FRISONS
chives Frisonne» d'Ehrentwut d'intéressantes comparaison» entre ces cinq dialectes , dont il n'est pas d'ailleurs un seul qu'on employé soit dans les églises ou les écoles , soit parmi les classes instruites ; ce qui n'a pas empêché , dans les trente premières années île ce siècle, plusieurs écrivains frisons de déployer une grande activité pour recueillir et publier quelque* débris de chants et de traditions populaires de leurs compatriote*.
FRISQUETTE. En termes d'imprimerie, c'est un châssis découpé à Jour qu'on abat sur la feuille blanche étendue sut le tympan de la presse, afin d'empêcher que les marges n'en soient maculées. Les faiseurs de cartes à jouer se servent de frisquettes taillées selon les figures et les couleurs séparées qu'on veut y appliquer au moyen de la brosse.
FRISSON. Le frisson est une action physiologique qui a lieu chez l'homme et cites quelques animaux, sans l'influence de la volonté, et qui parait tout à fait sympathique. Il consiste dans un frémissement comme convulsif de la peau, accompagné d'un sentiment de froid : il est plus ou moins général, et plus ou moins fort et durable. Les causes déterminantes du frisson sont assez faciles à reconnaître pour la plupart; sa cause prochaine est beaucoup plus dit* ficile a signaler. Parmi les premières, les unes sont physiques, comme l'impression subite et inattendue d'une température froide; les autres sont morales, comme la frayeur qu'inspire la vue d'un objet hideux et menaçant, ou même le spectacle de sa représentation artistique ou poétique ; les autres sont physiologiques , comme l'émission des urines ; les autres pathologiques, comme la formation du pus dans l'intérieur de nos organes. Baudry de Balzac.
FRISURE se dit des cheveux, soit qn'on les crêpe avec un peigne, soit qu'après les avoir roulés dans les papillotes, on les presse entre les pinces d'un fer chaud, soit, enfin, qu'on les roule autour d'un fer chaud qui les dessèche et les cris|ie ; tous moyens auxquels ont ordinairement recours les dames dont les cheveux ne frisent pas naturellement.
FRITIIJOF (Saga de). On présume que cette célèbre saga islandaise fut écrite vers la fin du treizième siècle, quoique l'origine en sort d'nne antiquité beaucoup plus reculée. Elle a pour sujet le héros norwégién Frithjof le Fort, et son amour pour la belle lngebjoerge, fille de Ilele , roi de Sogn, sur le Sognfiord (dans l'évéché actuel de Bergen). Helge et Hair.lan, frères il'Ingehjcerge s'opposèteut à ce que leur sœur l'épousât, et la donnèrent en mariage au vieux roi Hriug, tandis que Frithjof avait à échapper aux nombreuses embûches qu'ils lut préparaient. Contraint de fuir à cause de la vengeance qu'il en avait tirée, il s'en vint chez le roi Hring, qui conçut de l'amitié pour lui, et qui en mourant lui laissa son épouse et son royaume ( Ringerike , dans la Norvège méridionale). Frithjof abandonna généreusement les Etats du monarque défunt a' ses fils, après avoir tué Helge dans une bataille , et avoir contraint Halfdan à lui céder Sogn , où il régna désormais avec autant de puissauce que d'éclat, en ajoutant l'Hœrdaland à ses possessions.
Molinike fait vivre Frithjof l'an 800 de l'ère chrétienne; Muller, avant l'année 700 , et d'autres à une époque beaucoup plus reculée encore. Le manuscrit islandais original de cette saga a été publie par Bju^rnc dans sa collection intitulée Nordiska Kxmpa dater, etc. (Stockholm, 1737). Itafn en a donné une édition beaucoup meilleure dans le deuxième volume de ses Fomaldar Sagur Nordfirlanda, etc, etc. (Copenhague, 1829). Tcgner, célèbre poète suédois contemporain, a pris la saga de Frithjof pour sujet de son beau poème intitulé Frithjof* Saga.
FHITILLAIRE (aefritillus, cornet à jouer aux dés), genre de plantes de la famille des liliacées, essentiellement caractérisée par une fossette glanduleuse et ncctarifêre placée a la base de chaque division de la corolle. Les fritilliires sont des plantes herbacées, caulescentes, à feuilles alternes ou subvertioillées, à fleurs a rillaires. Le type du genre est