‹ Dictionnaire de la céramique; faïences--grès--poteriesChapitre 152 sur 200 · PAU · texte numérisé non relu

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A la fin du kvme siècle, et même encore au commencement du .

le décor rouennais reste toujours en faveur, mais il est employé m

plus de science du dessin et plus de goût qu’autrefois et seulement

caîume: : Ideu, toujours cerné de noir ; les fleurons, que Rouen a ,

a muni on nés depuis longtemps, se transforment et deviennent souvent

vérin. .blés compositions de lYspect le plus élégant et le plus varié.

Mais à côté de ces faïences relativement communes, sauf cepemM '

les va es de Digne, il en est d’autres qui ne nous sont connues que e

entiorîs qui en sont faites dans Jes Avis et Annonces du. temps

qui sont sorties cependant d'ateliers assez importants. Telles devau

être, entre autres, celles de la Manufacture' de Faïence japonnée, fin.

de Saxe , établie rue de la Roquette en 1754, qui appartenait «

sr Hébert et Compagnie » et dans laquelle on trouvait « toutes sortes ■ .

Marchandises propres pour : u 1 i 1 i 1 ’ e n t dans les goûts les :

nouveaux et les plus satisfaisants » ; celles de Germain Despargnes, « ru*.

des Boulets, faubourg S. BçIMWvdï J ATI n° 3'», qui fais • 1

savoir au public 758 ?U'H

avait « dans son magasin ; < pour.Jes cny^tüux. dô& chandelier. «

1 Je bmüfcm îib aooebj esheed A .

des pots-pourris avàW?fnaux, des e. .lires et. des bras,, de cheminée, ci

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Davantage d’être plus M-uc ,-i de c; ruer beaucoup moins » ; celles de « Manufacture de faïences bronmd-r . é; gu res » établie en 1760 nu de Gharenton vis-à-vis Mincie nu. '■ nr- » 'pare de velours,- ou de fabrique de Roussel « prl . ilégié du R d . > p n existait à la même ëpoqu ■ rue Basfroy et où Don fabriquait des <1 ta s cm ..-s .très blanches en de dan-- . feuille morte ou olive en dehors. »

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■ Il est à remarquer, du resro, que Paris qui, cependant, a possède toutes les époques de nombreuses manufamues de poteries et -de faïence occupe une place des plus effacées dans les nombreux travaux qui on? v publiés sur la céramique. Alors que les fabriques les moins importa pu de la province, dont les produits, souvent grossiers,, ne méritent aucune attention, ont trouvé des historiens qui ont écrit sur leur existence parfois éphémère des monographies indigestes dans lesquelles ils ne m, > ont fait grâce ni des alliances des. hommes de peine qui y ému: employés, ni des parrains et marraines des enfants qui leur arriva .v: , ni des voisins qui ont assisté à leur enterrement, etc., etc., les Man? T?, tures de Paris, à quelques exceptions près, sont absolument ignorées, y a là une lacune importante à combler. On trouverait certainement leur compte aux Archives bien des documents intéressants et on poa* rait, â coup sûr, en établissant quelques points de comparaison, idemo

facilement leurs produits.

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