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poussant des cris d'allégresse, Luc 2, 42. Les voyageurs trouvaient partout une hospitalité a (Tor tueuse (à l'exception de Juifs chez les Samaritains, ou l'inverse); cependant, il parait que dans les derniers temps, des espèces d'auberges, tenues par des étrangers et non destinées aux Juifs, s'établirent sur quelques-unes des routes les plus fréquentées de la Palestine. Lorsqu'on savait l'arrivée d'étrangers de distinction, on allait à leur rencontre, et on les recevait avec toutes sortes d'égards, 2 Macc. 4, 22. v. Hospitalité. On faisait de même la conduite aux hôtes qui parlaient, Act. 43, 43. 20, 38. 24, 5. Rom. 4 5, 24. Lorsque les Juifs de la Galilée se rendaient aux fêtes de Jérusalem, ils passaient par la Férée, pour éviter la Samarie; cependant, comme c'était un détour considérable, ils étaient quelquefois obligés de prendre ce dernier chemin, Luc 47, 41. Jean 4, 4.; mais ils se munissaient alors de provisions suffisantes pour n'être pas obligés de rien demander aux Samaritains, ce qui ne les empêchait pas d'avoir quelquefois des difficultés et des altercations avec ceux-ci.
y. Routes, Hôtelleries, campements, etc.
XERCES.». Assuérus.
YEUX. Œil. Comme tous les organes du corps doivent glorilier Dieu, l'œil, le plus fin d'entre eux, est cité souvent dans l'Ecriture dans ses rapports avec la vie nouvelle et avec le monde invisible. La création nouvelle sera la restauration de l'ancienne, et les yeux de l'homme contempleront le roi dans sa beauté, Es. 33, 47.; ils ont été créés pour cela, liais par la chute, l'œil est devenu mauvais, Gen. 3, 7. cf. Matlh. 5, 28. 29. Nomb. 45, 39. Ps. 449, 37.; il est le siège de plusieurs tentations, tellement que c'est un péché pour le coeur de marcher après ses yeux. Job 34, 4. 7., et qu'il faut quelquefois arracher l'œil qui est une occasion de chute, Marc 9, 47. L'Elemel peut ouvrir, guérir et dessiller les yeux, Ps. 449, 18. Act. 26, 48. Apoc. 3, 4 8.; il le fait par la parole de la prédication, et par la vue de Christ représenté devant les yeux. Gai. 3, 4. Eph. 4, 47. 48. Alors tout est changé pour l'homme, et s'il ne voit encore que confusément, comme dans un miroir, 4 Cor. 4 3, 42., cependant il voit, Hébr. 44, 4. 4 Cor. 2, 9. Act. 44, 5. Que sera-ce quand nous le verrons tel qu'il est? 4 Jean 3, 2., cf. Luc 44, 36. -Il
est aussi parlé des yeux de Dieu ; il est dit de ceux de Jésus qu'ils étaient comme des flammes de feu, Apoc. 4, 44. 2, 48. 49, 42. Sans doute Dieu est esprit, mais s'il habite une lumière inaccessible 4 Tim. 6, 46., cela n'empêche pas les manifestations de cette lumière, Ps. 404, 2. Les fréquents anthropomorphisme de l'A. T. se rapportent a Jésus qui est l'incarnation de la divinité, mais ils se rapportent également à Dieu, et rappellent sous des formules humaines des actes ou des qualités divines qui sont réelles, quoiqu'elles n'aient pas la réalité ma* térielle de l'humanité ; il est parlé des yeux de. sa gloire, Es. 3, 8.; il est dit qu'ils sont trop purs pour voir le mal, Hab. 4, 43.; ils ne peuvent voir les orgueilleux, 2 Sam. 22, 28., mais ses yeux sont avec son cœur au milieu de ceux qui prient, 4 R. 9, 3., cf. Ps. 14, 4. 439, 4 G. Prov. 46, 3. Zach. 8, 6., etc.
ZABAD. p.Jozabad. Le premier de ces noms, 4 Chr. 2, 36. 7, 24., etc., signifie simplement donné, le second, 2 R. 42, 22., donné par l'Eternel.
ZABDf (douaire), v. Zimri.
ZABUD (donné), ou Zabul, (ils de Nathan le prophète, occupait à la cour de Salomon le rang de favori ou d'ami, 4 R. 4, 5., charge (ou honneur) que Cusaï avait remplie à la cour de David, 4 Chr. 27, 33., qu'EIkana remplit plus tard auprès d'Achaz, 2 Chr. 28, 7. Il devait sans doute cette dignité au souvenir du prophète qui avait dirigé l'enfance du monarque.
Z A BU LOIN (Zehuloûn, dot, demeure). 4° Fils de Jacob et de Lea, Gen. 30, 4 9. 35, 23. 4 Chr. 2, 4., cadet et frère propre d'Issacar avec lequel il est presque toujours nommé, Deut. 33, 48. Ez. 48, 26. Il devint chef de l'une des douze tribus d'Israël, qui déjà, lors du voyage du désert, était assez nombreuse; elle était la quatrième en nombre, et comptait d'abord 57,400, puis 60,500 hommes au-dessus de 20 ans, Nomb. 4,30.2,7.26, 26. Le territoire qui lui échut, était situé au nord -est de la Palestine, dans la Galilée méridionale, près des tribus de Nephlhali au nord, Jos. 4 9, 3i., et d'Aser à l'ouest, Jos. 49, 27. C'est a cause de ce voisinage que la tribu de Zahulon est souvent nommée avec celle de iNephth.ili ; elle se montra aussi vaillante qu'intelligente, et mérita d'être chantée par Dobora, Jug. 4, 6. 40. 5, 48. 6, 35. Ps. 68, 27. Son territoire louchait à l'est au lac de Génésarelh, vers l'ouest au Carmcl, à la Méditerranée , à la Phèuicie ; selon la prophétie de Jacob, Gen. 49, 43., il touchait au port des mers. Ce devait être une tribu très
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commerçante, cf. Jos. 19, 44., et sa position la rendait propre à faire connaître la vérité aux païens, à appeler les gentils sur la montagne de Sion, Deut. 33, 49. Elle parait avoir acquis par le commerce une culture scientifique plus grande qne d'autres tribus, Jug. 5, 14. Pendant la période des juges, elle dut souffrir sur son territoire des villes cananéennes tout entières, Jug. 4, 30.; des Phéniciens s'y Axèrent plus lard, et Salomon alla jusqu'à céder une portion même de ce territoire à Hiram roi de Tyr, 4 R. 9, 11. Bien que réunis par leur position au royaume des dix tribus, les Zabulonites répondirent a l'appel d'Ezéchias qui les invitait à célébrer une Pâque solennelte à Jérusalem, 2 Cbr. 30, 44. 11, 18. Le juge Elon appartenait a celte tribu, Jug. 18.11.— Esaïe 8, 23. prédit à cette tribu un avenir lumineux, et cette prophétie s'accomplit lorsque Jésus vint demeurer et faire ses œuvres à Capeinaûm, Matlh. 4, 1 2. sq.
2° Ville des frontières d'Aser, Jos. 49, 27., mais qui fut probablement donnée à la tribu de Zabulon. Elle était voisine de Ptolémaïs, et Josèphe en parle comme d'une ville forte et très peuplée.
ZACIIARIE (que l'Eternel s'est rappelé;. On connaît six personnages de ce nom. 1° L« souverain sacrificateur, fils (de Barachie?) deJchojadah et de Jébosébah, 2 Chr. 24, 20. 22. Il exerçait ses fonctions sous le règne de Joas, l'élève de son père , et voyant le peuple retourner à l'idolâtrie, il profila d'une fêle solennelle pour reprocher aux Juifs leur endurcissement et leurs infidélités toujours renouvelées. Le peuple el l'ingral Joas, irrités, punirent par la mon un zèle qui les menaçait, et le pontife fut lapidé dans les saints parvis, entre le temple et l'autel (840 av. C). C'est à ce meurtre infâme que Jésus fait allusion, Matlh. 23, 35. Luc 44, 51. (dans ce dernier passage, il est, par erreur, appelé fils de Baracbie,soit que ces mots soient interpolés, ou que Luc se soit trompé, et ail confondu le père du prophète, v. 5°, avec celui du pontife).
2° Prophète ou ministre qui dirigea les heureux commencements du règne d'Hozias, 2 Chr. 26, 5. On ignore s'il élait lévite. Il esl appelé intelligent dans les visions de Dieu (ou habile pour voir Dieu), ce qui peut s'appliquer à ses dons ou à sa piété, en faire un prophète, ou un docteur. Quelques-uns pensent avec assez de raison que c'est le même dont la fille épousa Achaz et devint mère d'Ezéchias, 2 R. 46, 20. 2 Chr. 29, 4.
3° Zacharie, fils de Jéroboam II , succéda à son père dans la trente-huitième année d'Hozias (769 av. C), et devint ainsi le quatorzième roi d'Israël ; mais il marcha sur les traces impies de ses prédécesseurs, el périt au bout
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de six mois, assassiné par Sallum qui convoitait son trône. Sa dynastie périt avec lui, n'ayant compté que cinq rois, selon la prophétie prononcée contre Jébu, 2 R. 45, 12. Oo suppose qu'après la mort de Jéroboam et avant l'avènement de Zacharie, il y eut un interrègne plus ou moins long, causé par les troubles du pays ; en tout cas, l'accord des chronologies rend nécessaire une supposition de ce genre.
4° Fils de Jérébecja, choisi par Esaïe comme témoin de son mariage et du nom symbolique de Lemabersalal-Hasbas donné d'avance à l'enfant qui devait naître de cette union , 8 Cbr. 29, 43. Es. 8. 2. C'était sans doute un homme distingué par son rang, appartenant à l'une des familles les plus considérables de Jérusalem; on a cru que c'était le même que le conseiller d'Hazaria (v. ci-dessus 2«), mais il faudrait, vu la distance des temps, supposer que ce prophète avait atteint un âge fort avancé.
5° Le onzième des petits prophètes, Ztrharie, était fils de Barachie, et petit-fils de Hiddo, Zach. t, 4 . 7.; il est appelé fils de Biddo, Esd. 5, 4. 6, 14., selon l'habitude des généalogies d'omettre les générations peu importantes, ce qui prouverait que le grand-père de Zacharie éUiil plus célèbre que son père, supposition confirmée par Néh. 42, 4. 4 2. 46.; dans ce dernier passage, Zacharie est marqué comme successeur de son aïeul dans les fonctions sacerdotales, mais l'époque précise n'en est pas indiquée; on voit seulement que ce fut sous le successeur de Jéhosuab, sous le souverain sacrificateur Jojakim , qu'il entra en fonctions. Dès lors on ne retrouve plus le titre de prophète rattaché à son nom, ce qui ferait croire qu'après avoir prophétisé pendant sa jeunesse, il se serait spécialement consacré, dans son .âge mûr, aux fonctions de son ministère sacerdotal. Son livre, toul empreint de l'abondance et du feu de la jeunesse (Ewald), confirmerait assez celle idée, et comme il fut écrit dans la seconde année de Darius Hyslaspe, dixhuit ans après le retour de l'exil, ou doit croire que Zacharie était fort jeune quand il quitta Babylone, cf. 2, 4. Peut-être même n'est -co qu'à celle époque qu'il revint en Judée, ou du inoins â Jérusalem. Ses prophéties font toute son histoire. Elles ont, pour le style, beaucoup de rapports avec celles d'Ezécbiel el d'Aggèe, el ne sont, pour ainsi dire, qu'un commentaire de ces dernières, un développement d'Aggèe; par leur précision, elles ressemblent même en plusieurs parties à un livre historique. Les circonstances dans lesquelles vécurent Aggée et Zacharie el dans lesquelles ils prophétisèrent, sonl les mêmes ; deux mois seulement les séparent. A quelques égards aussi, Zacharie ressemble à Daniel, parce qu'il a comme lui les
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yeux fixés sur l'avenir, plus encore que sur l'élat moral du peuple au milieu duquel il prophétise.
Le livre de Zacharie se divise en irois parties bien distinctes. La première, rhap. 1-6, se compose d'une série de visions, introduites par les six premiers versets du livre, qui sont pour ainsi dire l'inauguration, la consécration du prophète. Toutes ces visions, le prophète les a eues dans une seule nuit; elles sont en rapport intime quant h leur contenu, les premières étant plus générales, les dernières étant plus précises et plus détaillées; elles annoncent la restauration de Jérusalem et la nouvelle théocratie, et ont pour but immédiat d'encourager le peuple à reprendre les travaux de la construction du temple. — La seconde partie (7 et 8) nous montre le prophète dans son activité pratique; elle renferme des exhortations, des promesses, et fut prononcée deux ans après les visions qui précèdent. — La troisième partie comprend la fin du livre (9-44). On n'y retrouve plus cette préoccupation des besoins présents et temporels qu'on remarque dans les deux premières. Le prophète s'occupe des destinées futures du peuple Juif et des espérances messianiques (qui sont d'ailleurs le thème du livre entier) : c'est un chant prophétique; et après avoir éveillé dans le peuple la haine du mal et l'esprit de la repentance, il lui montre le Sauveur, tantôt sous l'image d'un roi, tantôt sous celle d'un prophète, tantôt comme l'idéal de l'homme de douleur, mis a mort pour les péchés de tous ; le livre se termine par l'annonce du dernier jugement et de la victoire complète du royaume de Dieu.
La troisième partie de ces oracles a, depuis deux siècles, éprouvé, en Angleterre d'abord, puis en Allemagne, des attaques de divers genres; on l'a d'abord attribuée à Jérémie, surtout A cause de la citation de Matth. 27, 9. cf. Zach. 14, 42. 43. (». l'art. Jérémie); puis on en a complètement nié l'authenticité; d'autres l'ont partagée en deux parties dont on a attribué l'une (9-44) au Zacharie contemporain d'Acfaaz, dont il est parlé Es. 8, 2., l'autre a un prophète postérieur à Josias, mais antérieur a l'exil :Rosenmuller enfin rapporte toute cette dernière partie au temps d'Ilozias; mais r. 42, 44. La multitude de ces hypothèses si différentes est déjà une forte présomption contre leur valeur; les doutes d'abord avancés, puis rétractés, par Eicbhorn, et de nos jours par De Welte, sont également de nature à invalider l'autorité d'une critique toujours démolissante. Quant à l'obscurité que les anciens docteurs Juifs, et que les rationalistes modernes reprochent i Zacharie, elle tient a ce que les uns et les autres sont embarrassés pour expliquer un
livre qui renferme de si nombreuses prédictions relatives à Jésus-Christ. Les attaques ayant eu si peu de succès, il n'est pas nécessaire de faire autre chose ici que les constater, et en renvoyant à l'Einleiiung de Haevernick, et au travail spécial de Burger (Strasbourg, 4841), nous nous bornerons à citer quelques mots de ce dernier (p. 42B), sur les rapports frappants qui se trouvent entre la dernière partie du livre et relies qui précèdent. « Ces ressemblances, dit-il, sont l'inégalité constante du style, flottant entre la prose et la poésie; la similitude du contenu, qui dépeint dans les deux fragments des guerres imaginaires, avec parité des figures, qui souvent vont jusqu'au grotesque; les images empruntées à la vie pastorale, et qui se trouvent dans les deux fragments ; quelques autres particularités , par exemple, les idoles et les devins, les Idoles et les faux prophètes, A. 43, etc. » — v. l'Explication des Douze petits prophètes (Neuehaiel, 4844-43).
6° Zacharie, sacrificateur de la classe d'Abia, mari d'Elisabeth et père, de Jean-Baptiste, Luc 3, 2. 4, 5., cf. 4 Chr. 24, 10., n'est connu que par la vision qu'il eut dans le temple, ses doutes en entendant les paroles de l'ange Gabriel, son châtiment, sa soumission, et le sublime cantique d'actions de grâces qu'il prononça, et probablement qu'il écrivit, après la naissance de son miraculeux enfant. Son histoire est simple pour celui qui l'accepte avec foi; elle se complique inutilement pour celui qui veut l'expliquer d'une manière naturelle. Une tradition porte qu'il fut tué près du temple par les ordres d'Hérode, et c'est à ce fait que quelques Pères de l'Eglise pensent que Jésus fait allusion Matth. 23, 35.
ZACHÉE, chef des péagers de Jériro, désirant vivement de voir Jésus, et ne pouvant y réussir a cause de la foule, parce qu'il était petit, monta sur un sycomore, et fut distingué par Jésus, qui savait et appréciait ce qui se passait au dedans de lui. Jésus entra dans sa maison malgré les murmures du peuple, lui annonça le salut, et produisit sur lui une impression si profonde, que, repentant de ses actions, le riche publlcain s'engagea non-seulement selon les prescriptions de la loi, Ex. 22, 4. à rendre le quadruple de ce qu'il avait dérobé en abusant de sa position, mais encore à donner la moitié de ses biens aux pauvres, Luc 49, 2., etc. Zachée était Juif, comme le prouvent son nom (le même que Ziccaî, Esd. 2, 9. Néh. 7, 4 4. , signifiant j uste ; on croit aussi que le Zahbaî de Esd. 40, 28., et Nèh. 3, 20., où nos versions portent à tort Zaccaï, n'est qu'une faute de copiste pour Ziccaî; ce nom aurait été fort répandu), sa connaissance de la loi dans son
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offre de restitution, et le témoignage que lui rend Jésus d'être aussi un enfant d'Abraham. Les Juifs n'étaient pas exclus des fonctions de péagers, q. v., mais ils y perdaient leur réputation, et passaient pour des traîtres aux yeux de leurs compatriotes, qui haïssaient naturellement les vexations d'une, douane étrangère, et ne pouvaient que haïr davantage ceux des leurs qui consentaient a se faire les instruments de cette odieuse administration. Les paroles de Zachée, quoique au présent, indiquent non pas des habitudes d'intégrité qu'il aurait eues jusqu'alors dans sa profession, mais sa ferme résolution de renoncer pour l'avenir au péché, et de le réparer pour le passé. La réponse de Jésus le réhabilite, et humilie ses ennemis, en lui laissant le titre d'enfant d'Abraham; elle encourage la famille du publicain à le suivre dans le chemin nouveau de la vérité, en annonçant que le salut est venn dans sa maison; elle renferme enfin une allusion a la vie passée du péager, en disant que le Fils de l'homme est venu sauver ce qui était perdu. (Serm. de Bouvier.) — La tradition ajoute que Zacbée devint plus lard évéque de Césarée en Palestine ; mais celte manière de relever la gloire de tous les hommes dont il est parlé dans le N. T., rappelle trop la canonisation accidentelle du mauvais riche, dont on avait fait saint Dives d'après un exemplaire de la Vulgate.
ZAMZfJMMIMS (très scélérats), géants de la race des Hannkins, q. v. Ils habitaient à l'est de la Palestine, entre l'Amon et le Jabbok, mais ils furent détruits par les Hammoniles, Deut. 2, 20.
ZANOAII. v. Sanoah.
ZARA (lèpre), Gen. 38, 30., frère de Pharez, fils de Juda par Tamar, est nommé dans la généalogie de Joseph, Matin. 4, 3.
ZÉRADIA (don de l'Eternel), 2 Chr. 49, 44., 81s d'un certain Isroaël de la tribu de Juda, fut établi par Josaphat prince ou chef de la maison de jugement, tribunal supérieur créé par ce monarque. Cette charge, qui n'avait au-dessus d'elle que la souveraine saerifleature, embrassait toutes les affaires civiles et contenlieuses, et décidait des conflits où les intérêts du roi et ceux du gouvernement étaient en présence, lorsque la jurisprudence fixée par Moïse ne suffisait pas. On a cru que Es. 40, 4-4. renfermait une allusion aux membres de ce tribunal.
ZÉB AH (victime) et Tsalmuna (ombre), Jug. 8, 5., cf. Ps. 83, 4 4., chefs madianites qui, après avoir été battus par Gèdèon , se retirèrent sur l'autre rive du Jourdain, acceptèrent de nouveau le combat avec leurs 45,000 hommes, mais furent définitivement vaincus, et emmenés captifs. Loin de chercher à adoucir celui qui