‹ Dictionnaire de la BibleChapitre 321 sur 398 · RET · texte numérisé non relu

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Ez. 24, 17. Jér. 16, 7. et ailleurs, notamment dans les apocryphes, Barue 6, 31. Tob. I, 18. Sir. 30, 18. Il s'en faisait pendant les lunérailles, el ceux qui y prenaient part étaient regardés eomme souilles à cause des obsèques du mort, ou après les funérailles, et oq les considérait comme un honneur rendu au défunt. Le passage Jér. 16, 7. se rapporte a ces repas funèbres que les amis du mort donnaient à reux qui étaient en deuil, pour les distrain' de leur tristesse, cf. "eut. 26, 14. 2 Sam. 3, 35. Mais ces repas, dit le prophète, n'auront plus lieu à cause du grand nombre de morts dans chaque famille, et parce que la famine obligera tout le inonde a se borner au strict nécessaire. Condamnés un peu légèrement comme une profanation de la douleur, ces repas d'enterrement sont une nécessité dans Us campagnes où les invités, venus de loin, ne salirai* nt pas toujours se procurer autrement ce qu'il leur faut. — Le* païens avaient, en outre, l'habitude de faire un petit repas sur le tombeau du mort, et de laisser sur les sépulcres quelque nourriture réservée aux âmes errantes; Trivia, la déesse des rues et des carrefours, était censée venir chercher elle-même ces aliments ; mais, en réalité, c'étaient les pauvres qui venaient les prendre pendant la nuit. v. encore Sacrilices, Festins, Dîmes, Nourriture, etc.

RÉpHAlMS. v. Rapha.

RÉPHIDIM (lieux de repos), station et campement des Israélites dans le désert, Ex. 17, t., située, d'après Nomb. 33, 14., entre A lus et le mont Sinaï. Elle est célèbre par le combat de Josué contre Hamalec, et plus et i oie par le miracle du rocher de llor. b. La position de Réphidim n'est pas facile à déterminer, et la pierre de Moïse, que l'on montreau pied dumont Séi ieh, avec les douze bombes desquelles l'eau découlait, n'est pas très authentique; un ruhseau coule au pied de la montagne. Nous q avons à examiner ici ni la réalité du miracle qui ne saurait être contestée, ni son mode (('action. Le rocher suivait-il les Israélites1 Etait-il porté à la suite du camp? Son eau seule les suivaitelle dans le cours de leurs voyages? Etait-ce un ruisseau qui avait jailli, et dont les Israélites suivaient le courant ? Etait-ce une fontaine permanenle à laquelle jes Israélites avaient recours lorsque leur provision d'eau é|ait épuisée, et à laquelle ils s'approvisionnaient de nouveau pour iin certain temps? C'est au lecteur de se décider j quelques-unes ile ces suppositions seraient non-seulement contraires aux lois de la nature, mais encore contraires au bon sens. Le passage l Cor. 10, 4. : « La pierre spirituel e qui les suivait était Christ, » a été si lourdement expliqué par divers interprèles, et notamment par les rabbins, qu'il n'est pas

nécessaire de leur répondre: l'Apotre. d'ailleurs,

répond a^sez en parlant d'une pierre spirituelle; il veut dire évidemment que celle même grâce de Christ, qui leur fournit de l'eau en Répbidim. les suivit dans tout leur voyage (Calvin, Olshausen). Si plus tard l'eau vint à manquer de nouveau, ce fut une épreuve de leur foi, e£ ils se montrèrent plus faibles que l'épreuve; Dieu leur rendit de nouveau le témoignage de sa fidèle présence, mais il châtia leur incrédulité, r. Méribah. L'historien Taciie(Hisl., 5, 3.), a conservé le souvenir de celte tradition, et il l'explique d'une manière naturelle : des ânes sauvages s'étant dirigés vers un rocher g rni d'arbres verdoyants, Moïse les suivit, et reconnut, à la fratehepr de i'herbe! l'existence de sources intérieures qu'il mit à découvert. RÉPUBLIQUE, r. GouvernementliÉSEN, grande ville pl acée, d'après Gen. 10, 12., entre Ninive et Cala h ; son nom signifie bride, et si celte ètyroologie a un sens pour ce cas particulier, Resen aurait été peut-être une ville construite pour tenir ep bride des peuples assujettis. On n'a, du re-U , aucune autre trace de son existence et de sa siluat on. Buchàrt pense au Larisse de Xéuophon, sur la rive est du Tigre; Ephrem lit Rosainc. village assyrien situé, d'après Assemann, au delà du Tigre, dans la coi in»' de Mossoul; Schulthess pense à une autre Resaina placée par Piolémée entre Charres el Nisibis, mais comme cette dernière, ville appartenait, non à I* Assyrie, mais à la Mésopotamie, celte supposition ne peut être admise.

RESERVOIRS. r. Etangs.

RESl RRECTION.r. Ame, Chair, Ciel, Enfer,

Et

ele

ernilè ; Immortalité,

Lignage r, Ruth 2,20. 3. 9. 4, \.

Terme de jurisprudence, désignant le droit pour ions ceux qui étaient d'un même lignage, de racheter d *ns un délai déterminé et môy* n-

héiiiage qu'un cédé,

a> .ut

liant certaines conditions, un autre membre de la même famille perdu, vendu ou aliéné;. Rqoz et son parent avaient ainsi le droit de racheter la portion du champ d'Elimélec mari de Nahomi, que celui-ci avait vendu en un temps de f.imiue, il de retirer des mains étrangères un héritage qui devait rester dans la même famille, ou lignage : majs , celui qui rachetait le champ

vu les etn onstanct

en vertu de son droit, devait susciter lignée au défunt en épousant sa veuve, c'est-à-dire Ruth. Le parent voulait bien accepter l'héritage, mais il refusa d'en accepter les charges; son

fut constaté judiciairement, cf. Peut

ei

on re:us 2 Si, 7-y.,

étira le épousa la Moabije.

RETS1N (de bonne volonté), roi de la Syrie

RÉZ

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