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ou son matueur. Oii teijidltv tfsstaaiptm.leimm gage philosophique» de Zenon; toutefois, tiens qui le tenaient k Jérusalem rfeà prétendaient pas moin» «enco i v bu titre deJuifa. Le passade Ue Jostyhe/ Apehèôti i4u 4.y!ai fait croira qu ils iir N'attachaient qu'aux «iiMf livre» de Moïse- et ijuMI* rejetilelit tous les. aotm livre) (li : l'A. T.: mois comme dans de passage la Loi est oppttieu aux traditions, il est probable que Josèphe a voulu désigner tout l'A. T,, In parole ccrite,i par opposition; a la tradition orale; c'est l'opinion d'Olsnaasenet de Wmer. Il serait difficile, en effet, de comprendre qu'en rejetant des livres aussi respectés des Juifs, et en se plaçant au niveau dès Samaritains quant a leur canon, ils eussent éi 6 admis a siéger au sanhédrin comme Us le faisaient, Act. 23, 6., etc.

Les sadducéens étaient peu nombreux; ils se trouvaient presque exclusivement dans les hautes classes de la société; c'étaient les riches et les puissants, ceux qui étaient conteuls de ce monde et qui n'en voulaient pas d'autre; c'étaient les esprits forts^ les incrédules, qui appartiennent à tous les temps, qui ont été représentés au dernier siècle par i'Eucydopédie, et qui sont représentés do nos jours par lès indifférents de toutes les classes et de toutes les communions chrétiennes, par ces hommes incrédules, légers, se moquant de tout, tels que toutes les paroisses? en présentent un nombre plus ou moins grand. Il est probable que la parabole de Lazare et du mauvais riche, Luc 46, 49-34., avait spécialement cette secte en vue. Les sadducéens, du reste, ne formaient pas un corps organisé comme les pharisiens; le bigotisme peut avoir ses confréries, mais il n'y a pas de lien pour les incrédules; ils étaient unis par l'intérêt plus que par une identité de principes et de sentiments. En politique, ils étaient pour le gouvernement établi, quel qu'il fût, et ils redoutaient tout ce qui pouvait agiter les masses : c'est ce qui explique leur hostilité contre l'œuvre de Jésus. Us disparaissent de l'histoire après la destruction de Jérusalem.

Les ouvrages de Josèphe, Philon, Reland, Pridcaux, Jaiiii. Ewald, etc., renferment de nombreux détails sur les sectes juives des pharisiens, des sadducéens et desesséens, et doivent être lus si I on veut se faire une idée exacie et complète de leurs doctrines et de leur histoire.

SA DOC (juste), nu des ancêtres de Joseph, nommé dans la généalogie de Malth. 4, 14.; inconnu.

SADRAC, Dan. 4, 7., etc. Un des compagnons de Daniel. Son uom hébreu Hanania (grâce de Dieu, ou donné de Dieu), Tut changé en celui de Sâdrae qui signiile, selon Boble», joyeux sur sou chemin. Il eut de la joie en ses voies, parce qu'il marcha fidèlement dans les

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SAFlItNn (ïetl patidt-mol que^^eftroitè; et presque toute* 'te^ttit tés j'érrt iwdutt Thé*. Weu karfcom; oommè nm -le nard) c* tfautr&s plantes aromatiques, Caflt. 4, 4 4>. Oh a cm pouvoir entendra te karkom ;dd cureuma on sou^ cnet, sorte de «safran indien qui se divise en deux esrièeès, 4a longue etla ronde r l'analogie du nom hébreu militerait en faveur de cette i rail m; t ii. u. Les feuilles du curcama sont lancéolées, d'on vert de mer : la corolle a quatre l'en H 1rs ; des cinq étamines quatre sont stériles; les racines sont charnues, genouillées, intérieurement d'un jaune rouge, et bonnes pour la teinture : la graine est renfermée dans une espèce de capsule à trois loges, à peu près ronde. Celle plante originaire des Indes pouvait être connue en Palestine. Cependant il est hors de doute que le uom de karkom comprenait aussi, à cause de la grande ressemblance des couleurs, le véritable safran, le crocus salivum (famille des Iridées), et comme cette plante était tout à la fois plus belle et plus connue, c'est elle que tous les anciens interprètes, les Septante, la Vulgate, la version arabe, ont vue dans le passage du Cantique. Le crocus vient naturellement et sans culture en Orient ; il abondait dans la vieille Cilicie ; on le cultive dans l'Europe méridionale. C'est une plante bulbeuse dont les feuilles sont comme celles de l'herbe ; en automne on voit sortir presque immédiatement du bulbe une fleur d'un violet mat, de la forme d'un lys, et de la grandeur d'une petite tulipe. Le pistil, qui se trouve au milieu de la fleur, se termine par trois stigmates filandreux très odoriférants, d une couleur qui varie de l'orange à l'écarlate. Ce sont ces stigmates qui, étant sèches, forment le safran du commerce. Les anciens faisaient un très grand usage de ce produit; ils en composaient des eaux de senteur dont on arrosait les théâtres et les grandes salles, que l'on faisait entrer comme assaisonnement dans certaines nourritures, gâteaux, compotes, etc.: on en faisait même, au dire de Lucain 9, 809., de petites fontaines artificielles. Les parfumeurs en composaient des liuiles, des onguents, des pommades; les cuisiniers employaient vigoureusement cette plante dans leurs sauces, les médecins enfin s'en servaient pour leurs malades, v. Pline 24 , 84 ., etc. — La Vulgate a traduit aussi par safran l'hébreu tholah de Lam. 4, 5., mais p. Cramoisi.

SAGAN, Jér. 52, 24. v. Sophonie 3°.

SAHALBIM, ou Sahalabbim, ville de la tribu de Dan, mais qui, au commencement de la période des juges, était encore au pouvoir des Amorrbéens, Jug. 4, 3o. Sous Salomon elle apparaît comme appartenant aux Israélites. Eu-

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