GONSALVE DE CORDOUE — GONZAGUE
lequel U passera à la postérité, lui avait été déçeoné seulement par ses soldats,, mai* encore par le» Français qu'il avait vaincus. Sa générosité. n* lui faisait pas moiw d'honneur quesc» vertus guerrière». La république de Venise lui ayant fait présent de vas** d'or, île tapisserie* magnifique» et de martre* ribelinea, avec un parchemin mit lequel était écrit, en loi tas d'or, le décret du jprandrconseU qui Je créait noble vénitien, il eiurojalc tout à Ferdinand,* l'exceptiondu parchemin, qu'il neretint, duvajtTil, que pour nmulrer à son, concurrent, Allons* de Silva , qu'il n'était pas moi ns gentil*, 1 tomme que lui. U est pourtant un, point sur lequel la rcpuUtwn ueGoosalve n'est pa* intacte : l'lu>wire |ui, reproche avec raison d'avoir livré au roi Ke i J ins t id AUqam;, i i U de l u: dérie, roi de Qiaplfls dé trou é , manquant. ainfi au serment «m. ieaitei qu'il avait (ail sur l'iu^u*; de lai*scr,à ce jeune prince la MxcM.&'iJ pietUit bas les, arme*,,,, „.; „„ ,,,, . , Gemalvede Cn-doue est le héros d'un,r.oman ou plutôt d'un poeme en prose de Florian. • , , l'iu^.w: vu:. ... , , CÛKTAUX (Famille de). Cette aiicieuiiç uiaUou, une des plus illustres d,: France, « est fait un nom dans les, arme* depuis les temps de la cu*valerief 0» fait remonter son origine a la vilk et barounie de Goulaut, dans .l'Afiénou^ d'où, elle se serait répand uo dans le Péiigord et le Béarn, Il çn, est question dans une charte de »2û. Au douzième siècle, elle figure, parmi le» barons et princes de la cour de Cuti Jaume, duc d'Aquitaine. Oès U 80 ses weiubre* prennent le titre de seigneurs, de Biron, lUontpour devise ; Perd,, sed in ormis.JLe flu», ancien dtoljreeux dont Hiisloire fasse uumuon est GaHm,d* Coktavt, baron de Bjron, mort eu 1374. Parus m successeur», ou distingue J'pn$ tic Govtaut, baroo de Bito», seigneur de Mitterrand, Csrbonnières, etc., qui.se, trouva à la journée de Kornoue y Jtm de Goxravr, baron de B*ron, seigneur de MeulauU, 4» Mnnlfer/and et de Poybeton, gvniiihomuH- de la chambre du joi, qui fuléUvoyé en ambassade et charge de nugouauoiu auprès de l'env l>ereur Cjmrles-yuiat et du roi de J'ortug;d ; il se. trouva à la bataille de La U i ce q u e et à celle de F a y iç,, où il fut blessé et lait prisonnier: -, il servit au siège d« Meta, et mourut à BruiaUcs, des blessures qu'il avait reçues à Fa, journée de S m t gueaUin, le iU8oùUil»7- Sou fils etsoupeUlT fibt furent maréchaux de France, Le premier, mourut *ur Je, cliamp dm bataiUe^le w»d périt miaérablemenl à la Baslille, de la main du Innirreau i. ivye.i Uiro.n. j. ,-,r , „|,
Le mam liai de Binon ne laissa pas d'enfant légitime, nuis de sua frète naquit Çfiur^s-Anuajtd de Go> im î-Hiagi», iuan!rLa| de Franc», né h-f. août 1^ mort à paris,,*» 17*0,
Ia© ^ïis lit Cï5 lit? r*liM?r if4i\i%& i\ ) 'l f G 1 71 1*' C^^^HT^blj Hmt^ï^ p Jii.
h- i <«v nf r iToi, mort en i,7W , maréebat de France ausai et !«olemel des garées trancaiaet , jntre^uiait r «Uns ce corp» une dinciptine adnnrable, bit considéré longtemps comme le patriactst et te modèle de l'armée , et laissa an maniswrit un traite de la guerre. San neveu et liénUer, Armand- louis de Gom ut, due de Buoa, ne fut connu iuaqM'au,l7M quo
im«w le nom de ilnc de l,au ztW- ,,.>i m 'h T«io>M !»•« Un« antre branebe de la même famille, celle de Sawi- Blaneardi a donne nai.-sance a Jeun-Marw-Alexaivirc de- GorrrAut-stMofl , né en t; 'ni, «nim dana tes, gardes françaises «i ne?, emprisonné pendant la ruvolulioii, ajout refusé de Napotéon un grade élevé dans la garde luuqnale, .-t ayant été fuit Keuteaaaa général per Lau* XVaHi et* Arnumd-ImÊUr€hartest marquis de Go/ttiurr-BiHOU, né |q 11 septembre 177 l,ayert émigré et fait La campagne de ,lj78JÀ Tannée des princes et nomme pair de> rana: liai Louis X,VIIL De Mm mariage avec Klisabetli-Cliarlotle de lJamas-Cri» aontt nèut quatre tarante. La ferarne de Fun fut U wc^mte*sc, rmisduttiessede CowiAOT-itinto. qui lut gouvernante' des enfants de France sous ta Bastau ration. . JU/ «tîttl <iO\ TIIIFH ( lmvçmsK CARl lMH.H, vf!ll>r )>yqélèbre aotifde de ta t :omed ;e-iuiiennn et de. VO\w\ - Louu^w, narfnlt b'Mell, le 4 mare i7-i7. Llle a>ail d»-)a aisjois «hkIque re^ratatton en province, quand elle vint .débuter, en 1778 , M premier de ces théâtre». Jeune encore, elle s'était
non* i consacrée à remploi des duè gnes. Le succès qu'elle ob-
tint à ses débuts fut tel, que , reçue par acclamation, elle devint dès 1778 su ci. -ta ire. tUe réussissait à U (ois dans la comédie et dans ropera*C4imiqiic. Comprise en 1801 dans la nouvelle société dramatique chaulante composée des meilleurs acteurs des salles Favart et Fcjdeju, ellecobUnua d'être applaudie sur cette dernière scène jusqu'au jour ou eue y lit ses adieux an public, en uvi, Dans le grand nombre «le rôle* qu'elle joua ou créa , on cite la vieille Bobi dans Jlwe et Coins, Ahv dans Le* ïrou ie; »ueri,lamère , daas Wu»e ei JJubet, le vieille jiaywuiue dans Adilc et
Lkj/Miu, «t surtout Babel <hms J'/nli/F Cf Georgetle. J GOl\'flLt\l\, second fils de Clotaire 1er, obtint en partage le royaume d'orléaus et la Imurgogue, depuis la Saône et kes Vosges iusqu'aui Alpes et a la mer de I'rovenee, etfixa sa résidence t*«Wt a tltalun sur-Saùue, tautât , à Ui kaiis. Bientôt ses Ftate s'au^ujuV„rent encore d'uue part dans l'héritage detar iher t, uoo père. Après avoir vu betU»ae«taoupe»par )aa LomUvds dans une première invasion, il (ut plus heure»* lorsqulil eut mis pour général le Kl.muio Mujimjolus. Le$ éasom» furent cgakment u> pnusséa.. .. ... / ,9 1 , ,„„„ ,,|,»ù -o» i
t Dans les longues guerres causé**» parla ri tablé de Brune haut et de Frédé^oude, Gontran embrassa tour a tour l'un «t l'autre parti, suivant ses craintes et se*iintéréts. Apres le meurtr e de Sigebert.il adopta son hUChildeberL A la suite d'uue guerre où- les «accès furent balancés, (iontran et (Jhilperic <:und»renl-uue trêve. Uuand ce dereier eut été assassiné, Contran se déclara le protecteur de son fil» Clotaire 11. U çnrabalb't emwitc (iondebaud, tils naturel de Clotaire i", nui s'était mit proclamer r»i d'Aquitaine arec l'appui de Groatran-Boson et du u'uc Mumtuolus; ce ,bd futJifïiBa'" la traiiiwm de ces deiu per- Mais U outrai) les punit de leur double félonie en les faisant périr, il cn,vabit4;usuite s^ma succès la Septima nie et U Bretagne, puia M signa avec BruneMut et son lUs Clùldebert le traité d'Aude lot. Il inouï ut en &u3, à Chalon.CbiMebeitliJui snocè-hi. Ce Uitue bawtuc asm débonnaire, bien qu'il gardât encore un fonds» de cruauté, inhérent au barbare ; M. Michèle l eu fait le personnage comique du «ombre drau*e«lea Mérovingiens. Le clergé l'a canonisé, et saint Grégoire lui idlribua «nèiue le don 4'avoir fait des miracles de «un vivant, lise montra toujours tres-Jcvol et Ués- généreux envers l'EgJjae.llj4nii i ,,it „1W1. , ni ,
GA)i\TKA\-liOSO.\, ^ULTlkl d.' ÛAU'iOr, il
t tes AMsUasiuna envoyés en Aquitaine par SigcïbéedebfrL lUvait épousé line GaUo-Bomaiqej d'unelémile riche et puissante. Après la mort de $ igc ber.t, U lut un des leudes qui pria nt 1« tutelje de son bis. I.or»que GomltsiMUd, lils naturel de Clotaire i*', fut appelé dit ConslanUnople par les Austrasiens, somme un prétendanta opposer, «oit > Contran , sait à Cbiipério, .Cynu;ap- Bosouy qui était du complot, trahit le prince, pour lui voler «on or. Contran le lit arrêter j aussitôt il rejeta tout sur le compte du, patries Mummoms, et s'olfrit, pour sauver sa tête, de Tallcr combattre ; mais cette expédition échoua. Après U mort de Cb ilpécic et la chute de Fré Avs\PPd e , ce- leode devint m zélé Austrasien. Mais uq «rima que , les lois barbares panissaientde.morm vJo|aUon d'un touvbeau, causa sa perte. U»ré par àiUsbcrU CanUan , jl fut çondamné au dernier supplice, et brûJé vif dans une maison oè U s'était enfermé., i M . ; (»' uj rnli.oj mi 1
I GO.MU UE ( Maison do). Famille de prince* italiens, qui rameute i l'empereur Udhaws, dont l'arrièA^-petit-fils, Ilegues , épousa aue |irmcess» k)mb»rde , nouxiitée, Gsn^nçiru (mHnmoglu, d'oo le nom dnfiotnagg, gardé par ses descendants. £\uiw*co iviu\w ter mi na la Jpngus qqerclle existant entre «a sarnuk et celle des Bqnacnasi Alié»acorsi), au «sjet de ta souveraineté de M antp^e, eu s'emparant de ceUe ville, le 14, août »42 », avec Vajflede, son (Usje courageua i'/nU^mio GoNi^.*, et, obéissent à ses mstim I* de i, fl tua en combat singulier Fasserino de Bo«v
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cossi, magistrat suprême de Mantoue, dont tous tes adhérents furent exilés. C'est ainsi que devenu capitano de Mantoue, puis confirmé dans cette dignité, et nommé en outre vicaire de PKmpire, par l'empereur Louis de Bavière, Ludovico !" de Gouzague établit ta souveraineté de sa famille sur Mantoue et son territoire, souveraineté en posscssiun de laquelle la maison de Gourague demeura jusqu'en 1707 : k partir de 1431, avec le titre de marquis , et k partir de li.30 avec celui de doc.
Ludovico III eut trois tits, Federico, Giovanni-Francisco, et Rudolfo, qui partagèrent la maison de Gonzague en trois lignes. Federico fut la souche des marquis de Mantone , créés duc* en 1530, par Charles-Quint, et éteints en 1716 ; de G invannl- Francisco ei de Rudolfo descendent les durs de Sabionetta et de C&stiglione, dont les principautés forent confisquée* par l'empereur en 1892. Une nouvelle ligne se forma lorsque Federico, frère de Federico II, eut en partage (.ua-uilla; mais elle s'éteignit en 1748.
i.i'- membres les plus remarquante* de la maison de Gonxague furent : Quido, tils de l.ud-ncu /"' . qvJt en 1360, par suite de la mort de Pilippino, qui ne laissait pas d Valants devint le second capitano de Mantoue; Petrino on Feldrino, frère cadet de Guido, fut la souche de* eorntes de Novellara, famille qui s'éteignit en 1718. Après Gnido régnèrent; Ludovico II ( 1379-1381), Francisco ( 13*1 1407 ), Giotwiwni Francesco ( 1407-44 ), qui, ayant rendu de grands services à l'empereur Sigismond , fut en récompense élevé par ce prince au titre de marquis de Mantone; Ludovico III ( 1444-1478) , surnommé le Turc, à cause des luttes heureuse* que, comme général de* Florentins et des Vénitiens, il soutint contre les inlidèles; Federico I" ( 1478-1484); Francesco II ( 1484-1539 ), créé le 18 mars 1530 duc de Mantoue, par Chartes-Quint, qui en 15% lui contera le marquisat de Montserrat, dignités devenues héréditaires dans sa famille; Francesco III ( 1640-1850 ); GutUemo, son frère ( 1880-1587 ); Pineenso / ( 1587-1611 ), qui forlilia Mantoue et se distingua dans les guerres de Hongrie contre les Turcs ; et ses trois lils, Francesco t Y ( 16H-I611 ), Fernando]IV{ 16I2-16W), et Vincenso II ( 1526 1617 ). La ligne régnante s'éteignit en la personne du dernier de ces princes.
L'héritier le (dus proche était alors le duc de Revers, Charles 1", fils de Louis de Gonzague, duc de Pterrts ( voyez Niver* vis [ ducs de J ), et de Henriette de Clèvês, tt petit ùls de Frédéric 11, dur de Mantone. fl s* trouvait à Rome, dans les intérêts de la France, lorsqu'il y apprit la 1 mort de son cousin Vincent 11. Il cul pont concurrent César de Gouiague, duc de Guaslalla, qui lui disputa cette succession , et le duc de Savoie saisit cette occasion pour réclamer le M ont ferrai. Ce dernier mit le siège devant I Casai. Le rui de France, Louis XIII, prit fait et cause pour le duc de Nevers ; il força le Pas de Suie en 1619, et Ht lever | le ùége de Casai. L'Espagne et l'Autriche prirent parti pour i le duc de Savoie; mais le traité de Cerasco , conclu le 19 | juin 1631, assura au duc Charles, dont les Intérêts avalent aussi été épousés par le pape et par les Vénitiens, la possession des duchés de Mantoue et de Montferrat. Ce prince mourut en 1637.
A Charles F" succéda, en 1637, son petit-fils Charles III; car Charles II était déjà mort du vivant de son père, en 1631. Les sœurs de Chartes II furent Marie de Gonzague, morte en 1667, qui épousa en premières noces le roi de Pologne, Ladlslas IV, puis en secondes noce* son frère, le roi Jean-Casimir ( consultée sur son voyage en Pologne, les Mémoires de rabbé de Marottes ), et Anne de Gonzague, morte à Paris, en 1684. Elle avait épousé le prince palatin du Rhin, Edouard; et sous le nom de princesse palatine, elle joua pendant quelque temps un rote important à la cour de France. Elle a laissé des mémoire* fort curieux ( Paris et Londres, 1686 ). Charles III mourut eu 1665. Son lils et successeur, Charles IV, mort en 1708,
f, et lors delà