‹ Dictionnaire de la conversation et de la lecture inventaire raisonné des notions générale les plus indispensable à tousChapitre 322 sur 614 · GONSALVE DE CORDOUE · texte numérisé non relu

GONSALVE DE CORDOUE

Louis XII, roi de France , pour conquérir et ÉtaU de son parent, quH feignait rte prendre sous sa protection. Le pays rte Naples itVraît point un theMr.- nouveau pour la valeur de Gonselre de Cordoue. Beja, 'en «9C, H avait aidé ce même Frédéric à balayer de son royaume toute cette artnée françaf* qui l'avait envahi si étourdiment sous la conduite de raventuremi Charles Vllf. Duts cette seconde guerre, Gonsalve poussa' les hostilités avec vigueur et ne tarda pas h se rendre maître d»î Tarentc, qn'rî contraignit à capituler. Mais biuntAt ses troinies manquArriit detrMrt; rriécontenles; elles murmurèrent d'abord, puis irtutiiïèreut. Ln plupart des soldats se présentèrent à leur général, eu Otdre tte batalne, rH.wvmt s çrriml; ni< hir s/it(ii'. Un des plus hardis poussa fuudace jUsqtffc menacer Gutosalve de su liaflebarde. C^Mi^i; »ans sY-monvoir, saisit le 1ms du soldat, et, d'un air riant P* Prènds gaTf^;'taimirtde: lui dit-il, dé le blesser en badinant ève* èéttd arme'. Dsta celle mutinerie, un capitaine porta l'outrage encore pins !0m : Gonsalve lui témoignant son regret «le ne pmAé'it prorurer à l'armée les choses dont elle avait besoin, It osa ht r.«pli.i<rer : - Eh bien, si tu manques d'argent, BvretatUV. lu luiras rte quoi nous payer. » Ces paroles insolentes avaient <<((' proférées au milieu des clameurs de la sexlttion : Onsalve feignif île ne l»>s avoir pas entendues; mais ta mit <uivanle il donna l'ordre de mettre a mort celui qui avait si gravement enfrnrf la discipline, et lit attacher son t^âtvn h une fenêtre, ou toute l'armée le vil exposé te lendemain

Cependant, I alliance rtos Français et des Espagnols avait été rompue. Ferdinand venait rte s'entendre avec ta par AlexandréTÏ pour errtever i 1 > ni< Ml sa part dfrrayarnnr de fiaptes. Gunsalro reçut des instructions éflH -égard, et se mît en devoir d'agir en ceu^iieweet'll nd fallait tromper les Frartçais avant de les Vâtaere. Sa situation exigeait rte l adri-sse et de la ruse. Leduc de Nemours, commandant rie l'armée française, l'appelle vainement en duel; GevïsaheBe lui répond qu'en battant plusieurs 'Téta ses troupe*, surtout SCerlguola.dîinsIa PooiHe, oti rtemOurs y* rit avec quauv mfflé des siens Après etHe b.rtaille, qui, dit-on, M lui caMa rjtiè neuf soldats, tant était avantageuse ta position qu*d aVârt ctiulîde, le générul esjiagnol s'emparo de ftaptas sans coup férir, emporte lus châteaux forUTépée u^ta main ; et tdatèsHes richesse» qu'ô* y aVait amassées devinent la proie du vainquent. Qrielqnes soldats se plaignant «ta s'avoir p*s assc? rte butin : « Je veux bien réparer votre irwt vais* lOTtiine, leur '(il (.'-nvahv ; allez dans mon li.^r», je vous abandonne tout te que vous y treuveres. i Cfcpeftdaat, une b<nrrifle«rméé,«rr*véed**nMiôe/niensH*rté1^^ les Espugnols. Malgré l'htfériorilé numérique dè^sen troupes. GUhsalve se retranche a la vue «ta fenneirrL Ptnsieur» oflîclets espagnols trouvant quelque téméritû dans ta modoilr de' Wtir Hier, I» leur adr

J'aime mieux trouver tuo

d« terre BUT l'en ne mi que prolonger ma vie de en reculant d'un pas. - Cette résolution ha/dm lui ronnée dé succès ; Gonsalve, a l'aide d'habiles battit' les Français eu délai», et dissipe ♦ armée', il assura cnfl* tr l'Espagne la possessiou du de* Nazies, 1 dorrtil fat -nommé connétable. Mais ta gtairn et le pouvoir quIlVeUait «TacrroéTir exatéreot bientôt l'estvie Ses ennemis l'accusèrent de vouloir ms constituer «M««ru du royaume qu'il avait conquis. I erduund, prince lo^ni. feignit d'ajouter foi à ces rumeurs ; il se readtt à Itutdau, et ordonna h Gdnsalre de quitter ce beau pnya, dont «ft avait enrichi la couronne d'Espagne. De retour dans trie, Gonsalve se retira à Grenade, ou il mourut, ta a , bre t&lSi *l1ge de «rOi tante-deux «us. B i Terra- Nneva et prince de Venesa.

Tous les historiens qui ont parlé des guerres de Ptapk* s'aceordent*tWreun brillant étage de Gonsalve, «ail au-dessus de tons les généraux de son aiéeta; il y « mité sur sa rare prudence, sur son coup d'ail, sur rage à toute épreuve. Ce sut nom de grund i

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