‹ Dictionnaire de la céramique; faïences--grès--poteriesChapitre 125 sur 200 · II · texte numérisé non relu

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üomenko l'ardëssir, de( Faenza, qui obtinrent d’Henri III des 1er patenter Jour permettant d’exercer leur industrie. C’est à eux que k attribue u certain nombre de pièces qui se. trouvent dans plusk-,. Mn.sée:> et que Je regretté M. I) arc ci a décrites en ces termes :

*• Ces kèce.v montrent .tous Ie>. caractères de la faïence italienne cb seconde moitié du tvf*" siècle, mais sont signalées par quelque dur dan i.M v* ou leur, par un certain air de parenté dans les têtes, par m ter ta in-- recherche du réel dans- la peinture des édifices pour celles or - a d.v représentés, et par l’emploi d’up jaune particulier pour enlum ne r leurs façades; enfin, des inscriptions françaises, tracées au revers distr-e noir, souvent bouillonné au feu, expliquent le sujet représenté. < français est néanmoins italien- par la forme, tel que devaient l’écrh des ouvriers étrangers établis depuis quelque temps en France L » r Louvre possède huit de ces î.fllXes Musée de Sèvres un be. plat représentant la Reine de Saba rendant visite à Salomon, avec ce i i rj script ion a ’ * revers : Y 3 H J A — 3 3 JJ I WH 3 G 3 1 VL

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ir-n autre plat de. la collection \\ . Gaston Le Breton, de Roue, représentant Joseph et ses frères, porte {inscription :

Les frère ’ » de Joseph Venus * A luy • en • egipte Au * G eue se • xüt ;

Toûtes ces faïences sont certaine mer P œuvre de potiers italiens^ elc appartiennent par leur genre à la r ; don des fabriques d’Urbino . dénotent la seconde moitié du xvi« sièc;,\

Plus tard, jusqu’en 1 733, les reriscign ements font défaut; les fabriqu. restèrent cependant en activité, mais il semble qu’elles n’aient proche que des faïences blanches ; on trouve pourtant l’inscription suivante s», un grand vase de pharmacie, en pâte grossière, mal émaillée, d’un déc»

morelan a la croix rousse iq$o

. Alfred Darcel, Notice des faïences peintes italiennes, liispano-mor esques et />'■, Mises j 1864, p. 353. f.

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En ij33, un arrêt du Conseil d’Etat autorisa Joseph Combe, de Moustiers, et Jacques-Marie Ravier à fonder une manufacture qui prit le titre de « Manufacture Royale de fayance »; continuée par une dame Lemalle, et ensuite par le gendre de celle-ci, François-Joseph Patras, elle cessa d’exister probablement en 1738. Les faïences de cette fabrique, bien travaillées et dont l’émail brillant est légèrement bleuté, sont décorées dans le style de Moustiers dont elles copient absolument les bordures. Un beau plat du Musée de Lyon sur le fond duquel est peinte Daphné métamorphosée en laurier, et dont la bordure est coupée par une armoirie et signée au revers :

d’autres faiences de la même fabrique sont simplement marquées d’un C.

Une assiette du Musée de Sèvres, bien inférieure comme exécution et d’un dessin un peu lourd, représente sainte Blandine, dans un médaillon entouré de l’inscription :

Fait • a • Lyon • le 14 davril : iySd Ste Blandine • Dafflond.

Il y eut encore à Lyon, jusqu’à la fin du xvme siècle, plusieurs autres manufactures dont les produits ne sont pas rares, mais en l’absence de marques et de caractères bien déterminés, ces faïences sont difficiles à reconnaître. Quelques-unes, assez fines, d’un émail blanc jaunâtre, un peu mat, portent les lettres :

elles sont datées de 1773 à 1776, mais on ne sait à quelle fabrique les attribuer. De 1789 à 1792 on a fait à Lyon, comme un peu partout du reste,

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