‹ Dictionnaire de la conversation et de la lecture inventaire raisonné des notions générale les plus indispensable à tousChapitre 318 sur 614 · GOLDONI · texte numérisé non relu

GOLDONI

dans la présidence de Calcutta, qui en est < 4 kilomètres à l'ouest, et dont elle est regardée coma» la citadelle. C'est la en effet que les marchands et les principaux habitantede cette ville se retirent en cas de danger. Golconde est bâtie sur un rocher, et regardée comme imprenable par

travailles les diamants que l'on trouve avec tant d'abondance dans les régions moyennes de l'Inde. De là ce caractère de richesse emphatique dont on a revêtu son nom, et de là aussi ce renom d'opulence et de splendeur qui en a fait l'on des termes comparatifs de la richesse, comme celui de Potosi et d'autres lieu. On a vu des mines à Gel i oui le, où il est prouvé qu'il n'en a jamais existé, et son nom, que l'on a fait si sonore, n'apparaît plus aujourd'hui que de loin en loin, pour se prêter aux ornements du style, pour servir l'auteur de quelque livre aux formes orientales.

Un charmant opéra-comique, le chef-dVeuvre de Berton, est inhilé r Aline, reine de Golconde*, h it >i . i

GOLDAU. Ainsi s'appelait autrefois un village d u csmttm de Schwitz, situé entre le mont Rigi et le mont Harri, à une demi-lieue au sud d'Arth, et dont une horrible catastrophe a effacé toute trace. A la suite de pluies continuelles , te pic du mont Rufli se détacha de sa base le 2 .septembre WIC vers cinq heures du soir, et s'effondra dans la direction sodouest de la vallée. En quelques minutes, les ri liages de Guidau , Dusragen et Rothen se trouvèrent complètement ensevelis sous les gigantesques débris de la montagne ; une partie du lac de Lauwert était comblée; et le débordement de ses eaux, qui en résultait, dévastait tout mpaysd'alentoar jusqu'à Seeweo. Deux églises, cent onze taossons, deux cent vingt granges et étables contenant de nombreux bestiaux, étaient écrasées sous tes décombres de la montagne avec 400 habitants. Il n'y en eut qu'un petit nombre qui échappèrent à ne désastre : ce furent ceux que le hasard avait éloignés à ce montent de leurs demeures, mais ils perdirent tout ce qu'ils possédaient au monde. Au milieu de la solitude pierreuse, toute couverte d'herbe et de mousse où lurent jadi> les florissants villages que nous venons de mentionner, et que traverse la grande route d'Artl» à Schwitx,on a érigé une chapelle, destinée à rappeler le souvenir de ce funeste événements 4.~> - ri.i>i i:'..') : i» tt "i m e i » .,•*

GOLDONI (Charles), le premier auteur comique de l'Italie, naquit à Venise, en 1707. Sa famille était noble et aisée: ce fut dans la maison de son grand-père, boom» d esprit, et qui aimait les tètes et les spectacles, que-Goidoui manifesta d'abord son goût pour l'art dramatique. Afin d'amuser son petit fils, le vieux Gekloni avait fait i un théâtre de marionnettes, et le dirigeait lui-même ; la raison n'avait pas réglé la conduite du vieillard, i il mourut, sa famille se trouva à peu près ruinée. Le . de doldonl se fit médecin, et Charles étudia successivement la médecine, le droit et la théologie; mais, toujours estfraiur par son amour de la scène, dès l'Age de huit ans il écrivait des comédies, et coeUnns de s'exercer dans ce genre, si faàea qu'il en négligea toutes ses autres occupations. Pour ameuter aux représentations d'une tort mauvaise troupe qui de Rimini s'en allait jouer à Chknaa, il quitta furtivemeut son pnre, et, s'eanbsrquant avec les comédiens» arriv» dancette dernière ville, où sa mère le reçut, et lui pardon** une équipée qni le ramenait auprès d'elle, «on , père, peu d» temps après, l'envoya à Milan, d'où le marquis i ioldoai» «m parent, avait obtenu pour Char les une bourse dans lej collège du pape, à Pavie. Quoique ce collège fût comparé de jeunes tonsurés, on s'y appliquait pies à la danse, a l'escrime et aux arts mondains qu'à la science et a la \ >*-\< Charles Goldoni goûta fort des études qui convenaient 4 «es seize ans : cependant, il fit pour un amir dem ans anre*r*a sermon très-applandi ; mais, le sermon ayant été suivi «te quelques satires assee scandaleuses, dont on ne lui gares pas le secret, Chartes lut chassé du collège et de La ville. Un

le Frioul.

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