TOI
6, 4. 43, 4. - *> conlemporaio dEsdras, v. Heldaï.
TOGARMA, Gen. 40, 3. D'après une ancienne tradition qui s'est conservée en Arménie, Togarma serait le père des Arméniens. Comme les Septanle traduisent constamment Togarma par Thorgama, d'autres ont cru voir dans ces peuples les Turcomans ou les Turcs. Les deux opinions peuvent être vraies, et il est difficile de décider entre elles. La mention de Ez. 38, 6. 87, 44. montre que celle peuplade ou nation s'occupait surtout de l'élève des chevaux, des mulets, et par conséquent des ânes. La tradition arménienne nomme, comme souche de ce peuple, Haik, fils de Tborgom, petit-fils de Gamer (Scbrœder).
TOHI, 2 Sam. 8, 9., ou Tohu, 4 Chr. 48, 9., roi de Hamalb, ville de Syrie, fut heureusement débarrassé par David de Hadadhéser, son puissant voisin, avec lequel il était toujours en guerre. Il envoya son lils Joram féliciter le vainqueur et lui porter des présents, démarche qui doit être placée non après la première victoire de ce prince, mais après la seconde, qui consomma sans retour la ruine totale de son adversaire; il eût été imprudent, en effet, de se réjouir avec trop d'éclat lorsque toute chance de salut n'était pas encore perdue pour le roi de Syrie.
TOIT. On sait que les toits de l'Orient sont plats, comme ils l'ont toujours été : la sécheresse habituelle du climat permet ce genre de construction, qui chez nous compromettrait la solidité des maisons par le long et fréquent séjour de pluies sans écoulement. Il éiait du reste pourvu, par une légère inclinaison du plancher, partant du milieu ou de l'un des côtés, à ce que l'eau, pendant la saison des pluies, pût s'écouler facilement; elle était conduite de là par des tuyaux dans les citernes destinées a la recevoir. Ln parapet peu élevé courait autour du toit, servant de barrière et d'appui, Deut. 22, 8. 2 K. 4,2. (?) Le toit était fait d'une sorte de bousillage à peu près imperméable, sur lequel on trouvait quelquefois, comme sur nos toits, une espèce d'herbe qui, presque sans racines, ne lardait pas a sécher, PS. 429, 6. 2 H. 49, 26. Es. 37, 27. Parfois aussi, mais rarement, le toit était formé de dalles de pierres. Il servait à différents usages : on s'y rendait pour se reposer, pour se distraire, pour prendre l'air frais du soir, 2 Sam. 44, 2. Dan. 4, 29.; on y dormait l'été; on s'y retirait pour des cm retiens intimes, ou pour s'abandonner librement à sa douleur, 4 Sam. 9, 25. 26. Es. 45, 3. Jér. 48, 38.; on y dressait des lentes, on y célébrait la rôle des Tabernacles et d'autres solennités religieuses, 2 R. 83, 42. Jér. 49, 43. Soph. 4, 5. Acl. 40, 9.,