‹ Dictionnaire de la BibleChapitre 397 sur 398 · ZEB · texte numérisé non relu

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offre de restilution, et le témoignage que lui rend Jésus d'être aussi un enfant d'Abraham. Les Juifs n'étaient pas exclus des fonctions de péagers, q. v., mais ils y perdaient leur réputation, et passaient pour des traîtres aux y u\ de leurs compatriotes, qui haïssaient naturellement les vexations d'une douane étrangère, et ne pouvaient que haïr davantage ceux des leurs qui consi niaient à se faire les instruments de nette odieuse, administration. Les paroles de Zachéo, quoique au présent, indiquent non pas des habitudes d'intégrité qu'il aurait eues jusqu'alors dans sa profession, mais sa ferme résolution de renoncer pour l'avenir au péché, et de le réparer pour le passé. La réponse de .K sus le réhabilite, et humilie ses ennemis, en lui laissant le titre d'enfant d'Abraham; elle encourage la famille du puhlicain à le suivre dans le chemin nouveau de la vérité, en annonçant que le salut est venn dans sa maison ; elle renferme enfin une allusion à la vie passée du péager, en disant que le Fils de l'homme est venu sauver ce qui était perdu. (Serm. de Bouvier.)— La tradition ajoute que Zachée devin! plus tard évéque de Césarée en Palestine ; mais cette manière de relever la gloire de tous les hommes dont il est parlé dans le N. T., rappelle trop la canonisation accidentelle du mauvais riche, dont on avait fait saint Divcs d'après un exemplaire de la Vulgale.

ZAMZUMMIMS(lrès scélérats), géants de la race des Hanakins, q. v. Ils habitaient à PeiM de la Palestine, entre l'Arnon et le Jabbok. mais ils furent détruits par les Hammoniles, Deul

ZANOAII. v. Sanoah.

ZARA (lèpre), Gen. 38, 30., frère de Pharez, fils de Juda par Tamar, est nomme dans la gé néalogie de Joseph, Matin, 1, 3.

ZÉBADIA (don de l'Eternel), 2 Chr. 19, liM fils d'un c ertain lsmaél de la tiibu de Juda, fut établi par Josaphal prince ou chef de la maison de jugement, tribunal supérieur créé par ce monarque. Cette charge, qui n'avait au-dessie d'elle que la souveraine sacrifiait ure, embras sait toutes les affaires civiles et contenlici: u », et décidait des conflits où les intérêts du roi et m iix du gouvernement étaient en présence, lorsque la jurisprudence fixée par Moïse ne suffisait pas. On a cru que Es. 10, 1-4. renfermait une allusion aux membres de ce tribunal.

ZÉB A H (victime) et Tsalmuna (ombre), Jug. 8, 5., cL Ps. 83, 11., chefs madianiles qui, après avoir été battus par (îédéon , se retirt rent sur l'autre rive du Jourdain, aecepli n u de nouveau le comb.it avec leurs 1 5,000 hommes, mais furent définitivement vaincus, et emmenés captifs. Loin de chercher à adoucir celui qui

tient leur vie entre ses mains, ils le provoquent, se vantent d'avoir fait périr ses frères, et méprisant Jélher, le fils de leur vainqueur, qui hésite à les tuer, ils engagent Gédéon lui même à se jeter sur eux. Ils meurent ainsi des mains d'un des juges d'Israël, égalant dans leur mort tout ce qu'on sait de l'intrépidité des sauvages attachés au poteau fatal; ils meurent comme meurent les Mohicans et les Peaux Rouges, insoucieux, et ignorant la mort, comme ils ont

ignoré la vie.

ZÉBÉDÉE (abandon), époux deSalomé, père ( e Jean et de Jacques le Majeur, exerçait l étal e pêcheur sur les ri\es du lac de Génésarelh (.1 Capernaûm?), et fut présent à la vocation . e ses deux lils, Mallb. 4, if. Marc 4, 19. Luc 5, 9. : il n'opposa aucune objection à leur obéissance, et continua seul et sans murmurer de raccommoder ses filets dans sa nacelle. On suppose qu'il était disciple de Jean-Baplisie, et ainsi déjà disposé a reconnaître l'autorité de Jésus. Les ouvriers qu'il avait sous ses ordres, Marc 4, 20., son épouse contribuant aux besoins de Jésus, Jean son fils chargé par le Sauveur mourant de prendre soin de Marie, enfin es relations personnelles de Jean et de Caïphe, Jean 18, 46., prouvent que la famille de Zébédée n'était pas une famille ordinaire de pêcheurs, mais qu'elle jouissait d'une certaine aisance et de quelque considération. — Son nom n'est guère rappelé qu'avec ceux de ses fils. Matih. 10, 2. 20, 20. 26, 37-, etc.

ZÉBUL (demeure), Jug. 9, 28., officier d'Abimélec, rendit à son maitreun service signalé, lors de la rébellion et des menées de Gahal. Confident de ce dernier, et n'osant lui résister mvertement, il feignit d'entrer dans ses vues, mais lit avertir Abimélec en secret, lui conseillant d'attaquer Sichem au lever du soleil. Avant de lever le masque, il amuse Gahal, le persuade que ce qu'il prend pour des hommes n'est que l'ombre des montagnes, laisse à Abiméltemps d'approcher, puis le temps venu, il rappelle à Gahal ses bravades de la veille, et lui oupe le chemin de Sichem. On admirerait Cette fidélité à un méchant, si ce n'était pas une complicité.

ZEEB. r. Horeb.

ZÉNAS (vivant), disciple qui paraît avoir rempli en Crète les fonctions d'évangéliste, Tit. 3, 13., et qui probablement porta à Tite la lettre dans la.pielle saint Paul le recommandait. Il est appelé docteur de la loi, ce qui peut tout aussi bien désigner un jurisconsulte romain, qu'un sage instruit dans les saintes lettres. Sun nom indique une origine m cque. On l'a compté parmi les soixante-dix disciples, et on lui a donné l'évéché de Diospolis.

ZÉRACFJ (orient), général ou roi cusite, qui

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