S80 GONGORA Y ARGOT E
«•éloigner de la cour, et quelque Umps après H mourut dans sa vHte natale, le M mai 1617. » 1
Dans i apprfciation oe ses œuvres, n ram fjistinguer oeux périodes. Jeune, Louis de Gongora s'Inspira complètement de son génie et de l'esprit de sa nation. Les poèmes et les romances qu'il composa alors sont encore de ÏHmcien style nauonai, et appartiennent aux meiireures pronuciions oe ce genre. Malhenmi sèment, il vontetratre du nouveau, deTextraordinaire à tout pris, et Introduire dans la poésie sérieuse un style plus raffiné (ertffo-ctfM* ). <J\*d dans ee but qu'il écrivit son Ptlifemb, ** Sblèdada et la fable .(e pyrame et TMsbi , compositions pleines de pédantisme ét de mtar* rais goût, pauvres d'invention et de pensée, 'inaU rielies en phrases creoses et sonores, eu Images fausses et exagérées, m allusions mythologiques, le totrt présenté dans «n stylsobseur et rcdierché, en parfait unisson arec des forme* dé langage calquées sur les anciennes langues classiques, et si peu naturelles, qrr*it hd fallut imaginer nn système rte ponctua non à Soft usage particulier: Mai* c'est pi^isérneut pour cela qu'il fait époque darts l'Histoire littéraire de IT.*^^; car ses défauts trouvèrent d'ardents prôneurs et de nombreux imi" «atours , et II fonda une école nouvelle, à laquelle est renié le nom de «oajerfsme onri» Wdrfititu.-L« f»ngori8mect «m influente «tn* Il llttéralure espagnole «ont corrtenmorains île hntroenec très-analogue exereéo sur la littérature Mali. ..ne par le mtinnivn \ Plusieurs He* dis iples .le Lauis de Gongora tinrent a honneur de commenter -les osuvres du mettre, tnârîs firent preuved'tneorephrs de mauvais yuM que fur, par exeuvple Baleédo Coronel , dans- son Commentaire «h! f'uhfi 7«rt M B» ), tt Peliicer de Sala* dans ses csV servstlons Mariés So?èrffw?« (t*Tr>), ainsi que dans ses btcthHes tâtonnes u tas éértu de Gongck* \ i(M ).\
Là plus ancienne édWon des Œarvrés éomplète* «le Gougora est eelle'de J'Lopfex de VfeUrt* (Madrid, f«i7). Ra-
mon Fernfthdet; dans sa ' W/reCCion (Madrid, 17*0), <a
donné uri tnof* fart avec goût des meilleures productions de ce poète. L"f" " »•'*••• •»'•*•••• ' '
GONOOHISME. Vm/os GowcdKk et CatifoMau.'
GONIOM fcTRE { de jtévfor, angle, et i*<tdWr mesure ) k instrument Spécial dont se serrent les iniu«Jndogi*tes pour mesurer Ici angles1 des1 cristaux: Le'pkrs simple est leye-.- >rfflmeVreW(ft«rrfWou ^Wdmèfre WappUtat ton ; qui tut se composé que de deux rendes mobiles à l'aide desquelles on prend l'ouverture de l'angle qoe ' l'on veut mesure»; il suffit de porter ensuite «es "règles fahsraitérur' leur position, sdr un'tappurteur pour 'évaluer yengta' e» degrés et fraction-* rte degrés. Mat* e* predédë ést trop grosstar |»our mesurer Tes angles 'de petit* cristaux. On se sert amrajdd qoniomlttfi ft rM n/ftmet d #fië*kt*i Parmi' ce» derniers,! les plus parfaits sont le >mlbw»èrr* tfé W«UMtn et ,3 yonlomè/ré rfe'ïtf. Jt-aarnèf*/ ' u/' "•' t»,,,<MWrKj.'noj
COtVIOMÉTÏtlE f de v<^*», *"gl«> et'piifov, mosnre ). QueïqUcs autenTS,i''ét •phrtlcnHerement Franwinr, ont donné ce Uem à r.irt de lue-surei1 tesung4ea au moyen dfnstrnments, tèls que tCgèn ptH»m«tr é.lerapp «rieur, le s et ta Ht, éfc.' tl«'a :-»tu..... vil*. M> .••
OOWORM!ÉE;royevBtwwo»iiM»caRv m > •
GOXSAtVE DE COR DOUE ,{Go^#/^, tro «BHNAN- DEZ T*A GUtLAfty, su ttibnimiî Mirant CapITiHnc, naquit ta 16 mars 144S, t MMitillâ; petlte ntle dans levmsinagrttie Cordoue. fl était issu d'une dès pins Hhautres familles il'Kspagne. Ce fut contro les Maures, et ensuite contre les Portugais, qu'il commença à faire remarquer ses talents militaires. La cortquèto du royaume de Grenade, tous le règne de Ferdinand dit (e GathoHqtu et d'Isabelle, aci.eva do lé roetlre tout à fait en évidence, et les succès qu'il obtint dans diverses rencontres1 déterminèrent ses souverains à lui confier le rom mandement d'ene expédition dans le royaume rie Naples. Le prétette de cette eM*IHIon, qtti eut lien eu mi, était de porter secoUTS h Frédéric , dernier roi de fieples de la brandie bâtarde d'Aragon ; son but réel était de dépouiller ce malheureux prince, car Ferdinand t'était «ni avec