails, quelques-uns même extrêmement nombreux, plusieurs femmes, et un beaucoup plus grand nombre encore de concubines, 2 Sam. 5,4 3. 42. 8. 4 H. 44, 3. 2 Cbr. 44, 21. 43. 24. Ils remplaçaient alors par des eunuques étrangers les hommes qu'ils ne pouvaient pas se procurer en Judée, v. Eunuque. — On peut remarquer la sagesse des entraves apportées par le législateur à une coutume qu'il voulait déraciner sans l'arracher ; les résultats ont été obtenus : Mahomet a combattu les excès de la polygamie de manière à sanctionner le principe el a enraciner l'usage, lorsqu'il a limité a quatre (Coran 4, 3.) le nombre des femmes légitimes qu'il est permis d'avoir, sans, du reste, rien statuer sur le nombre des concubines.

On appelle, en termes de scolaslique, polygamie successive les secondes noces, et quelques auteurs, d accord avec l'Eglise grecque, ont cru que les passages 4 Tint. 3, 2. Tit. 4, 6. interdisaient positivement aux évêques et conducteurs d'Eglises les secondes noces. Au lieu de : mari d'une seule femme, ils lisent alors : n'ayant été le mari que d'une seule femme; ils s'appuient sur ce que la polygamie étant interdite aux chrétiens en général par Jésus, qui a ramené le mariage à son institution primitive, Matin. 49. 5., cf. 4 Cor. 7, 2., elle l'était, par conséquent, aux évêques, sans qu'il fût nécessaire de le spécifier. Mais celte considération qui est la plus sérieuse de celles qu'on avance, perd de sa valeur si l'on se rappelle que la polygamie, bien que peu estimée de» Grecs cl des

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