‹ Dictionnaire de la BibleChapitre 378 sur 398 · ISA 902 TSÉ · texte numérisé non relu

ISA 902 TSÉ

pie souffrit le martyre à Rome avec saint Paul. I Incertain.

TRYPHÈNE et Tryphosb, Rom. 46, 4 2., peutêlre deux soeurs, disciples de Rome, qui travaiilaient pour le service du Seigneur; elles ne sont connues que par cette honorable menlioo, et par des traditions sans valeur.

TSAANAN, Mien. 1, il., ville de Palestine que Bocbart et Micuaélis identifient avec le Tsénan de Jos. 45, 37.

TSADOC (juste), fils d'Ahilub, descendant d'Itbamar, 4 Chr. 6, 8. 18, 16. 2 Sam. 8, 17. 20, 25., connu par sa fidélité a David. H régla, de concert avec Abiathar, tout ce qui concernait le transport de l'arche à Jérusalem, 1 Chr. 45, 41., obéit à David lors de la révolte d'Absalon, resta dans la ville sainte auprès du traître, et lit passer à David par riutermédiaire de son fils de sage» et précieux avis, 2 Sam. 15, 24. 47, 45. Il calma l'effervescence populaire après la mort d'Absalon, 2 Sam. 49, 41., prit parti contre Adonija, et sacra Salomon roi d'Israël pendant que la conspiration se tramait. Ses services furent récompensés par la collation de la souveraine sacrilicature, qui fut enlevée .1 Abiathar exilé, et qui rentra ainsi dans la branche aînée, 1 R. 4, 8. 2, 35. 4, 4. (sans que l'on sache comment elle en était sortie). Quelques auteurs pensent qu'Abiatbar et Tsadoc avaient exercé simultanément la saerilkalure, l'un à Jérusalem, l'autre à Gabaon, 4 Chr. 16, 39.; d'autres, que Tsadoc. était sagan ou vicaire d' Abiathar; mais la déposition de ce dernier et son remplacement par Tsadoc montre évidemment qu'ils se sont succédé, et l'historien sacré a pu dire, sans se contredire, qu'ils avaient tous deux exercé la sacrificalure de leur temps.

TSAHANNAJIM (mouvements), Jug. 4, 41., et Tsahanannim, Jos. 19. 33. (par erreur Tsahannim dans quelques éditions françaises), une des villes frontières de Nephtbali, probablement vers le nord ; quelques auteurs ont traduit Je A lôn de Tsahanannim de Jos. 19, 33., parle chêne des nomades, v. Rosenmuller; mais si cette traduction est possible, il est cependant peu vraisemblable que, dans une délimitation de frontières, un ebéne serve de limites, et que deux noms soient ainsi pris dans un sens appellatif. — On a cru que cette ville est le Saana de Ptolémée, entre Abila et Ina (?).

TSALMON, montagne de la Sa ma rie, située non loin de Sichem, Jug. 9, 48. On croit que c'est la même a laquelle il est fait allusion Ps. 68, 15. Mais que signifie ce verset? De Mestral traduit : La terre blanchit comme le Tsalmon, et il pense que cette image est destinée à représenter la splendeur et la prospérité où se trouva le peuple d'Israël après la conquête de Canaan. Gesenius, De Welle, Tboluck, Killo, croient que

le pays devint tout blanc d'ossements, tant était considérable le nombre des morts (campi ingénies ossibus albent, jEn., 12, 36). La version de Lausanne (1 854) porte : Il fut blanc de neige sur le Tsalmon. Passage difficile : en tout cas, ce n'est pas Dieu qui devint blanc, et l'idée générale, c'est que la prospérité succéda aux ténèbres de l'épreuve : l'image a le même sens que celle du v. 14. — Robinsnn objecte qu'il n'y a près de Sichem que l'Hébal et le Guérizim qui soient assez élevés pour être couverts de neige ; mais l'un ou l'autre, le dernier surtout, ne pourrait-il pas avoir porté aussi le nom de Tsalmon P

TSAL.MUNAH (ombre), v. Zébah.

TSARTHAN (détresse), en deçà du Jourdain, Jos. 3, 16., et non loin de ses rives, vis-à-vis de Succoth, 4 R. 7, 46.; probablement le même endroit que Tsarthana, 4, 42., ou Tseredalha, 2 Chr. 4, 47. (dans l'hébreu), ou Tséréra, Jug. 7, 22., ou Tséréda, 4 R. 41, 26. (lieu de naissance de Jéroboam) : dans ce cas elle aurait appartenu à la tribu d'Ephraîm. Presque toutes ces légères différences ne proviennent que de la facile confusion des lettres hébraïques r et//, et des finales locales.

TSÉBOIM (chèvres, biches). 4° Mlle de Benjamin située dans une vallée, Néb. 41, 34.

I Sam. 43, 18.-2° Une des villes de la plaine, qui furent détruites avec Sodome et Gomorrbe, dans la vallée de Siddim, Gen. 10, 19. 14, 2. 8. Deut. 29, 23. Os. 41,8.

TSÊLAH (cote), ville de Benjamin, dans laquelle furent enterrés Saiil et son père, 2 Sam. 21, 14. Jos. 18, 28.

TSÉLOPHCAD (ombre de la crainte), 1 Cbr. 7, 15. Nomb. 26, 33. 27, 1. Jos. 47, 3., fils d'Hépher, de la tribu de Manassé, resta en dehors de la conspiration de Coré, mais mourut au désert conformément à la condamnation divine prononcée contre la génération du désert.

II ne laissait après lui que cinq lilh-s, qui se trouvaient déshéritées en vertu de la loi des héritages qui n'accordait de terres qu'aux enfants mâles ; le nom de leur père allait s'éteindre, celui de leur aïeul périssait, si l'on n'établissait qu'en l'absence d'enfants mâles les tilles devenaient aptes à bériter. Leur réclamation, portée devant Moïse, fut trouvée juste, et elles eurent un territoire assuré. Mais la tribu de Manassé réclama à son tour, craignant que le mariage de ces filles avec des hommes d'une autre tribu ne diminuât son territoire, et un second décret statua qu'une fille, après avoir hérité des biens de son père, ne pourrait se marier que dans sa tribu, Nomb. 36, 6. Les tilles de Tsélophcad s'y conformèrent.

TSÉMARAJIM. 4» Ville de Benjamiu, Jos. 48» 22. — 2° Une des montagnes d'Ephraîm, 2 Chr.

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