‹ Dictionnaire de la BibleChapitre 326 sur 398 · ROS · texte numérisé non relu

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cher d'autre Justice que- celle qui est; par la foi.

il n'«>t -peut-être; pas d'ouvrage qui ail étt1 l'objet de plus derecbenbeset de travaux dans la Bible que l'Epitre aux Romains; le nombre des commentateurs qui Tout expliquée esl « on •idérable; on on trouve la liste, encore incomplète, dans Rei< lie et dan» le connut plaire d 01tramare. Il est à remarquer que saiut Augustin et Luther, n'ont pas abordé ce travail de front; le premier n?a commenté que quelques « propositions » de l'épitre; le second a pu, en commentant les Galales, examiner la doctrine de saint Paul snr la justification par la foi, sans rencontrer aussi directement sur son chemin la doctrine de la prédestination. Parmi les pères, Chrjsostome et Théodorel nous ont laissé des commentaires bpnuléliques sur les Romains; nous ne possédons p> travail d'Origène que dans la traduction de Ruiln \ Jérôme et Cassiodore nous ont conservé un commentaire de Pelage ; QEcumeuius «4 Tbéophylacte n'ont rien laissé de bien saluant dans leurs travaux sur cette épllre; en (général les Pères grecs ne la comprenaient pas bien, et les latins, sauf l'Auibrostasler, ont évité, de se prononcer clairement. Le travail de Mélanebthon, et surtout celui de Calvin, «ont les véritables ouvrages patriotiques sur la matière et l'on y trouve tout le génie de la ftéfonuatîon. Parmi les modernes, nous ne mentionnerons que le commentaire de Tholuck qui se distingue au point de vuescientitique, celui de £tier qui est plus pratique, eelui d'OUhauseu, le plus dogmatique, le pins

iirnlrund dt'S commentaires allemande i'l d.ins

tous les cas celui qui se lit avec le plus d'entraînement ; en anglais, celui de Uodges et celui de Haldane, tous deux traduits en français, le premier plus intéressant, le second plus dogmatique et plus prefond ; en français eelui de Vloulieie, Pun des meilleurs ouvrages de œ vénérable champiou de la vérité à Genève, et eelui d'Oltramare qui n'est pas encore achevé, savant, grammatical, intéressant comme élude et sans point de vue dogmatique. Les noms de Zwiagle, d'QEcolampaue, de Grotiua, de Fiait, de Ruckert, de Reknc, de Néaoder. de Glœcider, d'L&ieri, de Meyer, de Moses Stewart, d'firukine et de Bornes, doivent égale* ment être rappelés, sans parier des commentateurs qui, ayant expliqué tout le N. T., ont par consé quent aussi publié des travaux sur l'Ep. aux Romains.

Les questions spéciales relatives i cette épitre sont traitées aux articles spéciaux, Paul, etc.

RONCE, Jug. 9, 14. 45., probablement k rubns saoctua, plus connu sous le nom de ronce de la Terre-Sainte, et fort connu duns l'Asie occidentale* D'autre* pensent au jujubier oom- ), zizyphus vulgaris,qui appartient a la famille

des rhamnées ou nerpruns, et que l'on trom? nnoseu!em«nl en Egypte et en Barbarie, m» même en Italie et en Espagne. Son fruit, de U grosseur d'une olive, a des propriétés adoucissantes.

ROS. t° Fils de Benjamin, Geu. 46, 5t. i° Ez. 38, 2. 3. 39, I. Nos versions ont traduit « prince des chefs » au lieu dit prince de de» Mcsec, etc.; mais l'analogie de la lao-us hébraïque n'autorise pas une semblable traduction ; il faudrait l'article hébreu, et cela d'autant plus que le mol prince se rapporte au nos de Gog qui ne précède pas immédiatement. Ros, ou Rosh, doit donc être pris comme un ui>a de peuple, aussi bien que Tubal, et la circonstance qu'il n'est i>arlé de ce peuple nulle part ailleurs dans l'A. T., cesse d'étr-e une objectif dès qu'on se rappelle la position particulière lia prophète. Il était eu Babylouie, et par conséquent en rapports plus faciles avec les peujdo païens du Nord, ou du moins avec lenr géographie, que les écrivains de la Palestine. 11 est du reste difficile de préciser la position de Ros, et ce que nous avons dit à l'article Mé^ec peut suffire. Les Bus dont il est parlé dans le Coran [Sur. 25, 40. et 50.) comme d'un peuple quia cessé d'être, ne sont probablement pas sans analogie avec le Ros d'Ezécbiil; les coninietilatcurs les placent au Nord, sur les bords tir l'Arase. Les écrivains byzantins parlent souvent des Ros, ce qui indiquerait qu'ils n'eu éuicut pas fort éloignés ; ut si l'analogie de ce uou avec celui de Russie n'est peut être qu'accidentelle, il n'en esl pas moins frappant de voir Ros, Tubal, et Mé.ee réuids autrefois sou? te sceptre d'un seul prince, comme le sont maintenant la Russie, Tobolsk et Moscou.

ROSE. C'est par ce mot que Lulber a Iraduil. Canl. 2, t. 4, 5-, l'hébreu sltosha* que nos verrions, égalemeut à ton, ont rendu par muguet: v. Lys. Nos versious, sur l'autorité de Kimhi et d'Aben Esra, ont traduit de même par rose, Canl. 2, I. Es. 35, t., le lerme hébreu que nous avous vu désigner le narcisse, q. v.: ce pourrait être aus i le ciste à fleurs roses. U ne parait pas qu'il soit nulle part question des roses dans l'Ecriture, quoiqu'elles fussent très appréciées en Palestine, mais il en est quelquefois parlé dans les apocryphes, comme Ue belles fleurs dont on se servait volontiers pour taire les guirlandes, Sir. 3», 16. 50, 8. San. i, *. L'espèce dite de Jérico était particulièrement estimée, Sir. 24, 18., et le climat fertile de ce district pouvait en effet faciliter la culture de diverses espèces rares el remarquables. Les roses de- Cyrëne passaient dans l'antiquité pour les plus odoriférantes, Pline, 21, 10.

ttUSEAli. On distingue ordinairement tçoft» espèces de roseaux dans l'Ecriture : 1°Le roseau

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