PL. XIV
FAÏENCES italiennes
Gubbio. — b Castel-Durante. — c d e f Cafaggiolo.
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opulentes, comme les moins riches prouveront à y satisfaire u.m . goûts et leurs besoins... Comme îc Directeur de cette Manufacture La rien négligé pour se procurer k-v meilleurs peintres et les plus ha b ' sculpteurs et qu’il est artiste lui-même, nous pouvons assurer qu’il n aucun ouvrage de faïance qu’il ne puisse entreprendre. Ceux qui ,
ni tenir de la première main sont priés d’écrire à M. Martin, char g • de la correspondance de ladite manufacture... On fabrique dans : 0, manufacture : i° de la faïance superfine peinte sur émail, avec des . leurs dont la préparation est particulière au Directeur de la Manufaciu Il v en a de rehaussée d’or et à bord d’or ou sans bordure dorée; r r la faïance dans le goût du Japon de différentes qualités; c’est-à-dire •: trois degrés différents de perfection ; 3° du beau commun, dit en bien, m du blanc fin, dit de Nie de r mller , étant particulière à cette manufacuu
4° de gros commun au plus bas prix. »
En 1774, la manufacture passa entr^les^rrra ins du général comte
Custine qui en confia la . ois Lan: ' un des industri
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ou terre de pipe, eî sw 1 ■ ■ » < • ceile de 1 a poi celaine. À pi es la moi t tra».
du général de Cusüoe, en 179c, l . ifrey devint propriétaire de fabrique qui perdit peu a peu son caractère artistique.
Les faïences H. Nie an v- ' Vier, fabriquées avec soin et recouvertes bel émail blanc ko,. u .kemkes le plus souvent de bouqu ts'
fleurs peintes avec u r t -:t usr • • avec un goût vpanait. Un gem
décor qui parait avoir en', r ? >’ • Niederwiller et qui devait
un certain succès si on en ju.n • : ymccs assez nombreuses qui parvenues jusqu à nous, est celui ru1 » n fiste dans limitation d un veiné recouvrant entièrement la p ' sur lequel on aurait fi>e
paysage1 finement peint en camaïeu v sur une feuille de papa*. • grandes marges simulant une gravure . Ve au moyen d’une épnu (PI. 1 0 b.) Parmi les pièces les plus rem. ;uables sorties des foin
1, D’après lé recueil que nous avons cité plus haut, on aurait peint à Ny wilier d’autres paysages que ceux dont nous parlons ici. Isous lisons, en elle.
V Avant-Coureur de la même année 1772 : « On a imaginé depuis peu de peu Niederwiller des paysages en différentes couleurs sur des plaques de faïence esc y- Le succès a surpassé l’attente. On croirai, voir de superbes paysages en ém loferaient le désespoir des émail leurs vu leur grandeur. On peut donner à ces pi ■ ■ de faïence jusqu’à 18 pouces de long sur 12 de large. On remédie à leur frap b mettant une bordure de bronze doré a ces nouveaux tableaux, qui réunissent : cheur de l’émail à la vivacité des couleurs. Cette nouvelle découverte mérite > et l’encouragement des connaisseurs. On ne saurait en assigner ie prix je. qu’il est relatif à 1a. grandeur des paysages et au nombre des figures qui e, scène. »